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23 octobre 2000 1 23 /10 /octobre /2000 09:36

 

Catananche bleue - Cupidone bleue

Catananche caerulea



La Catananche bleue (Catananche caerulea syn. Catananche propinqua, Cupidonia caerulea) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des astérales (Asterales), à la famille des astéracées ou composacées (Asteraceae ou Compositae), à la sous famille des Cichorioideae et au genre Catananche.

 

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23 octobre 2000 1 23 /10 /octobre /2000 07:52

La tortue de Floride


Trachemys scripta elegans



Lors d'une promenade dominicale, au mois d'août dernier, alors que je photographiais des papillons, mon regard a été attiré par un gros caillou de forme et de couleur particulière.

Très vite, je m'aperçus qu'en guise de caillou j'étais en présence d'une tortue. Pas n'importe quelle tortue, mais une tortue qui n'avait rien à faire ici. La tortue de Floride. Mais comment est-elle arrivée là ?


 

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23 octobre 2000 1 23 /10 /octobre /2000 07:49

 

Genre Catananche


Le genre catananche regroupe des plantes angiospermes dicotylédones appartenant à l'ordre des astérales (Asterales), à la famille des astéracées ou composacées (Asteraceae ou compositae) et à la sous famille des Cichorioideae.

Le genre Catananche est composé seulement de deux espèces essentiellement méditerranéennes :
   • Catananche caerulea (syn. Catananche propinqua, Cupidonia caerulea) : la catananche à fleurs bleues, ou cupidone bleue,
   • Catananche lutea (syn. Piptocephalum carpholepis, Piptocephalum luteum) : la catananche à fleurs jaunes ou cupidone jaune.

En grec, "catananche" signifie "philtre d'amour", ce qui a été traduit dans le langage courant par "cupidone", nom donné à ces fleurs.

Les catananches possèdent des fleurs ligulées regroupées sur un capitule, lequel est entouré d'un involucre de bractées. Cet involucre est composé de bractées brillantes et écailleuses.


Kriss de Niort, le 23/10/2007

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23 octobre 2000 1 23 /10 /octobre /2000 07:19

 

Code international de nomenclature botanique de St Louis

On me demande souvent comment on "fabrique" les noms scientifiques des plantes. Voici un document qui pourra sans doute vous éclairer un peu à ce sujet.

"Les règles qui régissent la nomenclature scientifique en botanique (y compris la phycologie et la mycologie) sont révisées lors des réunions de la section de nomenclature des divers Congrès Internationaux de Botanique. La présente édition du Code international de nomenclature botanique contient les décisions prises lors du XVIème Congrès International de Botanique tenu à Saint Louis en 1999 et remplace le Code de Tokyo, publié six ans auparavant à la suite du XVème Congrès International de Botanique de Yokohama. Elle est entièrement rédigée en Anglais (britannique). Le Code de Tokyo a été traduit en chinois, français, allemand, italien, japonais, russe et slovaque ; il est prévu de même que le Code de Saint Louis deviendra disponible en diverses langues.

Le Code de Saint Louis ne diffère pas sensiblement, dans sa présentation générale et dans sa disposition, du Code de Tokyo, et la numérotation des Articles et des Appendices reste la même, bien qu’il y ait eu quelques modifications dans la numérotation des paragraphes, Recommandations et Exemples. Dans le Code de Tokyo, une renumérotation complète a eu lieu, et en conséquence, sa préface contenait un tableau comparant la position de ses dispositions avec celles de l’édition précédente (Berlin). Cette fois -ci, un tel tableau n’est pas inclus."

Lire la suite ici :
Code international de nomenclature de St. Louis (document pdf)



Source Tela Botanica sous licence libre Creative Commons (by-sa) afin d'en faciliter la divulgation.

En Savoir plus sur ces droits : http://www.tela-botanica.org/page:56

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22 octobre 2000 7 22 /10 /octobre /2000 18:24

 

Pied bleu - Lépiste nu - Tricholome pied bleu - Tricholome nu - Lepista nuda


Photo Pied bleu - Lépiste nu - Tricholome pied bleu - Tricholome nu - Lepista nuda Le pied bleu (Lepista nuda) est un champignon basidiomycète (Basidiomycota), appartenant à la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des agaricomycètes ou agaricomycétidés (Agaricomycetideae), à l'ordre des Agaricales (ou des Tricholomatales), à la famille des Tricholomatacées (Tricholomataceae) et au genre lépiste (Lepista).

Auparavant le pied bleu a été rattaché aux tricholomes, aux clitocybes et a appartenu au genre Rhodopaxillus. On trouve trace de ces pérégrinations dans ses synonymes latins comme Rhodopaxillus nudus, Clitocybe nuda ou Tricholoma nudum.

En français ce champignon a souvent conservé ses anciens noms de tricholome nu ou tricholome pied bleu ou plus rarement rhodopaxille nu. Il est parfois appelé "lépiste nu" mais ce nom est une francisation récente du nom latin.

Le pied bleu est présent dans une grande partie de l'Europe. On le retrouve également en Amérique du nord et notamment au Québec. Le pied bleu u est visible le plus souvent de l'automne à l'hiver dans les forêts de conifères, les forêts mixtes et les forêts décidues. Il croît souvent en groupe sur des sols riches en végétaux en état de décomposition où il forme parfois des "ronds de sorcières".

Photo Pied bleu - Lépiste nu - Tricholome pied bleu - Tricholome nu - Lepista nuda Le pied bleu possède un pied fort, charnu, fibreux, assez cylindrique, plus ou moins renflé à la base, mesurant de 5 à 12 centimètres de hauteur et parfois jusqu'à 3 centimètres de diamètre. Sa couleur est variable et évolue dans une gamme allant du lilas au gris lilas. Le pied bleu ne possède ni volve ni anneau. Le pied est inséparable du chapeau.

Le chapeau mesure de 6 à 12 centimètres de diamètre et parfois même 15 centimètres pour les plus beaux sujets. Le chapeau est charnu, violacé à brun lorsqu'il vieillit. Le chapeau est convexe à l'état jeune, puis plat et mamelonné au centre. Les sujets âgés sont plus ou moins bosselés. La marge est enroulée chez les sujets jeunes. La cuticule du chapeau (couche externe de la peau) est glabre et lisse. La chair, violacée dégage une odeur agréable.

Les lamelles sont violettes à l'état jeune devenant progressivement rosâtre à brunâtres, serrées, minces, inégales, avec des lamellules intercalées, adnées à échancrées. La sporée est rosée.

En allemand le pied bleu s'appelle : nackter rötelritterling ou violetter rötelritterling, en anglais : wood blewit, en danois : violet hekseringshat, en espagnol : seta de pie azul, en finlandais : sinivalmuska, en hongrois: lila pereszkegomba, en italien : agarico violetto, agarico nudo, calice viola ou cardinale viola, en néerlandais : paarse schijnridder ou paarse schijnridderzwam, en norvégien : blå ridderhatt, en polonais : gąsówka naga et en suédois : blåmusseron.
 
 
Kriss de Niort
 
 
Crédit photo :
Photos offertes par Mehdi

 
 
Voir aussi :
 le coprin micacé | le coprin chevelu | le coprin pie | le phallus impudicus | l'Anthurus d'Archer | Le scléroderme vulgaire | Le polypore soufré | l'amanite tue mouches | l'oreille de Judas | le gyromitre | le satyre du chien | la trémelle mésentérique | Tricholome équestre | Morillon | Clathre grillagé | Aseroë rubra | Clathre à colonnes | Marasme des Oréades | Parasol plissé |

 

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22 octobre 2000 7 22 /10 /octobre /2000 11:30

 

Le yack - Bos grunniens



Le yack, qui s'écrit également yak (Bos grunniens) est un mammifère ruminant appartenant à la sous classe des thériens (Theria), à l'infra classe des euthériens (Eutheria), à l'ordre des artiodactyles (Artiodactyla), à la famille des bovidés (Bovidae), à la sous famille des bovinés ou bovins (Bovinae) et au genre bœuf (Bos).

En savoir plus sur le Yack

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22 octobre 2000 7 22 /10 /octobre /2000 08:52

Euphorbes et euphorbiacées

 

Du risque terroriste au préservatif


Photo euphorbia myrsinites euphorbe euphorbiacees
J'ai découvert les euphorbes (famille des euphorbiacées) lors de mes années au lycée agricole de Sainte Livrade (47) et plus particulièrement à l'occasion de la réalisation de mon herbier, exercice obligatoire à l'époque, qui devait nous apprendre à identifier les plantes, leur famille mais aussi à connaître leurs propriétés, leur mode de reproduction et bien d'autres choses encore...

C'est à cette occasion que j'ai découvert les euphorbes et la famille des euphorbiacées, non pas qu'elles m'étaient totalement inconnues, loin de là, mais en fait j'ai découvert une famille de plantes extraordinaires par la richesse incroyable de formes qu'elles peuvent présenter. Comment croire que des plantes si dissemblables puissent appartenir à la même famille...

D'après Pline, l'origine du mot euphorbe viendrait d'Euphorbus, qui était le médecin du roi Juba de Mauritanie et qui aurait découvert le premier certaines vertus des euphorbes. Lors de sa célèbre classification Linné a conservé cette dénomination.

Dans cette famille vous trouvez aussi bien des végétaux ligneux, arbres et arbustes, ces derniers prenant souvent une forme buissonnante souvent hérissés de piquants, des lianes, des plantes succulentes (environ 2000 espèces) souvent confondues avec les cactées (les fameux "candélabres" en sont un exemple), des formes herbacées, celles que nous avons en France, et des euphorbes en forme de boule un peu comme un navet qui pousserait à même le sol...

Des euphorbiacées, il en existe plus de 5000 espèces et elles sont présentes dans pratiquement toutes les parties de monde. Il est bien évident que celles qui vivent dans des milieux arides ont une forme végétative adaptée à la sécheresse et donc un aspect bien différent des euphorbes européennes. Mais des euphorbiacées, vous en avez peut-être chez vous sans le savoir, je vous en parlerai un peu plus loin.

Un peu de botanique

C'est assez technique mais j'ai essayé de donner des explications simples entre parenthèse après chaque mot un peu compliqué. Pour plus de précisions, n'hésitez pas à me contacter. Je vous répondrai dans la mesure de mes connaissances. Vous pouvez aussi consulter le glossaire.

Les euphorbes sont dicotylédones (comme le haricot). Elles possèdent généralement une floraison en ombelles qui porte des inflorescences à leur sommet et un suc laiteux appelé latex. Leur apparence varie beaucoup au fil des jours. Les feuilles disparaissent souvent au fur et à mesure que l'ombelle grandit. Le fruit des euphorbes est généralement une capsule globuleuse formée de 3 loges.

Les fleurs de l'euphorbe, appelées cyathes, ne possèdent ni pétale (on dit qu'elles sont apétales) ni sépale (asépales). Vous avez bien lu, ni pétale ni sépale, le strict minimum, l'androcée et la gynécée. Les fleurs sont le plus souvent d'un vert jaunâtre, disposées, on l'a vu plus haut, en ombelle (ce qui veut dire que les pédoncules partent du même point). Les inflorescences contiennent toutes une seule fleur femelle possédant trois styles (partie allongée de la fleur située entre l'ovaire et le stigmate), entourée de fleurs mâles possédant une seule anthère (ce qui contient le pollen), le tout est situé dans une coupe formée par une bractée (sorte de feuille à la base d'un pédoncule floral) ressemblant à un calice (ressemblant seulement) et portant 4 ou 5 glandes nectarifères souvent cornues. Il faut bien attirer les insectes pollinisateurs (fourmis et abeilles le plus souvent).

Les euphorbes... des plantes très toxiques

Photo euphorbe epurge euphorbiacees Lorsque vous incisez ou vous cassez une tige d'euphorbe, il s'écoule un suc, généralement blanchâtre. Ce suc est très caustique, il contient un produit, l'euphorbone, qui provoque des irritations de l'épiderme et est très dangereux pour les yeux. A ce titre, le plantain évoqué dans mon avis sur les orties, peut être utilisé pour apaiser les irritations. Les peuplades primitives ont souvent utilisé le suc des euphorbiacées pour enduire leurs flèches

Les graines, utilisées jadis comme purgatif, notamment celles de l'euphorbe épurge sont très toxiques. Evitez donc de perpétrer cette pratique

Ici, je ne peux pas passer sous silence la toxicité d'une euphorbiacée très connue, le ricin. Vous avez certainement entendu parler de ricine, terme souvent associé à terrorisme. Cette utilisation doit être prise au sérieux . En effet, si on extrait le principe actif pur de la graine, il est susceptible d'exercer sa toxicité très massivement. La dissémination du poison peut s'effectuer par des aérosols (risques respiratoires) ou en le mélangeant à l'eau, notamment celle du réseau d'eau potable des grandes villes.

Bien que les ruminants évitent de consommer l'euphorbe, les cas d'intoxication et de mort de chèvres ou de moutons ne sont pas rares. Le lait des vaches ayant ingéré des euphorbes serait également toxique...


Les euphorbiacées... et leur usage

Les euphorbiacées possèdent de nombreuses utilisation à travers le monde.

En médecine, elles ont été souvent utilisées comme vésicant ou comme purgatif, pour lutter contre les morsures de serpent, pour traiter la dysenterie, le choléra, la bronchite chronique, les verrues, les rhumatismes, voire la syphilis. Tout ceci n'était pas sans danger et les accidents ont été nombreux.

On m'a rapporté que certaines personnes jetaient du latex dans les rivières pour empoisonner le poisson et pêcher à bon compte… pour ma part, ça ne me donne pas très envie de manger ce poisson…Le ricin, ne produit pas que du poison, bon nombre d'entre nous avons déjà entendu parler de la fameuse huile de ricin aux propriétés purgatives, dont l'usage disparaît progressivement. Et c'est bien heureux… L'huile de ricin possède également des propriétés lubrifiantes utilisées dans l'industrie mais aussi pour fabriquer certaines peintures. L'huile de ricin a longtemps servi par endroits comme huile d'éclairage. L'huile de Carapate ou Karapate, que l'on trouve en Guadeloupe et en Martinique, et qui a pour base l'huile de ricin est largement utilisée comme huile de beauté

Photo euphorbe reveil matin euphorbiacees Une autre euphorbiacée également très utilisée, c'est le manioc. Le manioc se cultive essentiellement pour ses tubercules (racines), qui entrent dans l'alimentation de nombreuses populations africaines. Le tapioca est une fécule que l'on extrait de l'amidon du manioc. Le manioc est la septième culture mondiale en terme de surface cultivée. Ce n'est pas rien ! Le tubercule de manioc contient un poison qui est facilement éliminé par la cuisson, le séchage au soleil, ou la fermentation (rouissage). Le poison est plus important dans l'écorce mais on élimine celle-ci lors de la préparation. Donc, lorsque le manioc est bien préparé, il n'est pas dangereux

Allez encore une euphorbiacée très importante, l'hévéa. Vous y aviez pensé très certainement à cause du latex… L'hévéa est pratiquement la seule source de production de caoutchouc naturel que vous retrouvez aussi bien dans les préservatifs, les gants en latex ou dans les pneumatiques. La domestication et la culture de l'hévéa est très récente puisqu'elle ne date que de 125 ans. Fait remarquable c'est en Asie du Sud-Est (Indonésie, Malaisie, Sri Lanka, Thaïlande, Vietnam, Inde …), qu'il est cultivé, c'est à dire loin, très loin de sa zone d'origine naturelle qui est le Brésil principalement. Tiens, si vous voulez biller, retenez ceci : le caoutchouc vient du mot quechua : "cahutchu", qui signifie "bois qui pleure". Notez par la même occasion que 2500 ans avant JC les Incas connaissaient déjà le caoutchouc… Par contre, la vulcanisation n'a été découverte que bien plus tard.

Une dernière euphorbiacée, Euphorbia Tirucalli plus connue sous le nom d'euphorbe crayon à cause de la forme de ses tiges. Cette plante africaine est utilisée fréquemment comme haie. Pendant la deuxième guerre mondiale il a même été envisagé de produire du caoutchouc à partir de celle-ci. Ceci est anecdotique certes. Par contre une étude publiée en 1980 a démontré que cette euphorbe pourrait être cultivée pour la production énergétique. Les tiges coupées et broyées permettraient d'obtenir à partir du latex une centaine de barils d'hydrocarbure annuellement par hectare. Et ce n'est pas tout, du papier pourrait être fabriqué à partir des fibres issues du broyage ainsi que des résines diverses. Je n'ai jamais entendu parler de mise en œuvre sur le terrain, c'est bien dommage.

Voir la suite

 

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22 octobre 2000 7 22 /10 /octobre /2000 08:47

Le raisin d'Amérique

 

Phytolacca americana

 


Phytolacca americana (ou Phytolacca decandra) : sous ce nom barbare, se cache une plante plus connue sous le nom de "raisin d'Amérique" ou...

 

 

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22 octobre 2000 7 22 /10 /octobre /2000 08:40

Euphorbes et euphorbiacées

 

Du risque terroriste au préservatif


(suite)

 Voir le début

 

Les euphorbes bien de chez nous

Photo euphorbia-characias euphorbe euphorbiacees Les euphorbes que l'on peut observer chez nous (une soixantaine) sont assez tristes d'apparence. Nous n'avons pas la chance de posséder la richesse des variétés tropicales et subtropicales, mais il faut s'en contenter.

Parmi les espèces les plus courantes, j'ai déjà cité l'euphorbe épurge (considérée comme rare partout en France), appelée également "herbe à taupe" car les jardiniers prétendent qu'elle a la propriété d'éloigner les taupes. Donc, n'hésitez pas à en installer dans votre jardin. Attention, ne confondez pas ses fruits avec des câpres. La forme en est approchante, mais vous risquez d'avoir de mauvais souvenirs.

L'euphorbe réveil-matin (helioscopa) doit son nom à une soit disant ressemblance de son ombelle avec une horloge. A vrai die, je ne trouve pas que ça ressemble tellement. Cette plante a la particularité d'accumuler le bore dans ses cellules. Elle mesure de 20 à 50 centimètres. Sa floraison s'étale de juin à octobre. Cette plante est aussi appelée "herbe aux verrues" car autrefois elle était largement utilisée pour lutter contre les verrues.

L'euphorbe maritime est une jolie vivace aux tiges dressées. Elle forme parfois des touffes assez importantes sur les dunes et les plages de sable. Bien qu'elle soit principalement méditerranéenne, on la retrouve également en bordure de l'océan Atlantique.

Comme son nom l'indique, l'euphorbe des bois pousse dans les bois. Original. On la retrouve également dans les taillis et les clairières. Elle apprécie particulièrement les forêts de hêtres et de chênes. En montagne, on peut la rencontrer jusqu'à 1300 mètres d'altitude.

L'euphorbe petit cyprès est vivace. Sa particularité est d’avoir très peu de fleurs sous l’ombelle. De nombreux rameaux stériles garnissent sa tige et ses nectaires (glandes à nectar) sont en forme de croissant.

L'euphorbe characias (photoci-dessus) est une espèce méditerranéenne. Adulte, elle peut atteindre 1,5 mètre. Sa tige est rougeâtre et ses nectaires sont généralement pourpres à pourpre foncé.

La mercuriale. En fait je devrais dire les mercuriales car il existe une variété annuelle et une variété vivace. D'après la légende, c'est Mercure qui aurait découvert les propriétés purgatives de cette plante. Les mercuriales sont dioïques (les fleurs mâles et femelles sont portées par deux plants différents). Les mercuriales vivaces forment de véritables colonies dans les forêts fraîches où les autres plantes ont bien du mal à s'imposer. On les retrouve jusqu'à 1800 m en montagne.


Le plus beau pour la fin

Et dans votre maison ? Si vous aimez les plantes, vous avez peut être chez vous des euphorbiacées sans le savoir. Photo croton euphorbe euphorbiacees

Mais oui par exemple vous avez certainement eu un poinsettia appelé également étoile de Noël. Cette plante est remarquable par ses inflorescences qui atteignent leur apogée à l'approche des fêtes de Noël. Mais rappelez-vous, la fleur est insignifiante. Les belles couleurs (rouge, rose ou jaune suivant les variétés) que vous voyez sont celles des bractées qui entourent la fleur. Naguère ces plantes étaient difficiles à conserver en appartement. De nos jours elle se conservent bien, cependant il reste hasardeux de conserver les poinsettias après leur floraison.

Autre plante assez commune dans nos intérieurs, le croton. Il vient de Malaisie et d'Inde. Son succès est dû à la riche coloration de ses feuilles. Pour conserver cette belle coloration les crotons ont besoin de beaucoup de lumière. Attention tout de même au soleil du sud qui pourrait brûler les feuilles. Le croton craint les écarts de température et cela se traduit généralement par une chute des feuilles. Lorsque les fleurs apparaissent, vous pouvez les supprimer. Elles sont sans intérêt et ne font qu'épuiser la plante pour rien. Bien que plus facile à conserver que le poinsettia, le croton n'est quand même pas une plante pour novices.

Ma préférée maintenant. Il s'agit de l'ancienne euphorbia splendens que les botanistes appellent maintenant Euphorbia milii. Vous la connaissez peut être sous le nom de "couronne d'épines" ou "'épine du Christ". Originaire de Madagascar, elle possède des tiges épineuses et de magnifiques fleurs écarlates. Pardon des bractées écarlates. Elle peut fleurir pendant presque toute l'année. La chute des feuilles est fréquente en hiver, période de repos de la plante. C'est une des premières euphorbiacées qui a été cultivée comme plante d'appartement. Sa culture est facile.
Photo poinsetia euphorbe euphorbiacees

L'euphorbe des Canaries. Il s'agit d'une plante grasse cactiforme qui pourrait être confondue avec un cereus. Elle possède des tiges charnues dont les arêtes sont couvertes d'épines. Dans des conditions optimales, de petites fleurs aux bractées rouge foncé font leur apparition en mai et juin. Ces fleurs ont réunies en cyme (comme pour l'ombelle, les leurs partent du même point mais arrivent à des hauteurs différentes). Aux îles Canaries elles dépassent souvent 8 mètres, mais sous nos contrées 2 mètres c'est déjà bien. Une plante idéale pour la véranda.

En conclusion

Je n'ai parlé que des euphorbes et des euphorbiacées les plus importantes et de celles qui me tiennent à cœur. Je ne peux pas toutes les évoquer ici. Sachez qu'il existe des collectionneurs d'euphorbiacées comme il existe des collectionneurs de cactées. Certaines sont vraiment en danger de disparition et ne se reproduisent plus qu'en culture car dans la nature les deux sexes se trouvent très rarement en situation favorable pour la pollinisation.

Vous pouvez assez facilement cultiver des euphorbes herbacées dans votre jardin. Vous en trouverez en jardinerie, mais n'hésitez pas à échanger avec vos voisins et amis. Si vous avez envie de découvrir les euphorbes, visitez les jardins de vos villes qui en présentent souvent. Pour les habitants de la région parisienne, je conseille le jardin des plantes et sa serre chaude et tout particulièrement le parc floral de Paris à Vincennes qui présente une cinquantaine de spécimens

 

Kriss de Niort le 14 février 2000

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21 octobre 2000 6 21 /10 /octobre /2000 19:41

 

Le Sylvain azuré

Azuritis reducta - Limenitis reducta



Le Sylvain azuré (Azuritis reducta Syn. Limenitis reducta) est un papillon diurne (rhopalocère) appartenant au sous ordre des Ditrysia, à la super famille des papilionidés (Papilionoidea), à la famille des nymphalidés (Nymphalidae) à la sous famille des nymphalinés (Nymphalinae) et au genre Azuritis ou Limenitis suivant les auteurs. Dans certains ouvrages le sylvain azuré dépend de la sous famille des Limenitinae.

 

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