Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 mars 2000 6 11 /03 /mars /2000 17:12

Manifestation unitaire 24 mars 2007

Les associations françaises unies pour défendre les animaux !

Parce que l'union fait la force et parce que l'année 2007 sera celle du renouveau pour la France (élections présidentielles puis législatives), les associations françaises de défense des animaux se sont unies pour présenter leurs revendications à l'ensemble des candidats.

Un rassemblement national est prévu le samedi 24 mars 2007, place du Panthéon, afin de rendre visible l'action unitaire des associations et présenter le manifeste commun, qui sera remis aux différents candidats, portant sur :

  • * le commerce des animaux de compagnie,
  • * la condition des animaux de ferme,
  • * l'exploitation des animaux sauvages,
  • * les abus de la chasse,
  • * les combats d'animaux,
  • * l'expérimentation animale,
  • * la fourrure,
  • * le végétarisme…
 
Venez nous rejoindre nombreux !!
SAMEDI 24 MARS 2007
PLACE DU PANTHEON A 14 HEURES
Métro : ligne 10, stations Maubert-Mutualité et Cardinal-Lemoine Bus : lignes 21, 27, 38, 82, 84, 85, 89 RER : ligne B, station Luxembourg En voiture : boulevard Saint-Michel et rue Soufflot

Liste des associations qui seront présentes

  • AFIPA (Association française et internationale de protection animale)
  • Aidons les Animaux
  • Alliance anti corrida
  • Animaux en Péril
  • ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages)
  • Asso'natur a-venir
  • Association Animal Ami
  • Association Bourdon
  • Association Ethique du Cheval
  • Association l'Europe des Lévriers
  • Association LISA
  • Association végétarienne de France
  • Association SOLANA
  • Association Stéphane Lamart
  • AVES France
  • CLAM (collectif libération animale de Montpellier)
  • Comité de Vigilance et d'Action pour le Bien Etre Animal
  • CNPA (conseil national de la protection animale)
  • Collectif Unité Homme Animal Nature
  • CPF34
  • CVN (convention vie nature)
  • FAC (fenouillet anti corrida)
  • FLAC (Fédération de liaison anti corrida)
  • Fondation 30 Millions d'Amis
  • Fondation Assistance Aux Animaux
  • Fondation Brigitte Bardot
  • GRAAL
  • International Campaigns
  • Le Clan
  • Les Amis des Chats
  • Les Fufus de l'Ouest
  • Ligue Française Contre la Vivisection
  • Loup.org
  • LPO (ligue de protection des oiseaux)
  • LRBPO (ligue royale belge pour la protection des oiseaux)
  • Maison de l'espoir
  • Nomades des Océans
  • OABA (Oeuvre d'assistance aux bêtes d'abbatoir)
  • One Voice
  • PETA
  • PMAF (protection mondiale des animaux de ferme)
  • Pro Anima
  • RAC
  • Respectons
  • Sanctuaire des Hérissons
  • SNDA (Société Nationale pour la Défense des Animaux)
  • SOS Bulldog Belgium
  • SOS Lévriers
  • SPA (Société Protectrice des Animaux)
  • SPA de Marseille
  • SPOV (Société protectrice des oiseaux des villes)
  • Stop gavage
  • UFCS (union française des centres de sauvegarde de la faune sauvage)
  • Ultimathera
  • Veg'Asso

  Personnalités présentes

  • Brigitte Bardot : Présidente FBB
  • Florence Burgat : philosophe écrivain
  • Allain Bougrain Dubourg : Président LPO
  • Reha Hutin : Présidente Fondation 30 millions d'amis

Merci de faire passer l'information à tous vos contacts…

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
11 mars 2000 6 11 /03 /mars /2000 14:37

Le Vautour fauve



Une fois encore, je me fais le défenseur du mal aimé, le protecteur de la mauvaise réputation. Je viens vous présenter un oiseau merveilleux qui m'a impressionné et touché lors des rares rencontres que j'ai eu avec lui : Le Vautour Fauve.

De son vrai nom le Gyps fulvus (ordre des Accipitriformes et famille des Accipitridae), le vautour fauve est vraiment très impressionnant par sa taille et par son envergure. Il mesure environs 1 mètre de haut et pèse : -pour le mâle entre 7,5 et 10,5 kg -pour la femelle entre 8 et 11 kg Quant à son envergure, tenez vous bien: il à une envergure comprise entre 2,5 m et 2,8 m. Le vautour fauve est un des oiseaux qui possède la plus grande envergure avec le condor et le vautour moine.


Morphologie du vautour fauve

Alors on commence par la tête, il porte une fine couche de duvet blanc du bec jusqu'à le base du cou (qui est long et fin). A la base du cou, on voit une collerette de plumes hérissées, couleur chocolat. Son bec long et crochu est puissant pour déchiqueter la viande de ses proies. Il a les yeux jaunes. Son plumage varie du gris au brun avec une forte tendance au brun. Les couples se forment à vie. L'adulte est sédentaire tandis que le jeune migre vers l'Afrique et plus particulièrement vers le Sahara. Quasiment dépourvu d'odorat, le vautour fauve est d'une vue exceptionnelle. Il peut voir un objet de 30cm à une distance de 3 kilomètres.


Nidification du vautour fauve

Le vautour fauve aime les endroits ouverts avec des falaises et des pics. On le retrouve également sur les corniches, à l'entrée des grottes. En règle générale, on le trouvera en moyenne montagne dans un climat chaud et ensoleillé. Il vit en colonie pendant la nuit. Il prospecte à la recherche de nourriture et rejoint son logis en fin d'après-midi. Son cri porte à des kilomètres à la ronde pour prévenir la colonie de la découverte d'une charogne. Le choix de son habitat se fait à cause de son vol. Incapable de faire de longs vols battus, il se laisse porter par les courants aériens sur plusieurs kilomètres. Le nid se compose de quelques branches posées en tas mais pas plus de choses (on est bien loin du nid d'hirondelles).


La reproduction du vautour fauve

L'accouplement a lieu fin décembre et la femelle pond son œuf en janvier. Elle le couve pendant une cinquantaine de jours au cœur de l'hiver. Le jeune vautour voit le jour fin mars, début avril. Mais là vous penserez sûrement, il est fou ce vautour de se reproduire en hiver... et bien non, pensez qu'il est charognard, à la fonte des neiges, les cadavres apparaissent en masse encore congelés et le mâle n'a plus qu'à faire la collecte pour nourrir femelle et petit. Les parents vont nourrir ce petit pendant environs 15 semaines.


L'alimentation du vautour fauve

Le vautour fauve est un charognard. En ornithologie, on préfèrera le terme de nécrophage strict. C'est à dire qu'il mange uniquement des proies mortes. Sa morphologie l'empêche d'attraper des proies vivantes. Quand lors de son vol de journée il aperçoit une proie, il prévient le reste de la colonie et là, c'est la curée ! Il mange aussi de la chair putréfiée mais il préfère largement manger frais. C'est une espèce protégée. Le vautour fauve a été réintroduit en Lorraine mais reste très difficile à observer en liberté.


Aimable contribution de Pinpoli (texte et photo)

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
11 mars 2000 6 11 /03 /mars /2000 12:55

Les éoliennes



Aussi loin que je remonte dans mes souvenirs, j'ai toujours vu des éoliennes à la campagne, et personne ne s'en plaignait. La seule différence c'est qu'elles étaient destinées à pomper l'eau des nappes phréatiques. Aujourd'hui les éoliennes (qu'on devrait nommer aérogénérateurs) sont destinées à produire de l'électricité grâce à la force du vent qui fait tourner un rotor muni généralement de 3 pales (cependant, il existe d'autres types d'éoliennes). Le rotor ainsi entraîné produit de l'électricité "propre", exempte de pollution et sans émission des GES (gaz à effet de serre), sauf tout au long du processus industriel de fabrication, de transport et de mise en place.

La France s'est fixé un objectif ambitieux. En effet d'ici 2010 notre pays s'est engagé à produire 21% de sa consommation électrique grâce aux énergies renouvelables. Il nous reste donc 3 ans pour passer de 15% actuellement (chiffre ADEME) à 21%.


Les éoliennes dans le paysage

Les avis sont très partagés. Certains, voir la majorité, considèrent qu'elles polluent visuellement le paysage. Mais souvent ces mêmes personnes se déclarent favorables aux énergies renouvelables en général et aux éoliennes en particulier, mais pas chez eux…

Pourtant les éoliennes ne peuvent pas être installées n'importe où. Les règles à respecter sont énoncées notamment dans 2 textes de lois de janvier et juillet 2003.

Généralement les éoliennes sont implantées, ça va de soi, dans des endroits bien ventés. De plus, les projets éoliens sont soumis à l'obtention d'un permis de construire, lequel s'accompagne d'une évaluation environnementale comprenant une étude paysagère.

A noter que la durée de vie d'une éolienne est estimée à 20 ans. Passé ce délai, les éoliennes qui seraient mises hors service doivent être démontées, les matériaux doivent être récupérés et le site doit être remis en état.


Le bruit des éoliennes

Les éoliennes produisent 2 sortes de bruits : un bruit mécanique produit par les engrenages et un bruit aérodynamique dû au brassage de l'air par les pales en mouvement. S'il est vrai que les premières éoliennes (éoliennes de première génération) étaient très bruyantes, les industriels ont fait des efforts pour réduire ces nuisances. Quoi qu'il en soit, une éolienne ne sera jamais silencieuse, sauf à l'arrêt.

D'après l'ADEME le niveau sonore d'une éolienne située à 250 mètres se situe entre 40 et 60 décibels, soit entre le bruit d'une salle de séjour et celui d'une fenêtre sur rue. Mais quel est donc le niveau sonore lorsqu'on est à 100 mètres, voire plus proche ? D'après moi, il vaut mieux que son habitation ne soit pas construite dans la direction des vents dominants !


 

Impact sur le milieu naturel

Les éoliennes sont responsables en moyenne de la mort de 04 à 1,3 oiseaux par an. Ce chiffre, jugé très faible par l'ADEME me paraît au contraire important. Pour attendre nos objectifs, il va falloir en construire des éoliennes, et donc multiplier les décès d'oiseaux. Bien évidemment, rapporter à d'autres causes de mortalité (lignes aériennes, automobile etc. ce chiffre peur paraître minime.

Afin de minimiser les risques pour les oiseaux, il faudrait plus de concertation avec les les associations de protection des oiseaux (LPO ou autres) et les ornithologues afin d'éviter d'installer, par exemple, les éoliennes dans des axes migratoires.

L'impact sur les animaux d'élevage n'est pas avéré. Les pays dans lesquels des éoliennes sont implantées depuis longtemps n'ont pas constaté d'effet négatif sur leurs animaux.

Du point de vue floristique, seule l'implantation des éoliennes risque de nuire à la flore locale. Il conviendra donc de bien vérifier que le chantier ne se trouve pas sur une zone où existent des espèces protégées.


Les éoliennes et la santé


Le principal danger, on la vu ci-dessus est le bruit émis par les éoliennes, cependant elles ne sont pas construites proche des habitations. Autre risque, les champs électro-magnétiques. D'après ce que j'ai lu, ce risque est très faible.

Certaines personnes pensent que la rotation des pales, entraînant une interruption périodique de la lumière du soleil (produisant un effet stroboscopique) peut avoir un quelconque effet sur la santé. Certes ça peut être désagréable, mais les pales ne tournent pas très vite, et de toutes façons qui va s'amuser à scruter pendant des heures une éolienne ?


Parlons argent

En 2003 le coût d'investissement par tranche de kw installé tournait autour de 1000 €. Ce chiffre comprend tout le processus, de l'étude à la mise en place.

La rentabilité d'un investissement éolien dépend, on s'en doute, du prix de revient du kw produit, mais surtout du prix de rachat qui ne fait que baisser. Actuellement le coût de revient du kwh éolien est supérieur au prix de revient du nucléaire. Par contre, il semblerait que le coût de démontage des installations nucléaires ne soit pas pris en compte dans ce calcul..


Kriss de Niort, le 11/03/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
11 mars 2000 6 11 /03 /mars /2000 11:38

 

Asclépiade de Curaçao - Asclepias curassavica



L'asclépiade de Curaçao (Asclepias curassavica) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des gentianales, à la famille des Asclépiadacées (Asclepiadaceae) et au genre Asclepias. Dans la classification phylogénétique l'asclépiade de Curaçao appartient à la famille des Apocynacées (Apocynaceae).

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 mars 2000 5 10 /03 /mars /2000 21:42

Les plantes


Ma première encyclopédie Larousse


Il y a environ 2 mois que j’ai découvert cette collection géniale qui aborde un tas de sujets différents et qui est conçue pour permettre aux enfants d’explorer le monde à l’heure des questions. Les créateurs de cette collection sont Philippe Schuwer et Dan Grisewood.

Le format est celui d’un livre de poche, il y a environ 125 pages bien épaisses par volume. La couverture est cartonnée et c’est un ouvrage solide et facile à prendre en main, destinée aux enfants à partir de 6-7 ans, en fonction des volumes, certains étant plus compliqués que d’autres.

Il existe une vingtaine de titres différents : La terre, L’univers, Fabriquer, Le corps, L’univers, L’histoire, Les dinosaures… Chaque titre coûte neuf 7,50 € (en 2004) mais j’en ai trouvé plusieurs d’occasion en bouquinerie pour 4 €.


Les plantes

C’est Fabienne Fustec qui a écrit ce livre sur les conseils de deux botanistes. Il est composé de plusieurs chapitres, tous remplie de très jolies illustrations.


Plantes à découvrir

Ce premier chapitre permet aux enfants de découvrir qu’il existe de nombreuses plantes différentes. Les fleurs, arbres, herbes sont des végétaux ; il y en a dans le monde entier et pour les reconnaître il suffit de regarder un peu partout autour de nous.

L’enfant apprend que les plantes sont vivantes, qu’il y en a partout sur terre, quels sont leurs besoins, mais aussi que certaines sont rusées et savent s’adapter. Ce qui est surprenant c’est que les plantes existaient avant l’homme et on nous montre des dessins de ce qu’elles étaient avant notre arrivée sur terre.


La vie des plantes

Ici on apprend comment les plantes vivent : leur reproduction, la durée de vie, le rôle du pollen, de la fleur au fruit…C’est un chapitre qui n’est pas forcément simple à comprendre pour les plus petits, mais c’est passionnant, même les grands apprennent (ou réapprennent) des choses.


Richesse

C’est un chapitre très intéressant permettant à l’enfant de chercher autour de lui les fleurs pour les reconnaître. On nous présente les plantes d’eau, certaines autres qui sont étranges, extraordinaires… Ici voici les algues, les champignons, les conifères, les plantes à fleurs, les arbres et arbustes…. L’enfant comprend que les plantes sont toutes utiles, qu’il faut en prendre soin car certaines sont protégées et que la forêt est en danger si elle est par exemple victime d’un incendie.


Plaisir

Cultiver un jardin est pour beaucoup un réel plaisir. On apprend dans ce chapitre que l’on peut avoir un jardin même dans un appartement, par exemple un jardin chinois ; que l’on peut multiplier les plantes en faisant des boutures. Les plantes sont vivantes et il est important qu’elles soient en bonne santé. L’enfant regarde les différents bouquets représentés et apprend comment on conserve les plantes.


Se nourrir

Les jeunes lecteurs apprennent que les plantes sont utiles pour se nourrir, en effet les légumes, les fruits, les épices et aromates, les céréales… sont des plantes. On peut même en boire certaines en faisant des jus. C’est un chapitre qui plait aux enfants car ils peuvent découvrir un tas de légumes, fruits… qu’ils ne connaissent pas forcément.


Transformer les plantes

Enfin, on apprend ici que l’on peut transformer les plantes par exemple pour construire, meubler et chauffer les maisons grâce au bois, construire clôtures et maisons grâce au bambou…

Les biologistes étudient les plantes, ils tentent actuellement de créer une super-carotte très riche en vitamine A à cultiver là où les populations ont faim. Enfin, chose stupéfiante ce livre nous montre que l’homme s’est parfois inspiré des plantes par exemple les pales de l’hélicoptère tournent comme les fruits de l’érable ou encore les maisons sur pilotis résistent à l’enlisement sur le même principe que les racines-échasses soutiennent le palétuvier.


Mon avis

"Les plantes" est un livre étonnant, on apprend vraiment énormément de choses sur les végétaux. Même les adultes sont parfois surpris de la richesse de cet ouvrage.

Au départ j’ai hésité à l’acheter, pensant que mon fils était un peu petit pour le comprendre mais en fait je ne regrette nullement mon achat, en partie car il s’en sert aussi à l’école en prolongement des ateliers de jardinage. Mon fils a en effet emmené ce volume à l’école et la maîtresse s’en ai servi pour leur faire plusieurs cours sur les plantes car c’est un livre passionnant, bien écrit et vraiment à la portée des jeunes élèves de CP.

Les illustrations sont superbes, les textes pertinents et faciles à comprendre. C’est encore une fois un excellent livre parfait pour apprendre un tas de choses aux jeunes lecteurs.

Bref vous l’aurez compris ce livre m’a conquise et je le conseille vivement pour tous les enfants à partir de 6 ans, il y a fort à parier qu’il leur plaira.


Aimable contribution de Coquinnette

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 mars 2000 5 10 /03 /mars /2000 20:15

20% d’énergie renouvelable pour 2020


Les 27 pays membres de l’Union Européenne viennent de se réunir à Bruxelles… Ils ont fini par se mettre d'accord sur un objectif commun très contraignant. En effet, d'ici 2020, 20% de la production électrique devra provenir d'énergies renouvelables (éolien, solaire…).

La France pensait pouvoir s'y soustraire en invoquant le fait que l'essentiel de sa production électrique est nucléaire et donc génère peu de CO2. Sauf que l'uranium n'est pas une ressource renouvelable et n'est pas non plus une ressource inépuisable…

L'Allemagne qui préside actuellement l'Union Européenne en avait fait son cheval de bataille. Il aura finalement fallu 2 jours pour convaincre tous les partenaires.

Cela ne s'est pas fait tout seul, et les débats ont été âpres. Cela va demander beaucoup d'efforts à la France qui a tout misé sur le nucléaire et dont le parc d'éoliennes est balbutiant. Nous avons un retard monstre et il faudra mettre les bouchées doubles pour tenir cet objectif ambitieux, mais nécessaire au regard de l'état de la planète.

Il reste maintenant à mettre en place un calendrier pour chacun des pays.

Je trouve cette démarche intéressante. Par contre, je n'ai aucun critère pour dire si 20% est un bon chiffre ou un mauvais. Pour ma part, je serai plutôt favorable à 100% d'énergies renouvelables, mais je suis un utopiste…

De toutes façons les réserves en pétrole touchent à leur fin, et le gaz naturel n'est pas non plus inépuisable. Que ferons nous quand ces deux énergies seront taries ? On se retournera vers le charbon ? C'est encore pire au niveau des émissions de CO2… Le tout est de savoir dans quel état on veut transmettre notre monde aux générations futures…


Kriss de Niort, le 10/03/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 mars 2000 5 10 /03 /mars /2000 19:41

Compensation de CO2


Tout a commencé il y a quelques mois, mais on en parle de plus en plus…

Certaines organisations et entreprises se sont lancées dans des projets de compensation volontaire du CO2. En quoi ça consiste ? Il s'agit d'une démarche individuelle et personnelle qui permet aux personnes et aux entreprises qui émettent du CO2 lors de leurs déplacements (voiture, avion…) ou lors du déplacement de leur personnel, de payer une taxe proportionnelle à leurs émissions de CO2. A noter que cette contribution volontaire bénéficie d'une réduction d'impôts sur le revenu à hauteur de 66% pour les particuliers, et 60% pour les entreprises (sous certaines conditions) car c'est considéré comme un don.

De leur côté les organismes collecteurs réalisent des projets, généralement dans des pays déshérités (énergie solaire au Ladakh dans l'Himalaya indien et en Afghanistan, diminution de l'utilisation du bois comme énergie au Cambodge, réalisation de foyers de cuisson à haut rendement en Erythrée…

Les organismes les plus connus en France sont CO2solidaire.org et climatmundi.fr. Il en existe sans doute d'autres et d'autres vont encore se créer.

Mais si vous regardez de près les sites de ces organismes, vous verrez qu'ils ne facturent pas le CO2 au même prix : J'ai choisi un voyage en avion de Paris à Montréal ce qui donne 67 euros chez l'une et 48,64 chez l'autre. Ceci tient au fait qu'il n'existe encore aucune réglementation à ce sujet et que chacun facture au prix qu'il veut. L'ADEME est au courant et reconnaît que pour l'instant c'est l'anarchie. Gageons que sous peu le législateur y mettra bon ordre.

Des entreprises soignent également leur image de marque en cotisant volontairement. Ainsi par exemple, Le tour-opérateur français Voyageurs du Monde a décidé de "compenser" les émissions de CO2 liées aux voyages professionnels de ses équipes en reversant 70.000 euros (pour le groupe). Le voyagiste croque vacances vient également de franchir le pas. Les organisateurs de colloques et autres séminaires ne sont pas en reste car de plus en plus d'organisateurs de manifestations "compensent" le coût en CO2 des participants.

Bientôt l'entreprise qui ne compensera pas ses émissions de CO2 sera montrée du doigt.

En tant qu'ardent défenseur de la planète, je ne peux que me réjouir de ce genre d'initiative, mais je sent se pointer à l'horizon une dérive qui me fait peur. Je pense aux "nantis" qui sous prétexte de neutraliser leurs émissions de CO2 se croiront tout permis et pollueront à qui mieux mieux en disant "je compense mes émissions, alors vous n'avez rien à dire".


Kriss de Niort, le 10/03/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 mars 2000 5 10 /03 /mars /2000 17:18

La loi sur l'eau


La loi sur l'eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 vise à réduire la pression de l'agriculture sur les milieux aquatiques. Elle vise deux objectifs principaux :

   * Fournir à l’administration, aux collectivités territoriales ainsi qu'aux acteurs de l’eau en les outils nécessaires pour reconquérir la qualité des eaux et atteindre en 2015 les objectifs de bon état écologique qui ont été fixés par la directive cadre européenne (DCE) du 22 décembre 2000, et retrouver un meilleur équilibre entre ressources en eau et besoins
   * Fournir aux collectivités territoriales les moyens d’adapter les services publics d’eau potable et d’assainissement aux nouveaux enjeux environnementaux.


Vous trouverez ci dessous les principaux points abordés par cette loi.

   * Mise en place de mesures visant à améliorer la gestion quantitative des ressources en eau et à lutter contre les pollutions dans les secteurs sensibles : zones de captage, zones humides, zones d'érosion…
   * Mise en place d'une redevance incitative et mise en œuvre de moyens financiers destinés à lutter contre les pollutions agricoles,
   * Renforcement des contrôles relatifs à l'utilisation des produits phytosanitaires, par les agents de la police de l'eau,
   * Mise en place d'un système de traçabilité des ventes de produits phytosanitaires,
   * Amélioration des systèmes de pulvérisation afin de réduire les risques, tant au niveau de l'opérateur que de l'environnement, avec mise en place d'un contrôle technique du matériel tous les 5 ans,
   * Mise en place de mesures visant à faciliter l'homologation des produits phytosanitaires naturels, notamment le purin d'ortie,
   * Encadrement renforcé de la publicité relative à l'utilisation des produits phytosanitaires,
   * Mise en place de mesures visant à améliorer la gestion quantitative de la ressource en eau,
   * Création d'un fonds de garantie destiné à indemniser les dommages éventuels consécutifs à l'épandage des boues d'épuration urbaine.


Kriss de Niort, le 10/03/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 mars 2000 5 10 /03 /mars /2000 15:13

L'année polaire internationale


Depuis le début du mois de mars, la quatrième année polaire internationale a débuté. Elle durera jusqu'en mars 2009 ce qui fait que l'année polaire durera en fait deux ans. La dernière année polaire remonte à cinquante années en arrière (1957/58)

Le but de cette "année polaire" est de mobiliser les scientifiques de tous les horizons (disciplines et pays) afin d'effectuer des recherches et des observations sur les champs magnétiques, la croûte terrestre, et bien évidemment le climat. En effet, à un moment où le réchauffement climatique est présent dans tous les discours, il paraît tout à fait normal que les scientifiques se penchent sur ses effets au niveau des pôles.

En tout, plus de 200 projets sont à l'ordre du jour et des scientifiques français interviendront dans plus d'une cinquantaine de ces projets et 5 projets seront sous la responsabilité principale d'un scientifique français (Madeleine GRISELIN, Jean-Claude GASCARD, Guillaume RAMILLIEN, Eric FOSSAT et Yves FRENOT).

Pour mémoire, il convient de rappeler que la France est présente depuis de nombreuses années dans l'Antarctique et plus précisément la Terre Adélie, où nos scientifiques possèdent plusieurs bases permanentes de recherche : Dumont-d'Urville et Concordia (Dôme C).

Les recherches seront axées autour de 6 grands thèmes :
   * Prendre le pouls des régions polaires : Evaluation de l’état actuel de l’environnement polaire en quantifiant sa variabilité spatiale et temporelle
   * Comprendre les changements : Quantifier et comprendre les changements environnementaux et humains, passés et actuels, afin d’améliorer nos prévisions pour le futur
   * Etablir les liens globaux : Faire progresser notre compréhension des liens entre régions polaires et le reste de la planète, à plusieurs échelles, et sur les processus contrôlant ces interactions
   * Etudier l’inconnu : Etudier l’inconnu aux frontières de la science dans les régions polaires
   * Profiter de la position unique des régions polaires : S’appuyer sur la position géographique unique des régions polaires pour mettre en place ou développer des observatoires sur la Terre profonde, le magnétisme terrestre, l’espace, le soleil et au-delà
   * Sciences humaines : Etudier les processus culturels, historiques et sociaux responsables de la résilience et du maintien des sociétés humaines arctiques et identifier la spécificité de leur contribution à une diversité culturelle globale


Kriss de Niort, le 10/03/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 mars 2000 5 10 /03 /mars /2000 07:02

 

Rémora (Genre)


Photo genre Remora (Genus remora) Les rémoras sont un genre de poissons appartenant à la super classe des Osteichthyes, à la classe des Actinopterygii, à la sous classe des Neopterygii, à l'infra classe des Teleostei, au super ordre des Acanthopterygii, à l'ordre des Perciformes, au sous ordre des Percoidei et à la famille des Echeneidae.

Le genre rémora regroupe 4 espèces :
• Remora australis : le rémora des baleines,
• Remora brachyptera : le rémora des espadons),
• Remora osteochir : le rémora des marlins,
• Remora remora : le rémora commun.

Il est à noter que certains appellent "rémora" tous les représentants de la famille des Echeneidae qu'ils appartiennent au genre Remora ou aux genres : Echeneis, Phtheirichthys et Remorina. Dans ce cas il convient de rajouter à la liste des rémoras les espèces suivantes :
• Echeneis naucrates : le rémora fuselé,
• Echeneis neucratoides : le rémora blanc,
• Phtheirichthys lineatus : (nom français inconnu),
• Remorina albescens : le rémora blanchâtre.

Les rémoras sont ce qu'on appelle des "poissons ventouse" ou des "poissons pilotes". Cependant d'autres poissons qui n'ont rien à voir avec les rémoras sont également appelés "poisson pilote".

La taille des rémoras varie de 40 centimètres à près d'un mètre (Echeneis naucrates) suivant les espèces. L'habitat des rémoras semble limité aux eaux tropicales et aux eaux tempérées de la mer Méditerranée, de l'océan Atlantique, de l'océan Indien et de l'océan Pacifique. Par exemple cinq espèces de rémoras vivent couramment dans la mer Méditerranée.

Les rémoras possèdent sur le dessus de leur tête une "ventouse" qui n'est pas autre chose qu'un organe résultant de la profonde évolution de leur première nageoire dorsale (voir photo). Les petits traits que vous pouvez observer sont des lamelles provenant de la transformation des épines de la nageoire. Dans un premier temps le rémora se "colle" à son hôte puis crée un "vide" à l'aide des lamelles qui jouent alors le rôle de ventouse". Ainsi arrimé à son hôte, le rémora se laisse transporter. Chaque espèce de rémora semble avoir un hôte de prédilection mais cet hôte n'est pas exclusif.

Le rémora peut se fixer n'importe où. Cependant lorsqu'il se fixe près de la bouche d'un requin c'est souvent pour bénéficier des restes du repas. En ce sens on peut dire que les rémoras sont des commensaux (le bénéfice de la relation n'est pas réciproque).


Kriss de Niort, le 10/03/2008 


Photo offerte par Jojo


Voir aussi :
la rascasse volante |

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article