Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 janvier 2000 1 31 /01 /janvier /2000 17:58
Articles de Kriss Nature classés par rubrique 
Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
31 janvier 2000 1 31 /01 /janvier /2000 10:03
Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
31 janvier 2000 1 31 /01 /janvier /2000 07:51

 

La tarentule radiée - Hogna radiata



La tarentule radiée (Hogna radiata), appelée parfois "fausse tarentule" ou "hogna rayée" est une araignée qui appartient au sous ordre des aranéomorphes (Araneomorphae), à la famille des lycosidés (Lycosidae), à la sous famille des lycosinés (Lycosinae) et au genre Hogna.



Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal






 




Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
30 janvier 2000 7 30 /01 /janvier /2000 20:30

Les Albums Photos



 






Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
30 janvier 2000 7 30 /01 /janvier /2000 20:16

La huppe fasciée



J'habite un quartier de villas. Un auvent protège ma porte d'entrée et, sous ses tuiles, un couple de huppes fasciées est venu faire son nid en avril dernier.

La huppe fasciée arrive en France aux beaux jours et repart en septembre pour l'Afrique ou elle passe l'hiver. C'est un oiseau migrateur.

La huppe a la taille d'une tourterelle. Elle est de couleur fauve orangé sur la partie haute de son corps. Ses ailes, son dos et sa queue sont rayés de noir et blanc. Mais, le plus remarquable de ce bel oiseau, c'est sa longue huppe orange aux pointes noires, en général rabattue. Cette crête, que la huppe peut dresser en éventail, lui a donné son nom.


Son nom scientifique de la huppe fasciée est Upupa epops.

Elle appartient à la famille des : Upupidés d'où son nom : « Huppe »

La huppe fasciée est un oiseau protégé en Europe grâce à la convention de Berne qui protège la vie sauvage et le milieu naturel de certains oiseaux. Mais, sauf accident, qui aurait envie de tuer un si bel oiseau ?



L'habitat de la huppe fasciée


On voit la huppe fasciée plutôt dans le midi. Elle vit dans les prairies et les régions semi-boisées, Elle visite volontiers les jardins, les parcs, les vergers et les zones agricoles. Elle ne craint pas la proximité de l'homme. Elle niche dans les vieux arbres creux, les ruines, les tas de pierres... et sous mon auvent !!! Le couple revient à son nid d'année en année. Voici déjà deux ans qu'il squatte sous mes tuiles. Reviendra-t-il au mois d'avril prochain ?


La nourriture de la huppe fasciée

Son long bec pointu, légèrement recourbé, lui sert à fouiller le sol pour en extraire les vers et les larves mais aussi pour rechercher les chenilles et autres insectes dont elle se nourrit.

Comportement de la huppe fasciée

Toujours un vers au bec, si nous la surprenons, en ouvrant la porte d'entrée pour sortir, elle change de direction pour nous éviter.

Comme de nombreux oiseaux, la huppe fasciée aime se rouler dans la poussière pour se débarrasser de ses parasites. Son cri sourd ressemble à « Houp-Poup-Poup »

Reproduction de la huppe fasciée


La huppe fasciée pond 5 à 8 œufs par couvée et une seule couvée par an. La femelle couve ses oeufs pendant une vingtaine de jours. Pendant cette durée, le mâle apporte régulièrement des vers ou autres insectes à sa femelle pour la nourrir.
Et quand les œufs ont éclos c'est un balai incessant de va et vient. Le mâle et la femelle apportent, à tour de rôle, des insectes aux enfants. Dix secondes à trois minutes suffisent entre deux charriages et ceci pendant un mois.


Un début difficile dans la vie

Un mois après, le plus dégourdi des enfants prend son envol. Les parents restent présents aux abords du nid pour surveiller pendant deux jours puis disparaissent. Deux autres enfants ont pris leur envol. Les trois ainés volent aux alentours de la maison et se posent souvent sur les arbres.

Les parents ne nourrissent plus leur progéniture. Les deux plus jeunes ont plus de mal. Ils sont enfin sortis du nid, se sont posés sur la niche du chien. (Je n'ai plus de chien.) Ils ne volent pas et restent toute la journée posté. Le premier que je nommerai « Huppette », a le corps fin de ses parents mais la taille plus petite. L'autre est rond comme une petite boule. Il paraît à peine sorti de l'œuf. Il a le corps d'un nouveau-né. Je le nommerai « Bébé Boule ». Tous deux ont la belle couleur de leurs parents.

Dans l'après midi, pensant que ces deux pauvres bébés ne vont pas survivre, j'achète des asticots chez le marchand d'appâts pour pêche. Le commerçant me recommande de laisser ses bestioles grouillantes dans le réfrigérateur pour leur survie.


Arrivée à la maison je verse quelques asticots directement sur la niche où son perchés les deux bébés. Quelques asticots roulent par terre ; les autres se dandinent. Mes deux bébés huppes ont un peu peur de ma présence mais ne partent pas. Je range la petite boîte d'asticots dans une plus grande de peur qu'elle s'ouvre et que ces chères bêtes envahissent mon réfrigérateur. A bout d'une heure environ, Huppette commence à manger quelques asticots.

A son retour de classe, ma fille récupère les deux bébés et les pose dans une grande cage. Les huppes n'ont pas peur et restent calmes. Avec une pince à épiler, elle leur donne des asticots. Huppette mange avidement et s'endort. Bébé Boule refuse de manger et de boire. Elle meurt dans la nuit. Huppette prend un bon petit déjeuner d'asticots et, libre, vole jusqu'à un arbuste. Elle est sauvée !

Sur cinq enfants, quatre ont survécu. Si les parents étaient restés là pour nourrir les plus chétifs, tous les enfants auraient survécus... C'est la triste loi de la nature.

J'espère que le couple reviendra, au printemps, pour la troisième année.

 

 




Aimable contribution de Rebour (texte et photos)

 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
30 janvier 2000 7 30 /01 /janvier /2000 08:59

 

Limentis arthemis astyanax


Photo Limentis arthemis astyanax Limentis arthemis astyanax (Syn. Basilarchia arthemis astyanax) est un papillon rhopalocère appartenant à la super famille des Papilionidés (Papilionoidea), à la famille des Nymphalidés (Nymphalidae), à la sous famille des Limentidinae et au genre Limentis (on trouve parfois Limenitis).

Limentis arthemis astyanax est une sous espèce de l'amiral blanc (Limentis arthemis arthemis), considéré parfois comme une espèce à part entière (Basilarchia astyanax) qui a la particularité de ne pas posséder de bandes blanches sur ses ailes.

Limentis arthemis astyanax est présent en Amérique du nord, dans toute la moitié est des USA, dans l'est du Mexique, et au Canada, notamment dans les provinces de Québec et du Nouveau Brunswick.

Les ailes antérieures possèdent une rangée de taches orange sur la face supérieure, rougeâtres en face inférieure. La couleur dominante de ce papillon est le bleu irisé. Les ailes antérieures et postérieures sont marquées de galons blancs, à l'origine du nom de l'espèce nominale : "amiral blanc". L'envergure de ce papillon va de 4,7 à 7,8 cm. La femelle est un peu plus grande que le mâle, mais la livrée est la même pour les deux sexes. L'imago vole du matin jusqu'au coucher du soleil.

Limentis arthemis astyanax fréquente les clairières, les chemins, les sentiers des forêts de feuillus et des forêts mixtes. Il fréquente également les abords des ruisseaux et des lacs. L'adulte se nourrit sur des cadavres divers (poissons, mammifères...), il aspire également divers liquides riches en sels minéraux et substances nutritives qu'il prélève sur les fruits mûrs, ou sur des excréments solides et liquides d'animaux. On le voit peu sur les fleurs. Par contre il se pose parfois sur les animaux ou les hommes qui transpirent pour absorber les sels minéraux qui se trouvent dans la sueur.

C'est un papillon multivoltin qui peut produire 2 générations dans le nord de son aire de répartition et 3 ou 4 dans le sud. L'adulte est visible d'avril/mai à octobre/novembre, à moduler en fonction de la zone géographique.

Les œufs sont déposés par la femelle vers l'extrémité d'une feuille de la plante hôte, généralement le peuplier blanc (Populus alba), le peuplier noir (Populus nigra), le peuplier deltoïde (Populus deltoides), le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides) différents bouleaux, des saules, des arbres fuitiers (pommiers, poiriers, pruniers...), le chêne à feuilles de saule (Quercus phellos), l'aubépine (Crataegus), les amélanchiers, le charme d'Amérique (Carpinus caroliniana), le hêtre d'Amérique (Fagus grandifolia), l'orme d'Amérique (Ulmus americana) ou le tilleul d'Amérique (Tilia americana).

Les œufs éclosent en moyenne au bout de six jours et la chenille se nourrit de feuilles de la plante hôte. La chenille, au demeurant fort laide, ressemble à une fiente d'oiseau, probablement pour se protéger des prédateurs. Le second segment thoracique porte une paire de cornes épineuses noires.

Les chenilles de la dernière génération fabriquent un abri (hibernaculum) à l'intérieur d'une feuille enroulée où elles passent tout l'hiver. La chenille reprend son cycle de développement aux premiers beaux jours du printemps pour se chrysalider. Au bout de deux semaines l'imago s'extrait de la chrysalide et un nouveau cycle recommence.


Crédit photo
Auteur : Corbin, Ginger L
Source : U.S. Fish and Wildlife Service
Statut : DomainePublic
Remarque : Photo recadrée


Kriss de Niort, le 30/01/2008


Voir aussi : le rhinocéros | la lepture cordigère les rhagies | le Minotaure Typhée | les blattes | Les mantes religieuses | le frelon | La cigale | Le pentatome rayé |Le graphosome ponctué | Le silphe à 4 points | la callidie sanguine | le clairon des abeilles | L'agapanthie des chardons | la cicindèle champêtre | Phytoecia coerulea | le cercope rouge sang | Cercopis intermedia | cétoine hérissée | clyte arqué | syrphe pyrastre | Mylabre à 4 points | Le purpuricène du chêne vert | Mante décolorée | Punaise à damier | Mantispe commune | Oedipode souffrée | Clairon des fourmis | Coccinelle asiatique |

 

 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
30 janvier 2000 7 30 /01 /janvier /2000 05:37

Lettre ouverte à Madame Ségolène Royal,

 

Candidate à l'élection présidentielle


Vous trouverez ci dessous pour information et sans commentaire le texte d'un courrier émis par le collectif Sauvons le climat, et reçu par l'intermédiaire de mon news groupe.


Madame,


Cheminées centrale nucléaireTelles qu'elles sont rapportées par la presse, vos prises de position concernant votre éventuelle future politique énergétique et environnementale ne laissent pas de nous surprendre et de nous inquiéter.

Vous annoncez votre double objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre (G.E.S) françaises et, simultanément, de réduire de manière très importante la production d’électricité nucléaire, qui est justement non émettrice de G.E.S. Il y a là une incohérence qu’il vous appartient de résoudre en nous précisant par quels moyens techniques et financiers vous comptez faire produire sans émissions de G.E.S l’électricité dont les acteurs économiques et les ménages français ont besoin.

Nous avions dénoncé, en son temps, la faiblesse du projet socialiste sur ces questions, mais l’accord PS-MRC nous avait donné l’espoir que les questions énergétiques seraient désormais abordées avec rigueur. Citons : « il sera indispensable de faire face aux prix durablement élevés du pétrole et du gaz en favorisant les énergies sans émission de gaz à effet de serre parmi lesquelles l'énergie nucléaire, domaine dans lequel les atouts industriels exceptionnels de la France doivent être préservés, le développement d'acteurs énergétiques publics puissants capables d'assurer la sécurité de nos approvisionnements, ainsi que les économies d'énergie »

Voilà une déclaration qui était cohérente et claire. Las, vos déclarations plus récentes ravivent notre perplexité : dans votre réponse à Nicolas Hulot, nous lisons, à propos de la taxe carbone « Cette taxe risque de favoriser la consommation d’électricité et donne un avantage comparatif indu à la production électronucléaire. » Pourquoi « indu » ? Niez vous que le nucléaire ait permis à la France d’être particulièrement performante en termes de réduction de ses émissions de CO2 par kWh ?

Vous reprenez à votre compte la proposition de ramener la part de l’électricité nucléaire à 50% . Personne de sérieux n’envisage, en l’état actuel des techniques, de dépasser les 25% d’électricité renouvelable : 15% d’hydroélectricité et 10% d’électricité éolienne limitée par l’intermittence et le manque de fiabilité de la ressource. Votre objectif de réduction de la part du nucléaire exigera une augmentation de la part de l’électricité produite par des centrales thermiques à flamme, à charbon ou au gaz, des 5% actuels à 25%. Une augmentation importante des émissions de CO2 et de méthane s’ensuivra, et contrecarrera votre objectif affiché de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, l’éolien, pour sa part, exige que soient disponibles des moyens de substitution lorsque le vent est trop faible ou trop fort. Actuellement, en France, sa production vient essentiellement en déduction de celle du nucléaire, et ne permet donc pas de réduire significativement le nombre de réacteurs de toute façon nécessaires pour faire face aux périodes de faible production éolienne. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous considérons qu’un fort développement de l’éolien est inutile et extrêmement coûteux (la Programmation Pluriannuelle des Investissement prévoit la construction d’une puissance de 17000 Millions de Watts d’éoliennes pour un prix équivalent à celui de 9 EPR, mais qui ne produira annuellement qu’une énergie total égale à celle de 2,5 EPR et ce, de façon intermittente).

Nous avons découvert également avec surprise que vous considérez qu’il faudrait fermer les réacteurs de Fessenheim sous prétexte qu’ils seraient dangereux. Envisagez vous de vous substituer à l’Autorité de Sûreté Nucléaire, organisme indépendant chargé d’estimer la sûreté des réacteurs nucléaires et habilité à en décréter la fermeture quand il le juge nécessaire ? Ou bien considérez-vous que n’importe quel groupe de citoyen peut se voir déléguer les pouvoirs de cet organisme ? Nous espérons que la « démocratie participative » que vous prônez et qui séduit bon nombre de nos concitoyens ne deviendra pas le faux nez de prises de décision arbitraires. Vous avez fustigé le manque de démocratie dans les mécanismes de décision concernant l’EPR et la gestion des déchets radioactifs. Au moins, ces sujets ont-ils été traités dans le cadre de deux commissions particulières de débat public et ont donné lieu à un débat parlementaire. De tels débats seraient-ils superflus lorsqu’il s’agit d’arrêter des réacteurs, la démocratie se résumant alors à l’expression d’organisations antinucléaires ?

Nous sommes persuadés que beaucoup de vos électeurs potentiels partagent nos idées et que votre position leur pose un cas de conscience grave. Ils ont des enfants et petits-enfants auxquels ils veulent laisser une planète vivable.

Comme nous vous l’avons écrit dans un courrier privé en date du 8 janvier 2007 auquel nous n’avons toujours pas de réponse, nous sommes à votre disposition pour approfondir ces questions qui conditionnent une bonne part de l’avenir de notre pays.

Veuillez recevoir, Madame, l’expression de nos sentiments respectueux.

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
29 janvier 2000 6 29 /01 /janvier /2000 20:43

Les noix de lavage



Si vous voulez une lessive 100% écologique, adoptez les noix de lavage.

Ces noix proviennent d'un arbre appelé "Sapindus Mukorossi" originaire du Népal et de l'Inde. Dans ces pays là, les noix de cet arbre sont utilisées depuis fort longtemps par la population locale.

Cet arbre qui peut atteindre une quinzaine de mètres de hauteur se couvre de fleurs blanches en mars/avril. La récolte des noix intervient en septembre/octobre.

A maturité les noix présentent une couleur dorée et sont collantes, voire poisseuses. Après avoir été récoltées, les noix sont séchées. Leur couleur vire alors au brun/marron et elles ne sont plus collantes. Les noix sont alors décortiquées. Ce sont en fait les coquilles ou coques qui nous intéressent car elles contiennent de la saponine. La saponine est un glucoside que l'on rencontre dans certains végétaux (notamment la saponaire) dont la solution aqueuse a la propriété de mousser comme du savon. Les noix en elles-mêmes ne présentent aucun intérêt.

Les noix de lavage constituent donc une alternative efficace aux lessives classiques pour tous ceux (pas assez nombreux) qui sont soucieux de leur environnement.

Techniquement, la saponine contenue dans les noix de lavage se solubilise dans l'eau et se transforme en lessive douce, presque aussi efficace que les lessives classiques. Bien évidemment si vous avez des grosses taches les noix de lavage n'y pourront rien toutes seules (mais votre lessive toute seule y arrive-t-elle ? Disons que les noix de lavage conviennent à 80% de votre linge. Pour ma part, n'ayant plus d'enfants en bas âge, je n'utilise plus que ça.

Comment pratiquer ? Rien de plus simple. Il suffit de placer quelques morceaux de coquilles de noix dans un petit sachet généralement fourni (à défaut ou lorsque le sachet est usé, vous pouvez utiliser une chaussette nouée), le fermer avec les cordons et le glisser au milieu de votre linge. Pour le programme de lavage, pratiquez comme d'habitude. Par contre, ne "bourrez" pas la machine car il faut que le sachet puisse se promener au cœur du linge. Vous pouvez rajouter également des balles de lavage si vous le souhaitez.

Quelle quantité ? La quantité de noix à utiliser va dépendre de la dureté de votre eau. En effet, plus votre eau est dure et plus il faudra utiliser de coques. Mais vous allez pouvoir réutiliser vos noix plusieurs fois. Elles ne sont plus efficaces lorsqu'elles ont perdu leur brillant, c'est à dire lorsqu'elles ne contiennent plus de saponine. Vous pouvez le vérifier en les mouillant et en passant un doigt dessus. Si vous ne rencontrez pas d'effet savonneux, c'est qu'elles ont fait leur temps.


Economique ou pas ? En moyenne, un sac de 1 kg permet de faire 150 lavages, en gros 3 lessives par semaine sur une année. En ce qui concerne les prix, à l'heure où j'écris cet article, on trouve des noix de lavage à partir de 17 euros dans les boutiques bio, et environ 20 euros sur le net. Comparez avec votre budget lessive actuel, vous verrez si c'est économique ou pas...

Sachez que votre eau de lavage ou de rinçage ne contient aucun polluant ou agent chimique et que vous pouvez l'utiliser pour l'arrosage de votre jardin. En période de pénurie d'eau c'est appréciable. Il suffit d'évacuer l'eau vers un bidon ou un réservoir et non vers les eaux usées.

Mais les noix de lavage peuvent être utilisées à bien d'autres usages. En effet la saponine est efficace contre les poux, les puces, les tiques… du coup, vous pouvez laver vos animaux de compagnie avec une décoction de noix de lavage. De plus leur poil deviendra doux et soyeux.

Si vous craignez les piqûres de moustiques, il suffit d'appliquer sur les parties exposées une décoction de noix de lavage qui agit comme répulsif. Les moustiques fuiront l'odeur de la saponine.

Ce n'est pas tout. Vous pouvez utiliser les coquilles pour un usage phytosanitaire. Effectuez une décoction en faisant bouillir l'équivalent de 10 coquilles dans 1,5 à 2 litres d'eau pendant 5 minutes. Lorsque c'est froid, ôtez les coquilles. Maintenant, vous pouvez asperger vos plantes (dessus et dessous) d'appartement ou d'extérieur avec cette décoction. Vous pouvez également en badigeonner le tronc de vos arbres fruitiers, notamment en sortie d'hiver.

Mais la liste des utilisations possible est encore longue : shampooing, savon, nettoyant ménager…

N'hésitez plus, adoptez ces noix que vous trouverez dans les magasins bios ou que vous pourrez commander sur le net.


Kriss de Niort, le 29/01/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
29 janvier 2000 6 29 /01 /janvier /2000 10:54

 

Glossaire botanique et Glossaire entomologique
Glossaire de mycologie

 

A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z

 



Imparipenné

 

Définition
(Botanique)

Qualifie une feuille pennée présentant un nombre impair de folioles.




 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
29 janvier 2000 6 29 /01 /janvier /2000 10:45

 

Glossaire botanique et Glossaire entomologique
Glossaire de mycologie

 

A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z

 



Inerme

 

Définition
(Botanique)

Qui ne possède pas d'épine ni d'aiguillon.





Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article