Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 octobre 2000 3 18 /10 /octobre /2000 19:19
Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
18 octobre 2000 3 18 /10 /octobre /2000 16:09

 

La trémelle mésentérique - Witch's Butter

Tremella mesenterica Tremella lutescens

 


La trémelle mésentérique (Tremella mesenterica Syn Tremella lutescens) est un champignon basidiomycète (Basidiomycota) appartenant à la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des Aphyllophoromycetidae, à l'ordre des trémellales (Tremellales), à la famille des trémellacées (Tremellaceae) et au genre trémelle (Tremella)


 


Kriss de Niort, le 18/10/2007


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
17 octobre 2000 2 17 /10 /octobre /2000 19:39

 

Victoria d'Amazonie (Victoria amazonica)



La victoria d'Amazonie (Victoria amazonica) est une plante angiuosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Magnoliidae, à l'ordre des nymphéales (Nymphaeales), à la famille des nymphéacées (Nymphaeaceae) et au genre Victoria. La victoria d'Amazonie est parfois placée dans la famille des Euryalacées (Euryalaceae).

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 


 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
17 octobre 2000 2 17 /10 /octobre /2000 17:53

Les araignées


Arachné, dans la mythologie grecque, était une excellente tisseuse. Un jour, elle osa défier Athéna dans un concours de tissage et gagna haut la main. Athéna, irritée détruisit le chef d'œuvre. Arachné, effondrée décida alors de se pendre. Lorsque Athéna découvre ce drame, prise de remords, elle ramène Arachné à la vie (les Dieux sont puissants), et pour que sa connaissance du tissage ne soit pas perdue, elle la métamorphose en araignée.


Petite mise au point

Tout d'abord, je tiens à mettre les choses au point. Les araignées ne sont pas des insectes. Beaucoup se trompent et j'ai pu le vérifier moult fois dans vos messages. Les araignées sont des arachnides et non des insectes. Certains pensent "Pfff c'est un détail, c'est presque pareil". Détrompez-vous ! Il y autant de ressemblance entre un arachnide et un insecte qu'entre un mammifère et un oiseau.

Alors c'est quoi la différence ? Une première différence réside dans le nombre de pattes. Les insectes ont 6 pattes tandis que les araignées possèdent 8 pattes. Le corps des insecte est composé de 3 parties (tête, thorax et abdomen) alors que les araignées ont un corps composé seulement de deux parties : le céphalothorax (comme son nom l'indique il regroupe la tête et le thorax) et l'abdomen. Pour les puristes, il s'agit plus exactement du prosoma et de l'opistosoma. Je ne vous donnerai guère plus de noms savants dans cet avis. Autre chose, les araignées non ni ailes ni antennes.

Avant de fermer cette parenthèse sachez que la classe des arachnides comprend également les scorpions, les tiques, les acariens, les opilions (faucheux)… Vous voyez, rien que du beau monde !


Les araignées en France et ailleurs

On retrouve les premières traces fossiles non discutables d'araignées dans la première partie du cambrien (il y a environ 570 millions d'années), ce qui ne date pas d'hier. Des fossiles plus récents (bas dévonien) ont permis de démontrer que les araignées de cette époque là possédaient déjà un système à filer la soie et très probablement des pinces à poison. Quatre cent millions d'années plus tard le mode de vie des araignées est resté quasiment inchangé.

De nos jours, plus de 35.000 espèces d'araignées ont été dénombrées dans le monde mais il n'y en a que 1500 en France, ce qui est très peu et encore leur taille dépasse rarement un centimètre. Rassurez vous, sur les 35000 espèces répertoriées, seulement un tiers possède un poison douloureux pour les hommes et seulement une dizaine d'espèces, oui, pas plus, sont vraiment dangereuses. Bien évidemment certains individus peuvent être allergiques au venin ou aux poils d'araignées.


Morphologie

Je ne reviens pas sur les critères déjà évoqués. Les araignées possèdent des yeux simples et non des yeux à facettes comme les insectes. Leur nombre est variable en fonction de l'espèce et de l'adaptation au milieu. Ce nombre, toujours pair quand même, va de huit à zéro (araignées cavernicoles). Leur emplacement et leur disposition est variable en fonction de leur nombre et de l'espèce.

Il est à remarquer que malgré un nombre élevé d'yeux, les araignées ont une mauvaise vue. Seuls les 2 yeux situés à l'avant et au milieu de ce qu'on pourrait appeler leur front lui permettent d'obtenir une vision directe. Les yeux situés sur les côtés servent tout au plus à détecter les mouvements.

Les pattes sont composées de 7 parties (articles). Vous voulez le nom des articles ? Les voici : la hanche, le trochanter, le fémur, la patella, le tibia, le métatarse, et enfin le tarse.

L'extrémité des pattes possède des griffes (2 ou 3) leur permettant de manipuler la soie et de se déplacer sur les fils de la toile. Les pattes sont également le siège des organes sensoriels (poils, épines, crins) ainsi que des outils (peignes) nécessaires pour travailler (carder) la soie. Les pattes comprennent également un instrument de musique ou plus exactement une structure permettant la stridulation. Quoi, vous n'avez jamais entendu le chant des araignées le soir au claire de lune ? Normal, le chant est inaudible pour nous, pauvres humains.

Autre particularité, les araignées ne mangent pas leurs victimes. Elles leur inocule un suc digestif pour liquéfier leurs entailles et absorbent alors ce liquide.


Les principales araignées

Il n'est pas question ici d'évoquer toutes les araignées, elles sont bien trop nombreuses. Je vais juste vous dire quelques mots sur les plus connues. Les autres, essentiellement de petite taille, ne peuvent être différentiées que par l'étude détaillée de leur appareil génital ce qui demande un peu d'outillage, et des connaissances plus approfondies que les miennes.

 

 

L'épeire diadème : elle est facile à reconnaître. Elle peut être foncée ou claire et arbore sur son dos des taches blanches qui forment une croix.

L'argiope : pour moi, c'est la plus belle araignée de nos contrées. Son abdomen est rayé de jaune et de noir, un peu comme les guêpes. Vous verrez surtout la femelle qui est 3 à 4 fois plus grosse que le mâle.

L'araneus quadratus : c'est une araignée assez trapue avec 4 taches blanches sur le dos.

L'araignée crabe : elle doit son nom à la position qu'elle prend pour épier ses proies. Assez petite (maximum 1 cm) elle arrive à capturer des proies importantes comme des papillons ou des abeilles.

 

Parmi les araignées "exotiques" citons la tarentule qui tire son nom de la ville de Tarente en Italie. Il s'agit d'une araignée-loup, qui chasse sans tisser de toile, et dont certaines variétés cousines sont bien connues des amateurs d'élevages en terrarium. La mygale (il existe 900 espèces de mygales) possède une envergure qui peut atteindre 25 cm. A noter qu'il existe des mygales en Corse. Enfin, la veuve noire, très redoutée que l'on peut trouver sur le pourtour méditerranéen et même en Corse.


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
17 octobre 2000 2 17 /10 /octobre /2000 17:42

Les araignées


(suite)





Dis moi comment est ta toile et je te dirai qui tu es :


De nombreuses araignées(mais pas toutes) tissent une toile afin de capturer leurs proies. Les Araneidae (notamment les épeires) tissent des proies géométriques, très structurées. Les tégénaires tissent une toile plutôt horizontale (appelée nappe). La toile des pholques est très irrégulière. La toile de l'argiope ressemble assez à celle de l'épeire, mais est caractérisée par la présence d'une structure en "zigzag" très marquée.

D'autres espèces tissent une toile en entonnoir, alors que certaines araignées qui s'invitent souvent dans les granges tissent leur toiles exclusivement dans l'angle des murs.

Une espèce d'araignée exotique (la seule à ma connaissance vivant en colonies) recouvre des pans entiers d'arbres et d'arbustes avec leurs toiles, ce qui donne à la végétation un aspect de voile de mariée.

Donc, l'étude de la forme de la toile donne déjà un indice sur l'identité de ses propriétaires.

Tiens une petite anecdote pour épater vos amis : avant de construire une nouvelle toile, beaucoup d'araignées "mangent" les fils de l'ancienne toile pour récupérer les glucides et acide aminés qu'elle contient. Il n'y a pas de petites économies !


Dis moi comment tu chasses et je te dirai qui tu es :

Si de nombreuses araignées tissent une toile pour capturer leurs proies, d'autres ont développé des techniques particulières.

La chasse à vue :
Certaines espèces d'araignées ne tissant pas de toile préfèrent chasser à vue. En général, ce sont les espèces qui possèdent la meilleure vue (yeux médians) Elles courent à la recherche de proies soit à même le sol soit sur dans les arbustes ou sur les murs des bâtiments. Lorsqu'elles détectent une proie elles s'en approchent doucement et fond sur elle afin de la mordre. Certaines peuvent effectuer de très grands bonds, par rapport à leur taille. Ce sont les araignées sauteuses. Bien évidemment ces qualités sont également utilisées pour fuir en cas de danger. Les araignées nocturnes et celles qui possèdent une moins bonne vue décèlent leurs proies à l'aide de capteurs chimiques ou mécaniques (parfois les deux), qui permettent de détecter les vibrations de l'air ou du sol et la présence de certaines particules odorantes.

La chasse à l'affût :
Certaines araignées (le plus souvent des araignées-crabe), moins sportives ou moins courageuses, préfèrent attendre sagement les proies, en restant à l'affût. Elles sont sournoises car généralement elles prennent la couleur de la fleur qui les accueille. C'est ce qu'on nomme l'homochromie. Les mygales quant à elles, creusent un trou refermé par une sorte de trappe amovible, et attend qu'une proie passe à proximité.

La chasse au leurre :
L'araignée bolas, de mœurs nocturnes, produit une goutte de liquide qu'elle fixe au bout d'un fil puis émet des phéromones (tout du moins une substance qui imite ces phéromones) de proies potentielles (souvent des papillons nocturnes). Elle agite alors le fil en tous sens et la proie vient s'y coller, croyant rencontrer un congénère.

Enfin je ne résiste pas au plaisir d'évoquer une chasse très particulière. La lancer de crachat. En effet une espèce d'araignée nocturne (la spitting spider) que vous avez peut-être dans vos habitations, projette un jet de glu sur ses proies pour les immobiliser.


Et si on parlait sexe ?

Je sais que vous attendiez ce paragraphe.

Le mâle, lorsqu'il sent en lui l'appel du sexe (lorsqu il est devenu adulte donc) arrête de manger. C'est un signe qui ne trompe pas. Il prépare son balluchon et part à la chasse à la femelle. Non je ne rigole pas. Le mâle tisse une toile spéciale, nommée toile spermatique, et y dépose son sperme. L'histoire ne dit pas si pendant cette opération hautement romantique des images lubriques trottent dans sa tête. Il se met alors à la recherche d'une partenaire ayant les mêmes intentions coquines que lui. Pas très difficile à trouver, car les femelles ayant des envies de reproduction le font savoir à qui mieux mieux en émettant des phéromones. C'est bien connu, mesdames, mettez un bon parfum, faites vous belles et les mâles arrivent !

Dès qu'une femelle réceptive est trouvée, il faut la séduire. Commence alors une parade nuptiale… Il s'agit de faire comprendre à la femelle qu'il lui veut du bien et qu'il n'est ni une proie, ni un ennemi. Cette parade prend diverses formes suivant les espèces d'araignées. Certains mâles (orbitèles), insèrent sur la toile de leur belle un fil spécial, nommé "fil de cour" (ah que c'est beau !) qu'il fait vibrer d'une façon particulière pour la prévenir. Roméo et Juliette, c'est rien à côté… Le mâle de l'araignée thomise, entoure la femelle de quelques fils de soie, non pas pour lui tisser une belle lingerie, mais pour l'immobiliser temporairement. Il doit être amateur de bondage. N'ayez crainte, il ne serre pas trop et lorsqu'il aura terminé son affaire, la femelle pourra se libérer seule. Les mâles d'autres espèces se lancent dans des danses rituelles dans lesquelles palpes et pattes sont mis à rude épreuve.

D'autres encore entonnent une sérénade en émettant des signaux sonores particuliers grâce à un organe "stridulatoire". Chez certaines espèces le mâle offre un bouquet de fleurs, heu non, une proie bien emballée de soie. C'est bien connu, les femmes aiment les cadeaux. Si la femelle accepte ce cadeau, c'est bon signe ! Pendant qu'elle déguste son présent, elle tourne le dos au mâle qui peut alors procéder à l'accouplement. S'il veut que ça dure longtemps, il a tout intérêt à offrir une grosse proie. En moyenne l'accouplement prend une heure (prenez des leçons messieurs). Ah oui, j'ai oublié de préciser : souvent la femelle mange le mâle après l'accouplement. Après l'effort, le réconfort ! Si la femelle a mangé, ou mieux, si elle est encore en train de manger, le mâle peut revenir chez lui sans trop de soucis.

Mais il y a des vicieux ! Les mâles de certaines espèces repèrent des femelles encore immatures mais effectuant leur dernière mue. Ils attendent tranquillement que les jeunes innocentes aient revêtu leurs nouveaux habits et s'offrent la virginité de ces demoiselles. De plus, comme les crochets venimeux n'ont pas encore durci, ils prennent peu de risques.

Mais comment se passe l'accouplement ? Le mâle aspire la semence déposée dans la toile spermatique à l'aide d'un organe spécial, le bulbe copulateur. Ensuite il introduit le bulbe copulateur à l'intérieur de l'orifice vaginal de la femelle. Là où c'est extraordinaire, c'est que la forme du bulbe copulateur et de l'orifice vaginal sont spécifiques à chaque espèce. Ben oui, si le mâle épeire souhaite avoir une aventure avec une femelle argiope, il ne pourra pas. La clef ne correspond pas à la serrure.

Par contre, cette particularité sexuelle est un indice précieux pour déterminer de nombreuses espèces.

Une fois la copulation terminée la femelle attend les conditions optimales pour pondre. Elle dépose alors ses œufs dans un cocon. Certaines araignées font deux ou trois pontes dans la saison.. Il faudra aux petites araignées de 5 à 10 mues pour devenir adultes. Nos pauvres araignées européennes vivent en moyenne de 12 à 18 mois. Les mâles ayant une espérance de vie moindre que les femelles. Ici aussi...


L'araignée et ses enfants


Suivant les espèces, les soins apportés par les mères à leur progéniture sont très variables. Vous avez des mères indignes qui posent leur cocon et qui l'abandonnent. Souvent pour mourir aussitôt. D'autres transportent le cocon avec elles; le mode de transport étant variable suivant l'espèce : accroché à la filière, tiré derrière elle, transporté entre ses chélicères (pinces).

Certaines araignées tissent une petite toile et y libèrent les petites araignées qui commençaient à s'agiter dans le cocon, certaines les abandonnant là, d'autres les surveillent jusqu'à ce que leur première mue soit terminée. D'autres encore transportent leur progéniture sur leur dos pendant 7 à 8 jours.


Les araignées et la soie

Les araignée produisent toutes de la soie, grâce à des glandes séricigènes. En fait cette soie est constituée de nombreux fils (fibrilles) entrelacées. Cette soie sort par les "filières".

La résistance et l'élasticité de cette soie dépend du nombre et du type de fibrilles qui la composent. En effet certaines glandes sont spécialisées : soie des toiles, fil de sécurité, fil d'emmaillotage des proies, fil des cocons etc… Les espèces qui ne tissent pas de toiles ont moins de glandes. Et bien sûr les mâles possèdent un appareil séricigène moins que les femelles.

Chose remarquable, les fils de soie, toute proportion gardée sont plus solides que les câbles d'acier. Bien évidemment, il n'est pas envisageable à l'heure actuelle d'élever des araignées et de les "traire" pour récolter cette soie. Par contre une société canadienne a réussi à isoler le gène responsable de la sécrétion de la soie et à l'introduire dans le patrimoine génétique de la chèvre. Il suffit alors de filtrer le lait des chèvres, d'en extraire les protéines de soie et de filer cette soie qui possède déjà un nom commercial le BioSteel. Cette production a lieu pour l'instant sur une petite échelle, cependant l'armée américaine s'y intéresse vivement. Les débouchés industriels sont nombreux : gilets pare-balles, fil pour la pêche, tamis de raquettes tennis etc...


L'arachnophobie

Hé oui, beaucoup de personnes ont une peur viscérale des araignées. Mais cette peur, véhiculée par l'environnement des individus, les films fantastiques, une certains textes anciens ou que sais-je d'autre encore, est-elle bien fondée ?

En fait, en France, peu d'espèces d'araignées sont capables de mordre les hommes. La position et la taille des crochets rendent la morsure impossible. Le plus souvent, une araignée qui a peur fuit ou se laisse choir sur le sol. Il est extrêmement rare qu'une araignée se sentant menacée, morde. De plus, en aucun cas une araignée ne peut prendre un être humain pour une proie.

Même si une araignée "dangereuse" parvenait à mordre un homme, compte tenu de la faible quantité de venin qu'elle est capable d'inoculer, la morsure serait certes douloureuse, mais sans grand danger. Seules certaines rares espèces françaises possèdent un venin vraiment dangereux. Parmi celles-ci, la Lycose de Narbonne, cousine de la tarentule, qui vit dans un terrier au fin fond de la garrigue, très loin des habitations. Il faut donc vraiment la chercher. La malmignatte (proche de la veuve-noire) par contre se tient à proximité de nos maisons. Une autre espèce se cache dans les anfractuosités des murs et n'hésite pas à pénétrer l'intimité de nos maisons pour y chercher l'âme sœur.

Même si les morsures de ces araignées peuvent provoquer des troubles importants (nécrotiques ou neurotoxiques), parfois accentués par des allergies, les cas de décès sont extrêmement rares.

Certaines grosses araignées, notamment les mygales, peuvent projeter un nuage (toute proportion gardée) de poils urticants.

Alors pourquoi une telle phobie de l'araignée ? En tout cas, ça se soigne avec succès. Et apprendre à mieux les connaître est déjà un premier pas.

 




Kriss de Niort, le 09/02/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
17 octobre 2000 2 17 /10 /octobre /2000 11:54

 

Les équisétacées – Les prêles - Equisetaceae



Dans la classificassion classique, les équisétacées (Equisetaceae) appartiennent à la division des Equisetophyta, à la classe des Equisetopsida et à l'ordre des Equisetales. Les équisétacées ne comprennent qu'un seul genre : Equisetum.

Etymologiquement, le mot Equisetum signifie "crin de cheval", du latin "Equus" qui signifie "cheval" et "seta" qui veut dire "poils", en référence à l'aspect de certaines prêles.

Le genre equisetum est plus connu sous le nom de "prêle". Il regroupe 16 espèces et 19 hybrides, répartis sur pratiquement tous les continents, à l'exception de l'Australasie et de l'Antarctique.

Les équisétacées sont souvent des plantes herbacées, rampantes, vivaces ou annuelles, avec quelques tiges dressées, stériles ou pas, vivant généralement dans des sols humides. Les feuilles, réduites, sont verticillées. La reproduction ne s'effectue pas par graines, mais grâce au pollen contenu dans les sporanges terminaux de la plante. Les plus petites espèces ne dépassent guère 20 centimètres de hauteur, tandis que les plus grandes atteignent facilement 8 mètres, notamment Equisetum myriochaetum.

L'identification des Equisetum n'est pas aisée et nécessite le plus souvent un examen binoculaire des tiges et l'étude des cavités qui les composent.

Les tiges des Equisetum sont connues pour renfermer de la silice, ce qui leur donne un pouvoir abrasif. Ces tiges étaient fréquemment utilisées pour dégraisser les ustensiles de cuisine, ou pour polir des objets en bois.


Espèces :
   • Equisetum arvense : Prêle des champs (Field Horesetail) Synonymes : Equisetum boreale, Equisetum caldera, Equisetum mekongense, Equisetum saxicola,
   • Equisetum bogotense : Synonymes Equisetum flagelliferum, Equisetum rinihuense, Equisetum stipulaceum,
   • Equisetum diffusum,
   • Equisetum fluviatile : Prêle fluviatile (Water Horsetail) Synonymes Equisetum heleocharis, Equisetum limosum,
   • Equisetum giganteum : Synonymes : Equisetum araucanum, Equisetum bolivianum, Equisetum brasiliense, Equisetum elongatum, Equisetum humboldtii, Equisetum lechleri, Equisetum martii, Equisetum philippi, Equisetum poeppigianum, Equisetum pyramidale, Equisetum scandens, Equisetum schaffneri, Equisetum tarapacanum,
   • Equisetum hyemale : Prêle d'hiver (Common Scouring Rush) Synonymes Equisetum asperrimum, Equisetum zonatum, Equisetum alpinum, Equisetum prealtum, Equisetum robustum, Hippochaete prealta, Equisetum affine, Equisetum californicum, Equisetum komarovii
   • Equisetum laevigatum : Prêle lisse Synonymes Equisetum funstoni (funstonii), Equisetum kansanum, Hippochaete laevigata,
   • Equisetum myriochaetum Synonymes : Equisetum mexicanum, Equisetum ramosissimum,
   • Equisetum palustre : Prêle des marais (Marsh Horsetail),
   • Equisetum pratense : Prêle des prés (Meadow Horsetail) Synonymes: Equisetum umbrosum
   • Equisetum ramosissimum : Prêle rameuse Synonymes : Equisetum campanulatum, Equisetum ramosum, Equisetum elongatum, Equisetum pannonicum, Equisetum procerum, Equisetum thunbergii, Equisetum multiforme, Equisetum incanum, Equisetum pallidum, Equisetum caespitosum, Equisetum sieboldii, Equisetum azoricum
   • Equisetum rinihuense (ne semble present qu'au Chili),
   • Equisetum scirpoides : Prêle faux-scirpe (Dwarf Scouring Rush) Equisetum reptans, Equisetum setaceum, Equisetum tenellum
   • Equisetum sylvaticum : Prêle des bois (Woodland Horsetail) Synonymes Equisetum capillare,
   • Equisetum telmateia : Grande prêle. Synonymes : Equisetum majus, Equisetum eburneum, Equisetum macrostachyon,
   • Equisetum variegatum : Prêle panachée (Variegated Scouring Rush). Synonymes : Equisetum arenarium, Equisetum tenellum.


Hybrides
  :
   • Equisetum x alsaticum,
   • Equisetum x bowmanii,
   • Equisetum x dubium,
   • Equisetum x dycei,
   • Equisetum x ferrissii : prêle de Ferriss,
   • Equisetum x font-queri,
   • Equisetum x hybridum,
   • Equisetum x litorale : prêle littorale (Shore Horsetail),
   • Equisetum x meridionale,
   • Equisetum x mildeanum,
   • Equisetum x montellii,
   • Equisetum x moorei,
   • Equisetum x naegelianum,
   • Equisetum x nelsonii : prêle de Nelson,
   • Equisetum x rothmaleri,
   • Equisetum x schaffneri,
   • Equisetum x trachyodon,
   • Equisetum x wallichianum,
   • Equisetum x willmotii.


Ces listes ne sont certainement pas complètes et présentent peut-être des erreurs malgré ma vigilance. D'autre part, la photo qui illustre cet article est "Equisetum camtschatcense" (référence prise au Parc Floral de Paris à Vincennes) or ce ne semble pas être une espèce, mais un synonyme et je ne sais pas où la classer dans la liste. Si vous avez des compétences en la matière, elles seront les bienvenues. Merci d'avance. 




Kriss de Niort, le 17/10/2007

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
17 octobre 2000 2 17 /10 /octobre /2000 10:03

Le Minotaure typhée

 


Le Minotaure Typhée (Typhaeus typhoeus Linné) est un insecte ptérygote appartenant à l'ordre des coléoptères et à la famille des Scarabaeidae (suivant la classification classique) tout comme le Géotrupe stercoraire (bousier), le Scarabée ou l'Onthophage notamment...

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
17 octobre 2000 2 17 /10 /octobre /2000 08:52

 

L'aristoloche clématite - Aristolochia clematitis



L'aristoloche clématite (Aristolochia clematitis syn. Aristolochia infesta) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Aristolochiales, à la famille des aristolochiacées (Aristolochiaceae) et au genre aristoloche (Aristolochia). Dans la classification phylogénétique, l'aristoloche clématite est rattachée à l'ordre des Piperales.

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
16 octobre 2000 1 16 /10 /octobre /2000 19:25

 

Parasol plissé - Coprin plissé - Parasola plicatilis

 

Photo Parasol plissé Coprin plissé Parasola plicatilis Le parasol plissé (Parasola plicatilis, Syn. Parasol plicatilis, Coprinus plicatilis, Agaricus plicatilis) est un champignon basidiomycète (Basidiomycota) appartenant à l'ordre des Agaricales, à la famille des psathyrellacées (Psathyrellaceae) et au genre Parasola.

Précision : Il y a peu de temps ce champignon, alors appelé Coprin plissé ou Coprin parasol (c'est moi qui l'appelle Parasol plissé eu égard à son nouveau nom latin), était classé dans la famille des Coprinacées (Coprinaceae) et appartenait au genre coprin (Coprinus). Son nom latin était Coprinus plicatilis. Cependant des études génétiques ont bouleversé le genre Coprinus et pas mal de champignons ont changé de nom. De quoi y perdre son latin… (C'est le cas de le dire…).

Le parasol plissé est présent un peut partout en Europe, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Asie et en Amérique du Nord. Je n'ai pas de données pour l'Amérique Centrale et l'Amérique du sur ni pour l'Afrique, mais cela ne m'étonnerait pas que ce champignon y soit présent.

Le parasol plissé est un champignon saprophyte qui croît du printemps à l'automne (mai à novembre) dans les pelouses, les jardins, les parcs urbains, les chemins, à la lisière des forêts, dans les chemins herbeux, dans les pelouses, généralement en petits groupes et après une période humide.

Le parasol plissé possède un pied légèrement renflé à la base, fin, lisse, fragile, légèrement fibreux, de 3 à 7 centimètres de hauteur, de 1,5 à 4 millimètres de diamètre, sans anneau, cylindrique, glabre, blanchâtre, presque translucide.

Au départ le chapeau est replié autour du pied, plus ou moins en forme d'œuf allongé ou de cylindre renflé au milieu, puis il s'ouvre progressivement en devenant campanulé et finalement presque aplati. Le diamètre chapeau varie de 1 à 3,5 centimètres. Au centre du chapeau se trouve un disque de couleur brun clair tandis que le reste du chapeau passe d'une couleur gris pâle lorsqu'il est jeune à gris brun un peu plus tard en fin de vie. Il faut dire aussi que c'est un champignon très éphémère qui ne vit qu'une douzaine d'heures, parfois moins (on l'appelle parfois "coprin d'un jour", il va falloir le rebaptisé en "parasol d'un jour").

A part le centre qui est lisse, parfois en creux, la partie périphérique du chapeau est fortement plissée et fait penser à un parapluie ou un parasol, voire une ombrelle, allusion qu'on retrouve également dans un des noms vernaculaires anglais "Japanese umbrella" (parapluie japonais).

La couleur des lamelles est gris crème quand le champignon est jeune mais vire rapidement au gris foncé. Contrairement à certains coprins (ce qui était sans doute un indice de l'erreur de classification), les lamelles sont peu déliquescentes. La sporée est noire. Le parasol plissé n'est pas laiteux à la coupure.

Le parasol plissé ne possède pas d'odeur. Les divers ouvrages indiquent que sa comestibilité est sans intérêt.

En allemand le parasol plissé s'appelle scheibchentintling ou Rädchentintlling, en anglais : fairy parasol, japanese umbrella, little japanese umbrella, pleated ink cap, en Danois : hjul-blækhat, en néerlandais : plooirokje, en norvégien : hjulblekksopp et en suédois : veckad bläcksvamp.
 
 
Kriss de Niort
 
 
Crédit photo :
Photo offerte par Mehdi

 
 
Voir aussi :
 le coprin micacé | le coprin chevelu | le coprin pie | le phallus impudicus | l'Anthurus d'Archer | Le scléroderme vulgaire | Le polypore soufré | l'amanite tue mouches | l'oreille de Judas | le gyromitre | le satyre du chien | la trémelle mésentérique | Tricholome équestre | Morillon | Clathre grillagé | Aseroë rubra | Clathre à colonnes | Marasme des Oréades |

 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
16 octobre 2000 1 16 /10 /octobre /2000 19:12

 

Futalognkosaurus dukei – Titanosaure Lognkosauria

 

La Patagonie (Argentine) n'en finit pas de nous livrer des traces de ses lointains habitants. En effet, une impressionnante découverte vient d'être réalisée par des paléontologues argentins et brésiliens. Il s'agit du Futalognkosaurus dukei appartenant à la branche des Titanosaures Lognkosauria.

Il s'agit d'un très grand dinosaure herbivore qui devait mesurer près de 32 mètres de long pour un poids estimé de huit tonnes, une espèce jusque là inconnue vivant au crétacé supérieur (environ 80 millions d'années).

D'après les os récoltés (70% du squelette) les chercheurs pensent que ce dinosaure mesurait 13 mètres de hauteur (environ 5 étages d'un immeuble), et possédait une queue et un cou qui avaient sensiblement la même taille (respectivement 15 et 17 mètres).



Kriss de Niort, le 16/10/2007ti_bug_fck

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article