Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 octobre 2000 4 26 /10 /octobre /2000 07:50

La morelle noire

Solanum nigrum L.




La morelle noire fait partie de la famille des solanacées qui appartient elle-même à l'ordre des solanales.

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 octobre 2000 3 25 /10 /octobre /2000 13:17

 

Penstemon hartwegii


Le penstemon hartwegii est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Asteridae, à l'ordre des Scrophulariales, à la famille des scrofulariacées (Scrophulariaceae), à la tribu des Cheloneae et au genre Penstemon. Dans la classification phylogénétique le penstemon hartwegii dépend de l'ordre des lamiales et de la famille des plantaginacées (Plantaginaceae). Les penstemon ont également été placés dans la famille des véronicacées (Veronicaceae).

 

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 octobre 2000 3 25 /10 /octobre /2000 10:45

Le vulcain

Vanessa atalanta

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 octobre 2000 3 25 /10 /octobre /2000 08:38

 

Le genre Brodiaea


Photo genre Brodiaea Thémidacées (Themidaceae) Voilà un genre de plante dont la classification est assez compliquée, voire inextricable à moins d'être un expert en botanique. Suivant les époques et les systèmes de classification, le genre Brodiaea se promène dans les familles suivantes : alliacées, liliacées, asparagacées ou thémidacées.

Essayons d'y voir plus clair. Dans la classification classique de Cronquist (1981) le genre Brodiaea est rattaché à la famille des Liliacées. Auparavant, il était souvent classé dans la famille des alliacées.

Dans la classification phylogénétique APG II (2003) le genre Brodiaea est inclus dans la famille des Thémidacées (Themidaceae) ou optionnellement dans la famille des asparagacées (Asparagaceae).

Le plus raisonnable est donc de considérer que le genre Brodiaea appartient à la famille des Thémidacées (Themidaceae). Cette famille des Thémidacées regroupe des plantes angiospermes monocotylédones et comprend une soixantaine d'espèces réparties dans les genres suivants :
   • Androstephium,
   • Bessera,
   • Bloomeria,
   • Brodiaea,
   • Dandya,
   • Dichelostemma,
   • Milla,
   • Petronymphe,
   • Triteleia,
   • Triteleiopsis.

Le genre Brodiaea regroupe des plantes herbacées, à bulbe, ou pour être plus précis à corme (toxique). Ce sont des plantes vivaces originaires essentiellement d'Amérique du Nord et notamment de Californie.

Attention, le terme "brodiaea" est également utilisé pour désigner les genres Dichelostemma et Triteleia ce qui ajoute à la confusion. Ceci provient du fait que les genres Dichelostemma et Triteleia ont été auparavant inclus dans le genre Brodiaea. Ce n'est pas simple de s'y retrouver.

Le genre Brodiaea contient notamment les espèces suivantes :
   • Brodiaea appendiculata,
   • Brodiaea californica,
   • Brodiaea coronaria,
   • Brodiaea elegans,
   • Brodiaea filifolia,
   • Brodiaea jolonensis,
   • Brodiaea minor,
   • Brodiaea orcuttii,
   • Brodiaea stellaris,
   • Brodiaea terrestris,
   • Brodiaea uniflora.


Si vous avez des remarques à faire sur cet article, ou si vous souhaitez le compléter ou le rectifier (l'erreur est humaine) merci de laisser un commentaire.

Voir aussi :
Euphorbes et euphorbiacées | Euphorbe Milii | le raisin d'Amérique | les orties | les solanacées | les digitales | les linaires | la chélidoine des murs | la belladone | le perce neige | l'aconit Napel | la stellaire holostée | le lamier jaune | la corydale jaune | ornithogale en ombelle | Parentucelle visqueuse | Ambroisie | Erythrone d'Amérique | Euphorbe de Corse | Pavot des Alpes | Géranium des près | Glaïeul des moissons | Les prêles  | Catananche bleue |


Kriss de Niort, le 25/10/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 octobre 2000 3 25 /10 /octobre /2000 08:36
Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 octobre 2000 3 25 /10 /octobre /2000 06:16

Le harfang des neiges

Chouette harfang

(Bubo Scandiacus)



L'harfang des neiges (Bubo Scandiacus) est en fait un hibou diurne. A ce titre, il appartient à l'ordre des strigiformes et à la classe des strigidés.

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
24 octobre 2000 2 24 /10 /octobre /2000 10:06

 

L'urubu à tête rouge - Cathartes aura



L'urubu à tête rouge (Cathartes aura Syn Vultur aura) est un oiseau rapace diurne appartenant à l'ordre des Ciconiiformes (anciennement Falconiformes), à la
famille des cathartidés (Cathartidae) et au genre Cathartes.

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
24 octobre 2000 2 24 /10 /octobre /2000 09:18

Les Solanacées



Voilà une famille de plantes bien intéressante. Le mot "Solanacées" ne vous dit sans doute pas grand chose, mais vous en connaissez certainement bien plus que vous ne pensez. Parmi les principales solanacées, on trouve : la tomate (Lycopersicon esculentum), qui au début était considérée comme une plante ornementale, la pomme de terre (Solanum tuberosum), le tabac (Nicotiana tabacum), le piment (Capsicum. Frutescens), le poivron (Capsicum annuum), l'aubergine (Solanum melongena), le pétunia (Petunia). Bon, vous voyez bien que vous en connaissez des solanacées. Autour de chez vous, en cherchant un peu, vous pourrez trouver les morelles : la morelle noire (Solanum nigra), la douce-amère (Solanum dulcamara) et peut-être le datura stramoine (Datura stramonium). Mais les solanacées à la réputation la plus terrible sont : la jusquiame (Hyoscyanus niger), la belladone (Atropa Belladona) et la mandragore (Atropa mandragora).



Les solanacées d'un point de vue botanique

Les solanacées font partie de l'ordre des solanales qui comprend notamment les convolvulacées (liseron). Il existe environ 2000 (certaines sources annoncent 2600) espèces de solanacées à travers le monde, réparties en 95 genres. Un grand nombre (plus de la moitié) appartient au genre Solanum, qui a donné son nom à cette famille. Les solanacées sont présentes pratiquement partout dans le monde à l'exception des régions très froides, trop chaudes ou trop sèches. C'est l'Amérique du Sud et l'Amérique centrale qui en possèdent le plus grand nombre.

Les Solanacées sont des angiospermes dicotylédones. Ce sont le plus souvent des plantes herbacées mais elles peuvent parfois se présenter sous forme d'arbustes voire même dans les pays tropicaux, de petits arbres ou des lianes.


Les feuilles des solanacées, simples ou composées, sont alternes, entières à profondément lobées et sans stipules. Les fleurs hermaphrodites sont dites parfaites (elles contiennent étamines et pistil). Les fleurs sont soit solitaires soit rassemblées en de petites grappes (cymes) qui sont situées généralement à l'angle des divisions de la tige ou directement sur la tige entre les nœuds. L'épiderme est velu ou glanduleux.

Les fleurs des solanacées sont actinomorphes (elles présentent plusieurs plans de symétrie). Les pétales sont soudés (gamopétales) à des hauteurs variables. Lorsque la soudure se situe à la base, cela donne à la fleur la forme d'une étoile . Lorsque les pétales sont entièrement soudés cela forme une fleur longue en trompette comme pour le datura stramoine ou le Brugmansia. D'ailleurs on retrouve souvent le terme "trompette" dans le surnom de nombre de solanacées : "trompette du jugement", "trompette des anges" "trompette de la mort".

Tout comme les pétales, les sépales des solanacées sont également soudés (gamosépales) à des hauteurs variables ce qui forme un tube qui présente cinq lobes au sommet. Le calice des solanacées persiste après la fécondation. Dans certains cas il grandit en même temps que le fruit et l'enveloppe à maturité soit partiellement (on dit qu'il est marescent) soit totalement (on dit qu'il est acrescent). En ce qui concerne l'alkékenge également appelé "amour en cage" (Physalis alkekengi) le fruit est totalement enveloppé par le calice.

Le fruit des solanacées peut être charnu, c'est alors une baie (morelles, tomate, pomme de terre..) soit sec et c'est alors une capsule (datura stramoine) qui dans le cas de la jusquiame prend la forme d'une pyxide.

Les solanacées sont généralement rudérales (elles apprécient les décombres). Elles prolifèrent souvent dans les jardins délaissés, les décombres, les bois et sous bois humides, les haies et les terrains vagues.

La réputation des solanacées vient du fait qu'elles contiennent souvent des composés toxiques, parfois narcotiques.



Attention danger


La plupart des solanacées sont toxiques voire pour certaines extrêmement toxiques. Cette toxicité dépend non seulement des espèces mais aussi de la partie de la plante (tige, racine, feuille, fruit) et parfois de son degré de maturité. La toxicité des solanacées est due à la présence d'alcaloïdes.

Ainsi le tabac contient de la nicotine, tout le monde le sait. Mais bon nombre d'autres solanacées contiennent également de la nicotine. C'est le cas par exemple des feuilles de tomate, d'aubergine, de pommes de terre...

En parlant de pommes de terre, lorsque celles-ci ont été introduites en Prusse, elles ont provoqué de nombreuses intoxications car les prussiens pensaient qu'il fallait consommer les fruits et délaissaient les tubercules. D'ailleurs les tubercules verts sont mauvais pour la consommation car ils contiennent une forte proportion de toxines, lesquelles sont toujours présentes dans la peau des pommes de terre à des taux assez élevés. Evitez donc de consommer des pommes de terre crues, surtout si elles sont vertes, elles contiennent de la solanine.

Les solanacées dites "vireuses" (belladone, datura, mandragore et jusquiame) contiennent un riche cocktail, dans des proportions très variables suivant les plantes, composé d'atropine, d'hyoscyamine et de scopolamine.

Du fait de la présence de ces alcaloïdes beaucoup de Solanacées sont utilisées en médecine.



Conseils de grands mères

Vous pouvez utiliser l'eau de cuisson des pommes de terre pour faire un bon désherbant biologique. Vous pouvez également effectuer une décoction de fanes de tomates (purin) pour lutter contre la teigne du poireau, les altises, les piérides du chou et les pucerons. Il paraît également que la décoction de tabac est un insecticide efficace contre les pucerons (évitez tout de même de réaliser cette décoction avec des cigarettes ou des mégots, utilisez des feuilles de tabac).

 





Kriss de Niort le 16/02/2007 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
24 octobre 2000 2 24 /10 /octobre /2000 07:18

 

Cténuche de Virginie - Ctenucha virginica



Cet article a été transféré sur Faaxaal


 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
23 octobre 2000 1 23 /10 /octobre /2000 19:24

 

Phylloméduse bicolore - Phyllomedusa bicolor



La phylloméduse bicolore (Phyllomedusa bicolor) est un animal appartenant à la classe des amphibiens (Amphibia), à la sous classe des lissamphibiens (Lissamphibia), au super ordre des Salientia, à l'ordre des anoures (Anura), au sous ordre des Neobatrachia, à la famille des hylidés (Hylidae), à la sous famille des Phyllomedusinae et au genre phylloméduse (Phyllomedusa).

Divers synonymes latins ont été utilisés pour désigner la phylloméduse bicolore, et notamment :
• Calamita bicolor,
• Hyla bicolor,
• Phyllomedusa boiei,
• Pithecopus scleroderma,
• Rana bicolor.


La phylloméduse bicolore est originaire de la partie septentrionale de l'Amérique du sud, et plus précisément de l'est du Pérou, du nord de la Bolivie, du nord du Brésil, du sud de la Colombie, du sud du Venezuela, du Guyana, du Suriname et de la Guyane française.

La phylloméduse bicolore est une grenouille arboricole, crépusculaire et nocturne, qui fréquente les forêts subtropicales à tropicales, plutôt humides et les marécages, du niveau de la mer jusqu'à 3500 mètres d'altitude. Les phylloméduse sont souvent affublées du nom générique de "rainette singe", sans doute parce qu'elles vivent sur les arbres.

La phylloméduse bicolore est probablement la plus grande grenouille du genre Phyllomedusa. Les spécimens de cette espèce mesurent de 10 à 12 centimètres, sachant que les femelles sont plus grandes que les mâles. Les parties supérieures sont verte tendre, les parties inférieures et le bas des flancs sont bruns, plus ou moins clair avec des zones crème, parfois presque blanchâtres. Le corps est allongé, bombé, parcouru par deux plis dorsaux bien marqués. Présence par ci par là de petites taches blanches. Les doigts, opposables, sont terminés par des disques adhésifs.

La tête de la phylloméduse bicolore est pointue, avec parfois des taches blanches sur les lèvres. Les yeux, de grande taille, sont gris argenté ou brun pâle. La pupille est verticale.

La phylloméduse bicolore est un animal carnivore ou plus exactement insectivore. Elle se nourrit de divers insectes ainsi que de leurs larves, d'arachnides et autres petites bestioles.

La phylloméduse bicolore n'a pas de saison de reproduction à proprement parler car elle peut se reproduire à tout moment de l'année si les conditions sont propices. Cependant un fort pic est observé lors de la saison des pluies. Le mâle attire la femelle par son chant, audible à une vingtaine de mètres, qui n'a rien de mélodieux et qui est plus proche d'un aboiement que d'autre chose.


En général les mâles sont plus nombreux que les femelles et il peut s'ensuivre des combats qui peuvent se conclure par la chute de l'arbre d'un des prétendants. L'accouplement a lieu sur une branche surplombant de 0,5 à 3 mètres un point d'eau. La femelle pond ses œufs, que le mâle féconde immédiatement, dans une sorte de "nid" constitué par les feuilles de l'arbre, pliées par les deux protagonistes. La ponte de 600 à 1000 œufs, protégés dans un liquide spumeux, s'effectue en plusieurs fois.

Environ 10 jours plus tard le têtard mesure déjà 1 centimètre de long. Il sort alors de l'œuf et se laisse tomber à l'eau. C'est dans l'eau que le têtard va terminer son développement jusqu'au stade adulte. Et un nouveau cycle recommence...

La phylloméduse bicolore possède divers prédateurs, que ce soit des insectes (notamment des coléoptères staphylinides, certaines mouches de la famille des phoridae…) qui s'attaquent aux œufs directement ou indirectement (ponte puis larves). Les œufs peuvent aussi être prédatés par de petits mammifères ou des serpents arboricoles. Les adultes peuvent être victimes de certains oiseaux. Les têtards sont souvent attendus dans l'eau par des grenouilles du genre Pipa et notamment Pipa arrabali.

En France, la détention de la phylloméduse bicolore est interdite.

En anglais la phylloméduse bicolore s'appelle giant leaf frog, en espagol : rana mono gigante et en portugais : kambo.
 
      

Kriss de Niort
 
 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article