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28 octobre 2000 6 28 /10 /octobre /2000 09:17

Le faisan de Colchide

(Phasianus colchicus)



Le faisan de Colchide (Phasianus colchicus) est un oiseau sédentaire de la famille des phasianidés (phasianidae). La famille des phasianidés comprend notamment le paon, les perdrix, les cailles, les francolins, les hokkis, les lophophores… Le faisan de Colchide est originaire d'Asie, cependant, il a fait l'objet de nombreux "lâchers" pour la chasse et s'est parfaitement acclimaté en France. C'est un gallinacé dont la taille varie de 50 à 90 centimètres pour un poids allant de 1 kilogramme à 1,6 kilogrammes. Les faisans peuvent vivre 8 ans.

 

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28 octobre 2000 6 28 /10 /octobre /2000 04:13

Le dragon de Komodo

Varan de Komodo

Varanus komodoensis

 

 

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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 20:35

 

Lézard ocellé (Timon lepidus)



Le lézard ocellé (Timon lepidus) est un reptile appartenant à la sous classe des Diapsida, à l'infra classe des Lepidosauromorpha, au super ordre des Lepidosauria, à l'ordre des squamates (Squamata), au sous ordre des sauriens (Sauria), à l'infra ordre des Scincomorpha, à la super famille des Lacertoidea, à la famille des lacertidés (Lacertidae), à la sous famille de s lacertinés (Lacertinae) et au genre Timon.

On distingue généralement les sous espèces suivantes de lézard ocellé :
Timon lepidus ibericus : au nord-ouest du Portugal et de l'Espagne,
Timon lepidus lepidus : la sous espèce nominale,
Timon lepidus nevadensis : au sud-est de l'Espagne,
Timon lepidus oteroi.

Plusieurs synonymes latins ont été utilisés pour désigner le lézard ocellé, et notamment :
• Lacerta lepida,
• Lacerta ocellata.


Le lézard ocellé est originaire du sud-ouest de l'Europe. On le rencontre en France, en Italie (petite zone à l'extrême nord ouest), en Espagne et au Portugal. En France le lézard ocellé est présent en région méditerranéenne ainsi que sur une partie du littoral atlantique. Curieusement ce lézard est absent de corse. Dans le sud-ouest de la France on trouve quelques populations isolées et très menacées en Dordogne, dans le Lot, dans l'Aveyron, en Vendée, en Charente, dans le Tarn, dans l'Ariège, en Haute Garonne...

Le lézard ocellé fréquente divers types d'habitats secs, généralement à végétation basse ou broussailleuse, offrant de nombreuses caches (tas de pierres, terriers abandonnés, vieilles souches, bâtisses en ruine…). C'est ainsi qu'on le retrouve dans le maquis, la garrigue, les pelouses herbeuses, les dunes littorales, les flancs de collines rocailleuses… On le retrouve également dans les vignobles, les oliveraies… Le lézard ocellé vit du niveau de la mer jusqu'à 2000 mètres de hauteur dans le sud de l'Espagne.

Le lézard ocellé mesure généralement une vingtaine de centimètres de la tête jusqu'au cloaque. Sa queue peut représenter le double de la taille du corps, ce qui fait qu'un spécimen moyen mesure en tout 60 centimètres de long. Certains spécimens, mesurent jusqu'à 80 centimètres de long et même 90 centimètres. C'est le plus grand lézard d'Europe. Les mâles sont plus grands que les femelles (45 à 50 centimètres pour les femelles).


Le lézard ocellé possède une tête en forme de triangle. La tête du mâle est large et massive tandis que celle de la femelle est plus fine. Le lézard ocellé présente une couleur globalement verte avec de nombreux points noirs irrégulièrement répartis. Les flancs sont marqués de plusieurs ocelles bleus. La gorge et les parties inférieures sont jaunâtres à verdâtres. Les femelles présentent des couleurs plus ternes et possèdent moins d'ocelles bleus (et parfois pas du tout). Suivant les sous espèces, il existe des différences de coloration. Les pattes arrière donnent une impression de puissance. Le corps des juvéniles possèdent généralement des ocelles blancs, parfois bordés de noir.

Le lézard ocellé est ce qu'on appelle un "prédateur opportuniste". Il se nourrit de gros insectes (coléoptères, criquets…), d'araignées, de limaces, d'escargots… C'est un bon grimpeur qui peut aller chaparder des œufs dans les nids et des oisillons. Il se nourrit également de petits mammifères, batraciens et reptiles. Il lui arrive de consommer des végétaux (fruits, graines…).

La période de reproduction a lieu vers la fin du printemps. A cette occasion les mâles sont territoriaux et vindicatifs. La femelle pond une quinzaine d'œufs (de 5 à 20) mesurant environ 2 cm de long sur 1,5 cm de large. La ponte s'effectue dans un trou, sous des pierres, sous des tas de feuilles ou tout autre lieu que la femelle juge propice. L'incubation dure de 60 à 100 jours en fonctions des conditions climatiques et hygrométriques. Les jeunes lézards ocellés atteignent la maturité sexuelle vers 2 à 3 ans. Leur longévité dans la nature est d'une douzaine d'années.


Lorsqu'il ne mange pas le lézard ocellé se chauffe au soleil sur une pierre ou un muret. Cependant s'il fait trop chaud il se met à l'abri. En cas de danger il se réfugie dans un trou ou dans les broussailles, voire dans un arbre. S'il est attaqué par un prédateur il peut abandonner un bout de sa queue (autotomie), ou mordre son assaillant. Le lézard ocellé hiverne du mois d'octobre ou novembre jusqu'au mois de mars ou avril (suivant les régions et le climat), dans un abri (trou, souche d'arbre, terrier...).

Le lézard ocellé est inscrit à l'annexe II de la convention de Berne. En effet ses populations diminuent régulièrement. La déprise agricole et la reforestation qui s'ensuit sont une des causes de sa perte d'habitat.

En allemand le lézard ocellé s'appelle : perleidechse, en anglais : eyed lizard, jewelled lizard ou ocellated lizard, en espagnol : lagarto ocelado, en néerlandais : parelhagedis et en portugais : sardão.
 
 
Kriss de Niort
 
 

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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 16:54

 

Le ragondin - Myocastor coypus

 

Le ragondin (Myocastor coypus) est un animal qui appartient à la classe des mammifères (Mammalia), à l'ordre des rongeurs (Rodentia), au sous ordre des Hystricomorphes (Hystricognatha), à l'infra ordre des Hystricognathi à la super familles des Octodontidae, à la famille des myocastoridés (Myocastoridae), à la sous famille des Myocastorinae et au genre Myocastor. A noter que certains auteurs classent le ragondin dans la famille des Echimyidae.


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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 16:06

Le robinier (faux acacia)

(Robinia pseudoacacia L.)


Histoire du robinier 


Le "Robinier" a pour origine le nom de son "inventeur", Jean Robin, botaniste du roi Henri IV qui le fait planter à Paris, place Dauphine, vers 1600. En 1636 le robinier est transplanté au Jardin des Plantes où il existe toujours (voir photo). Pour être exact, ce n'est pas le robinier initial mais un de ses rejets.


 

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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 15:03

Les digitales



Les digitales sont des plantes hermaphrodites qui appartiennent selon la classification classique à la classe des Magnoliopsida, à l'ordre des Lamiales, à la famille des Scrophulariaceae (scrofulariacées) et au genre Digitalis. Par contre la classification phylogénétique classe les digitales dans la famille des Plantaginaceae (plantaginacées).

Il existe une vingtaine d'espèces de digitales, et leur aire de répartition comprend l'Europe, une partie de l'Afrique (nord-ouest) et une partie de l'Asie.

C'est la forme particulière de sa fleur qui est à l'origine du nom du genre Digitalis. En effet, qui ne s'est pas amusé à coiffer ses doigts de ces belles fleurs ?

Les digitales sont des plantes bisannuelles ou vivaces, non ramifiées et dont le port est dressé. Les plus grandes digitales (la digitale pourpre) peuvent atteindre deux mètres de hauteur.

Les fleurs des digitales sont tubulaires. Leur taille varie suivant l'espèce. Les fleurs peuvent être pourpres, blanches, abricot ou jaunes. L'intérieur peut être uni ou présenter de petites taches. Elles sont disposées en racème (grappe) tout le long de la hampe florale. Les digitales sont protandres, c'est à dire que les organes mâles (androcée) sont fonctionnels avant les organes femelles (gynécée). La pollinisation est effectuée par les insectes (on dit que c'est une pollinisation entomogame).

Le fruit des digitales est une capsule dont la dissémination est épizoochore, ce qui veut dire que les graines sont transportées (à leur insu) par les animaux.

Les digitales pourpres apprécient généralement les sols acides, tandis que les digitales jaunes préfèrent plutôt les sols calcaires. On trouve le plus souvent les digitales au bord des chemins, sur les talus, dans les clairières et les landes…

En France les digitales sont présentes dans les Pyrénées, le Massif Central, en Bretagne, dans les Vosges… Pour ma part, j'en trouve régulièrement dans la forêt de Saint Germain en Laye en région parisienne (Digitale pourpre seulement).

Voici une liste de quelques espèces du genre Digitalis :

 * Digitalis purpurea alba, aux fleurs blanches,
 * Digitalis grandiflora, la digitale à grandes fleurs jaune clair,
 * Digitalis purpurea, la classique digitale pourpre, la plus grande des digitales, dont les noms vernaculaires sont nombreux : Dé de Notre-Dame, Digitale commune, Grande Digitale, Doigtier, Gant-de-bergère, Gants de Notre-Dame, Gantelée, Gantière, Gobe-Mouche Queue de loup, Pavée, Pèterolle…
 * Digitalis ferruginea, qui fournit une fleur jaune rougeâtre (pays d'origine : Italie, Roumanie, Turquie, Caucase, Liban),
 * Digitalis lanata : la digitale laineuse dont les fleurs crèmes sont teintées de pourpre
 * Digitalis lutea : une petite digitale jaune
 * Digitalis obscura : une digitale qui nous vient d'Espagne et du nord de l'Afrique et dont la fleur tire sur l'orangé,
 * Digitalis thapsi : une digitale vivace qui vient d'Espagne,
 * Digitalis micrantha : une digitale italienne dont la fleur est jaune pâle,
 * Digitalis cariensis : une digitale rare découverte récemment en Turquie


Attention, danger

Toutes les digitales sont des plantes très toxiques, et quelle que soit la partie de la plante. Les digitales contiennent des sucres complexes (hétérosides) utilisés pour leur pouvoir tonicardiaque, notamment la digitoxine (ou digitaline) mais aussi la digitaloside, la digitonine, la digitoflavine la gitixoside, la sapogénine…


Kriss de Niort, le 25/03/2007

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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 12:07

 

Glossaire botanique et Glossaire entomologique
Glossaire de mycologie

 

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Ocelle

Définition (Entomologie)

L'ocelle désigne un petit œil situé sur la tête des insectes et également le dessin en forme d'œil visible sur les ailes de certains insectes (exemple : le paon du jour).









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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 12:05

 

Glossaire botanique et Glossaire entomologique
Glossaire de mycologie

 

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Obtus

Définition (Botanique)

Qui possède un sommet arrondi (et non aigu).









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27 octobre 2000 5 27 /10 /octobre /2000 12:02

 

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Glossaire de mycologie

 

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Oblong

Définition (Botanique)

Plus long que large.









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26 octobre 2000 4 26 /10 /octobre /2000 15:08

 

Suricate - Meerkat - Suricata suricatta



Le suricate (Suricata suricatta) est un mammifère thérien (Theria) appartenant à l'infra classe des euthériens (Eutheria), à l'ordre des carnivores (Carnivora), au sous ordre des Feliformia, à la famille des Eupleridae, à la sous famille des Herpestinae et au genre suricate (Suricata). Anciennement les suricates faisaient partie de la famille des herpestidés (Herpestidae).

 

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