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12 septembre 2000 2 12 /09 /septembre /2000 18:40

 

Euthanasie de macaques de Tonkéan (Macaca tonkeana) en France






 

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12 septembre 2000 2 12 /09 /septembre /2000 13:01

 

Grindelia integrifolia



Le Grindelia integrifolia appelé très souvent grindélie, ou grindélia est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des Asterales, à la famille des astéracées, anciennement composacées (Asteraceae) et au genre Grindelia.

 

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11 septembre 2000 1 11 /09 /septembre /2000 19:53

 

L'après Kyoto


Que va-t-il se passer à l'expiration du protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre (GES) dont l'échéance, 2012, se profile à l'horizon ? Ne riez pas, c'est demain…

Pas moins d'une vingtaine de pays, parmi les plus gros consommateurs mondiaux d'énergie sont réunis en ce moment à Berlin pour discuter de l'épineux problème de l'après Kyoto dont la Chine et l'Inde en tant que pays émergeants n'avaient pas eu à ratifier la convention. Ceci étant les USA, premier producteur mondial de GES à l'époque, ne l'avait pas ratifié non plus. De ne jours, et encore plus en 2012 ces deux pays, la Chine et l'Inde, ne seront plus des pays émergeants.

J'aimerais bien être "petite souris" pour voir toutes les tractations et les stratagèmes mis en place. Mais entre la Chine qui renvoie les pays développés à leurs "responsabilités historiques" en la matière et les USA qui ont déclaré récemment qu'il ne servait à rien de faire des efforts si tous les producteurs de GES n'étaient pas intéressés au problème, sous entendu, des quotas de production de GES, le bras de fer ne fait que commencer.

La partie va être rude et tant la Chine que l'Inde vont essayer de tirer les marrons du feu en demandant, par exemple, des transferts de technologie (encore ?) pour lutter contre les émissions de GES, pour probablement mieux nous les revendre quelques temps après, à prix cassé…

Même si en façade les USA ne semblent rien faire, leur industrie travaille de pied ferme pour rechercher et mettre en place de nouvelles technologies. Et dès que les brevets seront pris, gageons qu'ils pèseront de tout leur poids pour imposer des normes et vendre leur technologie… Méfiez-vous de l'eau qui dort…


Kriss de Niort, le 11/09/2007

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11 septembre 2000 1 11 /09 /septembre /2000 19:25

 

Auto et CO2



A l'heure où débute le salon de Francfort, j'ai envie de pousser un coup de gueule. Où en est-on aujourd'hui en matière de lutte contre les émissions de CO2 ?

A vrai dire, il y a eu peu d'avancées et les grands constructeurs automobile font comprendre à mi-mot qu'ils ne pourront probablement pas tenir leurs engagements. En effet, ils s'étaient engagés sur le fait qu'en 2008 les émissions moyennes des constructeurs seraient de 140 grammes de CO2 par kilomètre parcouru. A ce jour, on atteint poussivement 160 grammes, soit à peine moins qu'en 2005. Ne parlons même pas de l'objectif de 120 grammes pour 2012 qui semble aujourd'hui inatteignable aux constructeurs…

Quelle est la cause de cette stagnation ? Pour défendre un peu les constructeurs, je dirai que c'est en partie dû au fait que les automobilistes veulent toujours des véhicules de plus en plus puissants et confortables, climatisés, et dotés de plein de gadgets. Tous ces accessoires consomment de l'énergie et pèsent sur le bilan global. D'un autre côté je n'ai jamais senti les constructeurs vraiment concernés par le sujet, mais peut-être que je me trompe.

A l'occasion des salons, ici et là, on nous présente à grand renfort de tapage et de spots publicitaires des prototypes, des concept cars et autres babioles. Toute les marques possèdent ce genre de véhicule "vitrine" qu'il est de bon ton de mettre en avant.


On nous parle de biocarburants, de diester, de bio-éthanol, de méthanol, de bio-butanol et autres, mais vous en voyez beaucoup de véhicules qui roulent avec ces biocarburants ? Vous en voyez beaucoup des pompes à essence qui en délivrent ? Et je ne m'attarderais pas sur le fait que pour moi, ce n'est pas une solution, ceci a déjà été exposé dans ce blog…

Alors quelles pistes reste-t-il à nos constructeurs ? Il y a les moteurs électriques, mais la difficulté actuelle est l'autonomie peu importante des batteries. Des progrès ont été réalisés au niveau des batteries, mais il reste beaucoup à faire. Et même cette solution peut s'avérer être une mauvaise solution si l'énergie produite pour charger les batteries n'est pas de l'énergie renouvelable.

Il reste l'hydrogène, mais on a à peine passé le cap de l'expérimentation, et les moteurs actuels ne sont pas encore "propres". Il reste également le problème de la production de l'hydrogène (l'électrolyse consomme beaucoup d'électricité) et de son stockage sur les automobiles…

On le voit, les voitures propres ne sont pas prêtes à voir le jour dans l'immédiat, et les solutions proposées aujourd'hui, moteurs hybrides ou autre, ne sont que de petits pansements destinés à cacher une plaie que personne ne veut désinfecter…


Kriss de Niort, le 11/09/2007

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11 septembre 2000 1 11 /09 /septembre /2000 14:07

 

Borloo pousse le bouchon...


Mais qu'est-il donc allé faire au Groenland ? Notre ami Borloo ne ferait-il pas confiance à tous les scientifiques qui l'ont précédé ? Combien va coûter cette expédition (ce trek ?) aux contribuables ?

Notre ministre du Développement durable, j'ai nommé Jean-Louis Borloo, a effectué un "raid" au Groenland pour vérifier que la température s'est bien réchauffée deux fois plus vite ici qu'ailleurs, ces 100 dernières années...

C'est vrai que d'autres personnalités politiques (Angela Merkel, José Manuel Barroso, Nancy Pelosi...) avaient fait le déplacement avant lui. Ce doit être du dernier chic de se rendre là bas, sur le glacier Kangerlua, dans le fjord d'Ilulissat, pour le faire fondre plus vite...

Pour effectuer ce constat Jean-Louis Borloo s'est entouré notamment de tout le gratin des scientifiques et d'autres personnalités en vue : Yann Artus-Bertrand (pour la photo et le ciné), Jean-Louis Etienne, l'explorateur, Gérard Ancellet, le spécialiste des glaces et des spécialistes du climat, Hervé Le Treut et Jean Jouzel.

Je trouve ce déplacement complètement inutile. De plus, comme l'ont fait remarquer les écologiste, ce voyage en airbus présidentiel a généré, selon le ministre, 65 tonnes de CO2 pour effectuer les 7000 km du trajet...

Des remords ? Jean-Louis Borloo a déclaré qu'il allait "compenser" cette émission de CO2 en participant à la construction d'une centrale hydroélectrique à Pihuamo (Mexique), dans le cadre du protocole de Kyoto.

Monsieur Borloo, cette participation, vous la payez de votre poche ou c'est le contribuable qui paye ?

On vous a déjà offert un voyage, à vous et à vos amis, et maintenant on doit mettre la main à la poche pour "réparer" vos bêtises ? On paye deux fois, nous, pauvres couillons ? Et il n'y avait pas moyen de "compenser" en France ?...

Monsieur Borloo, vous ne trouvez pas que vous poussez le bouchon un peu loin ? Réfléchissez la prochaine fois avant d'agir... et dites nous ce que vous avez appris qu'on ne savait pas déjà...


Kriss de Niort, le 11/09/2007

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11 septembre 2000 1 11 /09 /septembre /2000 12:48

 

Cératostigma de Willmott - Plumbago de Willmott

Ceratostigma willmotianum



Le cératostigma de Willmott, appelé également plumbago de Willmott (Ceratostigma willmotianum ou Ceratostigma willmottianum) est un arbrisseau angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Caryophyllidae, à l'ordre des Plumbaginales, à la famille des plumbaginacées ou plombaginacées (Plumbaginaceae) et au genre Plumbago ou Ceratostigma.

 

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10 septembre 2000 7 10 /09 /septembre /2000 08:33

 

Brun des pélargoniums - Lycène des géraniums - Cacyreus marshalli



Le brun des pélargoniums (Cacyreus marshalli), appelé également lycène des géraniums, est un papillon appartenant au sous ordre des Ditrysia, à la super famille des Papilionoidea, à la famille des lycénidés (Lycaenidae), à la sous famille des Polyommatinae et au genre Cacyreus.

En allemand le brun des pélargoniums s'appelle : pelargonien-bläuling, en anglais : geranium bronze, en italien : licenide dei gerani et en néerlandais : geraniumblauwtje.

Le brun des pélargoniums est un papillon diurne, multivoltin, originaire d'Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Mozambique, Swaziland, Zimbabwe). Ce papillon est arrivé en Europe, probablement par inadvertance, à l'occasion d'une importation de pélargoniums porteurs d'œufs fécondés. Les premières populations semblent avoir été repérées en Espagne. Actuellement (depuis 1997) cet envahisseur est présent en France (pour l'instant au sud du pays), en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grande Bretagne et en Belgique. Sans prendre trop de risques on peut estimer que dans quelques années le brun des pélargoniums aura envahi toute l'Europe.

Le brun des pélargoniums possède une envergure comprise entre 15 à 23 millimètres pour les mâles et 18 à 27 millimètres pour les femelles. Le dessus des ailes est brunâtre, bordé d'une ligne discontinue blanche. Les ailes postérieures portent une "queue" comme les thècles et un point noir à l'avant de cet appendice. Le dessous des ailes est marqué de taches blanches irrégulières.


Les œufs sont pondus isolément sur les feuilles et les boutons floraux. Après l'éclosion les jeunes chenilles, monophages, pénètrent les feuilles, les bourgeons ou les tiges pour se nourrir. Lorsqu'elles prennent de l'embonpoint elles ressortent à l'air libre pour continuer développement. D'abord vertes, hérissées de poils, elles acquièrent progressivement des lignes longitudinales rose violacé, sans doute pour mieux se confondre avec les fleurs.

La nymphose a lieu sur place. Dans des conditions optimales il semblerait que le cycle de reproduction ne prenne guère plus d'un mois. Dans le sud de son aire de répartition européenne il y aurait jusqu'à 6 générations par an. Dans le sud de la France il n'y aurait que 3 générations annuelles.

En Provence des imagos ont été vus dès le mois de janvier, mais en général le brun des pélargoniums vole de mars à octobre. Il semblerait que les œufs et les chrysalides soient peu affectés par la rigueur (toute relative) de l'hiver.

Comment expliquer la "réussite" de cette invasion ? Dans son aire de répartition originelle le brun des pélargoniums compte de nombreux prédateurs et parasites qui "limitent" les effectifs du papillon. En Europe le brun des pélargoniums, ne possède pas de prédateurs. De plus, l'abondance des pélargoniums offre un garde manger quasi inépuisable car nous remplaçons à longueur d'année les plants morts ou moribonds. De plus les balcons fleuris retrouvent un regain d'intérêt. Autre facteur de développement, dès que le mauvais temps approche les plants sont mis à l'abri, avec leurs hôtes, trouvant ainsi une protection hivernale inespérée.

A part des traitements répétés et coûteux il n'y a pas grand chose à faire. A mon avis la seule solution serait de ne plus cultiver de géraniums ni de pélargoniums pendant plusieurs années.


Kriss de Niort, le 10/09/2008



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9 septembre 2000 6 09 /09 /septembre /2000 09:00

 

Odontonema stricta - Odontonema strictum



Odontonema stricta, appelé Firespike (pointe de feu) en anglais, est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Asteridae, à l'ordre des Scrophulariales, à la famille des acanthacées (Acanthaceae) et au genre Odontonema. Dans la classification phylogénétique Odontonema stricta appartient à l'ordre des lamiales.

A noter que parfois les pépiniéristes vendent cette plante sous le nom de Justicia coccinea, également synonyme d'autres plantes comme Pachystachys coccinea ou Jacobinia coccinea, ce qui est pour le moins ambigu et source potentielle d'erreurs.

Il existe de nombreux synonymes latins pour désigner Odontonema stricta, et notamment :
• Justicia coccinea,
• Justicia tubaeformis,
• Odontonema strictum,
• Odontonema tubaeforme,
• Odontonema tubiforme,
• Thyrsacanthus strictus
.

Odontonema stricta est un arbuste, à port dressé originaire d'Amérique centrale, du Mexique et des caraïbes, pouvant atteindre 2 mètres de hauteur. Cette plante s'est naturalisée en Floride et sans doute ci et là.


Les feuilles, caduques, vertes, brillantes, opposées, simples, ovales, à marge ondulée, à nervation pennée, mesurent de 10 à 15 centimètres de long.

La floraison intervient en automne et en hiver. Les fleurs, rouges, axillaires ou terminales, tubiformes, hermaphrodites, sont réunies en longs panicules dressés. La fécondation est effectuée par des papillons à longue trompe ainsi que par les colibris. D'ailleurs cette plante est souvent cultivée dans les jardins pour attirer les "oiseaux mouches".

En anglais Odontonema stricta est appelé également Cardinal Guard (garde du Cardinal) ou Scarlet Flame (flamme écarlate). Par contre je ne connais pas de nom français pour cette plante. N'hésitez pas à me fournir toute information complémentaire afin de compléter cette fiche.
 
 
Kriss de Niort, le 08/09/2008

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9 septembre 2000 6 09 /09 /septembre /2000 08:46

 

Sorbier des oiseleurs - Sorbus aucuparia


Le sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Rosidae, à l'ordre des rosales, à la famille des rosacées (Rosaceae), et au genre Sorbus.

 

 

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8 septembre 2000 5 08 /09 /septembre /2000 08:14

 

Coccinelle à 16 points - Tytthaspis sedecimpunctata



La coccinelle à 16 points (Tytthaspis sedecimpunctata, noté parfois Tytthaspis 16-punctata) est un coléoptère appartenant au sous ordre des Polyphaga, à l'infra ordre des Cucujiformia, à la super famille des Cucujoidea, à la famille des coccinellidés (Coccinellidae), à la sous famille des Coccinellinae, à la tribu des Thyttaspididini et au genre Tytthaspis.

Il existe deux synonymes latins pour désigner la coccinelle à 16 points :
• Micraspis sedecimpunctata,
• Coccinella sedecimpunctata
.

La coccinelle à 16 points est présente dans une grande partie de l'Europe et de l'Asie, sauf dans le grand nord. Son aire de répartition s'étend à l'est jusqu'à la Mongolie. Cette coccinelle est également présente à l'est de l'Afrique du nord.

La coccinelle à 16 points fréquente divers milieux comme les dunes côtières, les berges sableuses des rivières, les prairies sèches, les friches, les sous bois, les pelouses, les jardins, les landes, les haies... La coccinelle à 16 points peut-être rare ou absente localement et abondante ailleurs. On retrouve cette coccinelle du niveau de la mer, jusqu'à 400/500 mètres d'altitude.

La coccinelle à 16 points mesure de 2,5 à 3,5 millimètres. Les élytres, jaune clair à rosâtre, ornées chacune de 8 points noirs dont certains peuvent être réunis, possèdent une ligne suturale sombre. Le dos est bombé. Les pattes sont jaunâtres. Les antennes sont courtes. On peut observer parfois des formes mélaniques.

La coccinelle à 16 points est une coccinelle mycophage (moisissures notamment), que l'on observe souvent sur les graminées. Ses mandibules portent un "peigne" lui permettant de rassembler les spores des champignons. De la même façon cette coccinelle s'alimenterait de pollen. Certains auteurs indiquent que la coccinelle à 16 points se nourrit de pucerons et d'acariens, mais ce point reste à confirmer, notamment à cause de la spécialisation des mandibules.

Il y a plusieurs générations de coccinelles à 16 points tout au long de l'année. Les représentants de la dernière génération hibernent en s'agrégeant dans des endroits secs et chauds (murs d'habitations exposés au sud par exemple), mais également dans l'herbe ou sur des piquets. La sortie d'hibernation a lieu dès les beaux jours du printemps, en mars/avril.

En allemand la coccinelle à 16 points s'appelle : sechzehnpunkt-marienkäfer, en angalis : sixteen-spot ladybird et en néerlandais : zestienpuntlieveheersbeestje.
 
 
Kriss de Niort, le 08/09/2008

 
 

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