Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 14:27

 

Antilocapre - Pronghorn - Antilocapra americana




L'antolicapre (Antilocapra americana Syn. Antilocapra anteflexa) est un mammifère appartenant à l'ordre des artiodactyles (Artiodactyla) à la famille des antilocapridés (Antilocaprida dont elle est le seul représentant actuel, et au genre Antilocapra.

On distingue généralement les sous espèces suivantes :
Antilocapra americana ssp. americana : l'espèce nominale,
Antilocapra americana ssp. mexicana : au Texas et au Nouveau Mexique,
Antilocapra americana ssp. oregona : dans l'Oregon,
Antilocapra americana ssp. peninsularis : au Mexique (en danger),
Antilocapra americana ssp. sonoriensis : dans la province de Sonora (en danger).

En anglais l'antilocapre s'appelle american pronghorn, en danois : gaffelbukken, en allemand : gabelbock, en espagnol : berrendo, en italien : antilocapra, en néerlandais : gaffelbok et en suédois : gaffelantilopen. En français l'antilocapre est parfois appelée improprement "antilope américaine".

L'antilocapre vit en Amérique du Nord (Canada, USA et Mexique) et plus principalement de l’Alberta et de la Saskatchewan jusqu'à l'ouest du Sonora au Mexique. La population globale est estimée à 500.000 individus et certaines sous espèces sont menacées.

L'antilocapre fréquente les prairies de plaine ou de montagne, du niveau de la mer jusqu'à 3000 mètres d'altitude. On la retrouve également dans les déserts semi arides. Compte tenu de son aire de répartition l'antilocapre fréquente des milieux naturels et des climats variés.

La nourriture de l'antilocapre est variable en fonction de son habitat et de la saison. Elle se compose de diverses espèces végétales avec une prédominance de graminées. L'antilocapre affectionne les armoises, comme l'armoise noire (Artemisia nova), mais son menu va des lichens (généralement en hiver) aux cactus du désert. L'antilocapre peut s'aventurer dans les champs de céréales ou de luzerne (Medicago sativa). L'antilocapre se nourrit également d'arbustes (feuilles, brindilles, écorce) en toutes saisons, mais principalement en hiver lorsque la nourriture est rare.

L'antilocapre mesure environ 140 centimètres de long pour une hauteur au garrot d'environ 100 centimètres. Le mâle est légèrement plus grand que la femelle. Le mâle pèse en moyenne une cinquantaine de kilogrammes et la femelle environ 45. Le pelage est brun rouge avec des zones blanches sous le ventre, sur la croupe, sur la face intérieure des membres, sur le cou et sur la tête. Les oreilles sont longues, dressées et mobiles. Seul le mâle possède des taches noires sur le cou.

L'antilocapre possède des cornes pointues et fourchues. Le centre de la corne est ossifié et recouvert d'une gaine de kératine. C'est cette dernière qui tombe tous les ans. Les cornes du mâle mesurent environ 25 centimètres tandis que celles de la femelle ne dépassent pas 15 centimètres.

Outre une bonne ouïe, l'antilocapre possède une vue remarquable. En effet elle possède de gros yeux, placés latéralement, offrant à l'animal une vision panoramique. De la sorte il est capable de distinguer un mouvement à plus de 5 kilomètres de distance.

L'antilocapre est polygame. Seul un mâle dominant ayant constitué un harem peut se reproduire. La période de reproduction est variable en fonction de la situation géographique mais se situe globalement fin de l'été à la mi automne. Le rut dure environ trois semaines.

La gestation dure environ 8 mois. Lors de la première mise bas la femelle ne met au monde qu'un seul faon. Les années suivantes elle peut donner naissance à deux petits. Les jeunes pèsent en moyenne 3 kg. Ils sont capables rapidement de se déplacer mais la mère les cache dans l'herbe haute entre deux allaitements. Les faons paissent au bout de 3 semaines mais leur sevrage se poursuit progressivement jusqu'à l'automne. Le pelage des faons est gris pendant les 3 premiers mois de leur existence. Les jeunes antilocapres atteignent leur maturité sexuelle vers l'âge de 15 à 16 mois. Cependant les jeunes mâles ne pourront se reproduire que quelques années plus tard lorsqu'ils seront capables de se constituer un territoire, de le conserver, et d'y attirer des femelles. Dans la nature l'antilocapre vit environ 9 ans.

L'antilocapre adulte et en bonne santé est peu vulnérable. En effet, sans cesse aux aguets elle se laisse peu surprendre. De plus l'antilocapre peut parcourir plusieurs kilomètres à une vitesse supérieure à 55 Km/h et même faire des pointes à 80 km/h ce qui en fait le mammifère le plus rapide d'Amérique du nord. Par contre les faons, sont plus vulnérables et peuvent être la proie du
coyote (Canis latrans), du loup (canis lupus), du lynx roux (Lynx rufus), du puma (Puma concolor) ou de l'aigle royal (Aquila chrysaetos). Par contre les activités humaines (chasse, braconnage, morcellement du territoire) sont autant de menaces pour cette espèce. A ne pas négliger non plus, les collisions avec les automobiles et camions.

L'antilocapre ne migre pas à proprement parler. Les populations peuvent se déplacer sur de grandes distances si les conditions de survie sont en jeu comme, par exemple, le manque de nourriture dû à une grande sècheresse ou à d'importantes chutes de neige.

En hiver l'antilocapre devient grégaire et constitue des troupeaux de taille variable. Elles se déplacent en groupe à la recherche de nourriture. Le printemps venu les mâles dominants commencent à défendre leur territoire et à se constituer un harem en vue de la prochaine saison de reproduction. Ce sont les mâles dont le territoire sera le plus riche en ressources alimentaires qui attireront le plus de femelles.
 
 
Kriss de Niort, le 21/08/2008
 
 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 14:12

 

Thuya géant de Californie - Thuja plicata


Le thuya géant de Californie (Thuja plicata) est un arbre appartenant à la classe des Pinopsida, à l'ordre des Pinales, à la famille des cupressacées (Cupressaceae) et au genre Thuja.

Il existe plusieurs synonymes latins pour désigner le thuya géant de Californie :
• Thuja gigantea,
• Thuja lobbii,
• Thuja menziesii.


En anglais le thuya géant de Californie est appelé : canoe-cedar, giant-cedar, pacific red-cedar, western redcedar ou western red-cedar. En allemand il s'appelle lebensbaum ou Riesen Lebensbaum, en italien : tuia gigante et en néerlandais : reuzen levensboom.

En français le thuya géant de Californie est parfois appelé : cèdre rouge, thuya de Lobb ou thuya géant.

Le thuya géant de Californie est originaire d'Amérique du Nord (USA et Canada), et plus précisément de l'Alaska, de l'Alberta, de la Colombie-Britannique, de la Californie, de l'Idaho, du Montana et de l'Oregon.

Le thuya géant de Californie croît du niveau de la mer jusqu'à 1500 mètres d'altitude et parfois plus, généralement sur sols humides, en bordure de lacs ou de rivières, dans les tourbières, associé le plus souvent à d'autres conifères comme le sapin de Vancouver (Abies grandis), le sapin de Douglas (Pseudotsuga menziesii) ou le tsuga de l'Ouest (Tsuga heterophylla).

Le thuya géant de Californie, adulte, atteint une cinquantaine de mètres pour un diamètre voisin de 2,5 mètres. L'écorce, fibreuse, fissurée, est brun gris à brun rouge. Les branches, courtes, sont légèrement tombantes dans le bas, redressées obliquement vers la cime.

Le thuya géant de Californie est l'arbre provincial de la Colombie-Britannique.


Voir aussi :
  Bouleau de l'Himalaya | Buddleia de David | Arbre de Judée | Mûrier à papier | Gui | Epine du Christ Mahonia à feuilles de houx Abutilon du Grand Fleuve Abutilon strié | Abutilon hybride Abutilon de Darwin Skimmia du Japon | Camélia du Japon Arbre à soie | Chimonanthe précoce | Forsythia | Hibiscus de Chine | Buddleia à feuilles de sauge | Buddleia de Madagascar |  Mimosa | Araucaria Arbre à faisans | Asclépiade de Curaçao | Camelia hiemalis | Edgeworthie à fleurs d'or Germandrée en arbre | Hamamélis hybride | Héliotrope arborescent | Hiba | Jasmin d'hiver | Juanuolla doré | Plante crevette | Potentille ligneuse | Garrya elliptica | Ilima rouge | Abutilon incanum | Callicarpe - Arbuste aux bonbons | Corylopsis pauciflora | Corylopsis platypetala | Airelle fausse myrtille | Bouleau jaune | Pin blanc | Caryer cordiforme | Epinette d'Engelmann |

 

 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 13:30

 

La tortue de Horsfield - Tortue des steppes (Agrionemys horsfieldii)


Photo Tortue de Horsfield - Tortue des steppes (Agrionemys horsfieldii) La tortue de Horsfield (Agrionemys horsfieldii Syn. Testudo horsfieldii), appelée aussi "tortue des steppes" ou "tortue russe", appartient à la classe des reptiles, à l'ordre des Chelonii, à la famille des Testudinidés (Testudinidae) et au genre Agrionemys (ou Testudo).

On distingue généralement 4 sous espèces :
• Agrionemys horsfieldii baluchiorum,
• Agrionemys horsfieldii horsfieldii,
• Agrionemys horsfieldii kazakhstanica,
• Agrionemys horsfieldii rustamovi.

L'aire de répartition de la tortue de Horsfield s'étend sur un vaste territoire en Asie centrale (environ 10 fois la France) qui englobe tout ou partie des pays suivants : Afghanistan, Azerbaïdjan, Chine, Iran, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Pakistan, Russie, Tadjikistan et Turkménistan.

La tortue de Horsfield est une tortue terrestre qui vit dans un milieu peu hospitalier avec des amplitudes de températures pouvant atteindre 80°C entre l'été et l'hiver. D'autre part dans la plupart de ces régions la pluviométrie est faible et la végétation n'y est pas très luxuriante. La tortue de Horsfield s'est adaptée à ces conditions climatiques peu hospitalières. La solution est simple : pour vivre heureux, vivons cachés ! En effet la tortue de Horsfield passe le plus clair de son temps enfouie sous terre, dans un terrier qu'elle a creusé, en hiver, mais aussi en été lorsque la température est trop élevée, sauf dans les régions plus clémentes. En gros, la plupart des tortues de Horsfield ne sont actives que 100 à 120 jours par an.

La tortue de Horsfield est donc une tortue fouisseuse et ses pattes antérieures, plus larges que chez les autres tortues et armées de griffes robustes, en témoignent. La forme générale de cette tortue est ronde et plate. Sa taille, à l'âge adulte, varie de 15 à 25 centimètres et les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles. Cependant la taille et la couleur de la tortue de Horsfield varie en fonction des sous espèces. Par contre, une chose qui ne varie pas chez cette tortue, c'est le fait qu'elle ne possède que 4 griffes aux pattes antérieures et que la queue du mâle est plus longue que celle de la femelle.

Après 6 mois d'hibernation les tortues de Horsfield émergent en mars/avril et il est temps pour elles de s'alimenter mais également de penser à la reproduction. La femelle effectue 2 à 4 pontes comportant de 1 à 5 œufs. La durée d'incubation (70 à 100 jours) est fortement liée aux conditions climatiques (température et hygrométrie).

Compte tenu de l'extrême variabilité de la durée d'incubation certaines tortues naissent en été et émergent après l'estive, tandis que les autres n'émergeront qu'au printemps suivant. La durée de vie de cette tortue est de 60 ans environ.

La tortue de Horsfield est considérée comme "Vulnérable" par l'UICN.


Kriss de Niort, le 06/05/2008


Crédit photo :
Cette photo a été mise dans le domaine public par son auteur : Nicholasink



Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 12:38

 

Epinette d'Engelmann - Epicéa d'Engelmann - Picea engelmannii


Photo Epinette d'Engelmann - Epicéa d'Engelmann - Picea engelmannii
L’épinette d'Engelmann (Picea engelmannii, Syn. Abies engelmannii), appelée également épicéa d'Engelmann, est un arbre appartenant à la classe des Pinopsida, à l'ordre des Pinales ou des Coniferales suivant les classifications, à la famille des pinacées (Pinaceae) et au genre Picea.

Suivant les auteurs, on distingue des sous espèces, formes ou variétés suivantes :
• Picea engelmannii fendleri,
• Picea engelmannii franciscana,
• Picea engelmannii engelmannii,
• Picea engelmannii glabra,
• Picea engelmannii mexicana,
• Picea engelmannii mohinorsensis,
• Picea engelmannii typica.


En anglais l'épinette d'Engelmann s'appelle Engelmann spruce ou mountain spruce.

L’épinette d'Engelmann est originaire du Canada, des Etats Unis et dans une moindre mesure du Mexique. C'est une essence qui croît de préférence en montagne entre 1500 et 3000 ou dans des aires qui offrent sensiblement les mêmes conditions climatiques. C'est un arbre qui affectionne les sols humides et qui s'établit volontiers le long des cours d'eau.

L’épinette d'Engelmann atteint à l'âge adulte une taille moyenne de 33 mètres pour une circonférence de 140 centimètres.


Crédit photo :
Source : US Forest Service photo
Statut : domaine Public



Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 12:31

 

Pour ou contre la chasse ?


La chasse vient de reprendre ou va reprendre suivant les régions et le gibier.

La question que je pose aujourd'hui est "Etes-vous pour ou contre la chasse ?"

Il y a des chasseurs responsables et d'autres irresponsables, comme il y a des conducteurs responsables et des conducteurs irresponsables. Mais à cette époque les "pro chasse" et les "anti chasse" affûtent leurs arguments, sensiblement les mêmes d'une année à l'autre.

Tous les ans il y a des "accidents" de chasse. Un chien tué, des tirs en direction des habitations, et parfois un collègue, un ami qu'on a confondu avec un lièvre, est blessé ou tué...

Récemment (7 septembre 2008) alors qu'il participait à une battue au sanglier, un chasseur a effectué un tir "d'instinct" et a blessé l'ours Balou. Tir d'instinct ? Ca aurait pu être un promeneur, un chien... Un chasseur peut-il tirer, ou a-t-il le droit de tirer sans avoir identifié sa cible ?

Tous les ans, volontairement ou pas, quantités d'espèces protégées sont abattues. D'un autre côté on invite les chasseurs à "supprimer" ou à "réguler" des espèces envahissantes ou en trop forte progression, faute d'équilibre naturel... A ce moment là, on est heureux de les trouver...

Mais... car il y a un mais.... le fossé entre les chasseurs et les non chasseurs semble se creuser tous les ans (incompréhension, manque de dialogue...)... Parfois les chasseurs eux-mêmes sont en désaccord entre eux...

Alors je pose la question : "Etes-vous pour ou contre la chasse ?"

Merci de répondre tout en restant courtois et en respectant l'opinion des autres participants.


Kriss de Niort, le 08/09/2008



Voir les autres débats : la chasse aux bébés phoques | les chiens dangereux | Les corridas | Les OGM |


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 12:08

 

Coccinelle zébrée - Myzia oblongoguttata



La coccinelle zébrée (Myzia oblongoguttata) est un insecte appartenant à la sous classe des ptérygotes (Pterygota), à l'infra classe des néoptères (Neoptera), au super ordre des endoptérygotes (Endopterygota), à l'ordre des coléoptères (Coleoptera), à la famille des coccinellidés (Coccinellidae), à la sous famille des coccinellinés (Coccinellinae), à la tribu des Coccinellini et au genre Myzia.

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 11:46

 

Epervier brun - Accipiter striatus




L'épervier brun (Accipiter striatus) est un oiseau appartenant à la famille des accipitridés (Accipitridae), à la sous famille des accipitrinés (Accipitrinae) et au genre Accipiter.

Il existe plusieurs sous espèces d'épervier brun, notamment :
• Accipiter striatus chionogaster,
• Accipiter striatus erythronemius,
• Accipiter striatus fringilloides,
• Accipiter striatus madrensis,
• Accipiter striatus perobscurus,
• Accipiter striatus striatus,
• Accipiter striatus suttoni,
• Accipiter striatus velox,
• Accipiter striatus venator,
• Accipiter striatus ventralis.


Certains auteurs considèrent que les sous espèces chionogaster, ventralis, et erythronemius sont des espèces à part entière.

Bien que globalement l'épervier brun ne soit pas une espèce menacée, ce n'est pas le cas de certaines sous espèces.

En allemand l'épervier brun s'appelle : eckschwanzsperber, en anglais : sharp-shinned hawk, en espagnol : gavilán americano, gavilán pajarero, esparvero chico, azor rojizo ou azor chico, en finnois : amerikanvarpushaukka, en italien : sparviero striato americano, en néerlandais : amerikaanse sperwer, en polonais : krogulec zmienny, en portugais : gavião-miúdo et en suédois : amerikansk sparvhök.

L'aire de répartition de l'épervier brun s'étend du de l'Amérique du nord (sud du Canada) à l'Amérique du sud, jusqu'en Argentine. Les populations les plus nordiques migrent à l'automne vers le sud de leur aire de répartition.

L'épervier brun est un oiseau qui vit essentiellement en forêt (de résineux, de feuillus ou mixtes). On le rencontre également à proximités des installations agricoles ainsi qu'à proximité des zones urbaines. On le retrouve du niveau de la mer, jusqu'à 3500 mètres d'altitude.



Chez l'épervier brun il existe un important dimorphisme entre le mâle et la femelle. Les mâles mesurent environ 26 centimètres de long et pèsent de 90 à 115 grammes tandis que les femelles mesurent environ 33 centimètres de long pour un poids compris entre 150 et 220 grammes. L'envergure du mâle est d'environ 55 centimètres et celle de la femelle 62 centimètres. Cette envergure modeste permet à l'épervier de voler avec agilité entre les arbres. Avec de plus grandes ailes l'exercice serait plus délicat. La queue est carrée avec une alternance de lignes grises et noires. Les parties supérieures sont gris bleu tandis que les parties inférieures sont blanchâtres avec des lignes de plumes rousses. L'apparence peut être légèrement différente suivant les sous espèces. Les pieds et les jambes sont jaunes. Le plumage des mâles et des femelles est sensiblement le même.

La nourriture de l'épervier brun est constituée le plus souvent d'oiseaux. Compte tenu de la différence morphologique entre le mâle et la femelle, le mâle chasse le plus souvent de petites proies tandis que la femelle peut s'attaquer à des proies plus importantes. Parmi les oiseaux chassés, on trouve notamment le moineau,
le merle d'Amérique (Turdus migratorius), la tourterelle triste (Zenaida macroura), le pic mineur (Picoides pubescens), le quiscale bronzé (Quiscalus quiscula), la gélinotte huppée et bien d'autres.

L'épervier brun chasse ses proies par surprise, notamment lorsqu'elles s'alimentant, mais se sert également dans les nids d'autres oiseaux. A l'occasion il se nourrit de petits mammifères, de lézards, de grenouilles ou d'insectes.

La saison de reproduction correspond à la saison d'abondance de nourriture, et au retour de migration pour les populations migratrices. Elle se situe le plus souvent entre mars et juin. L'épervier brun est monogame, mais sans doute pas à vie. Son nid est construit dans la partie haute d'un arbre, à l'abri des prédateurs. Il s'agit d'une plateforme de branchages et d'écorces. L'édification est réalisée par le couple, le mâle apportant les matériaux et la femelle s'activant à l'édification du nid, presque seule.

La femelle pond de 4 à 5 œufs, blancs ou bleus avec des taches foncées. L'incubation dure environ 1 mois, effectuée presque entièrement par la femelle qui est alimentée par le mâle. La femelle "couve" les oisillons pendant 2 à 3 semaines. Pendant ce temps le mâle continue de défendre le territoire et de nourrir sa famille.

Les jeunes sont en état de voler vers 3 à 5 semaines. Les mâles, moins gros que les femelles, quittent le nid en premier. Cependant les jeunes restent dépendants de leurs parents encore quelques semaines, le temps d'apprendre toutes les techniques de chasse. La maturité sexuelle est atteinte vers l'âge de deux ans. Bien qu'il puisse vivre plus de 10 ans, l'épervier brun ne dépasse guère l'âge de 3 ans.

L'épervier brun possède de nombreux prédateurs comme
le pygargue à tête blanche (Haliacetus leucocephalus), l'autour des palombes (Accipiter gentilis), le faucon pèlerin (Falco peregrinus) ou l'épervier de Cooper (Accipiter cooperii).


Kriss de Niort, le 28/08/2008



Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 11:38

 

Lagria atripes





Lagria atripes est un coléoptère appartenant au sous ordre des Polyphaga, à l'infra ordre des Cucujiformia, à la super famille des Tenebrionoidea, à la famille des ténébrionidés (Tenebrionidae), à la sous famille des Lagriinae, à la tribu des Lagriini, à la sous tribu des Lagriina, et au genre Lagria.

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
10 juillet 2000 1 10 /07 /juillet /2000 09:27


Fritillaire raisin de renard - Fritillaria uva-vulpis




Fritillaria uva-vulpis est une plante angiosperme monocotylédone appartenant à l'ordre des Liliales, à la famille des liliacées (Liliaceae) et au genre fritillaire (Fritillaria).

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal




Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
8 juillet 2000 6 08 /07 /juillet /2000 13:00

 

La grande tortue - Nymphalis polychloros


Photo Grande tortue (Nymphalis polychloros) La grande tortue (Nymphalis polychloros), appelée également vanesse de l'orme, est un papillon diurne appartenant au sous ordre des Ditrysia, à la famille des Nymphalidés (Nymphalidae), à la sous famille des Nymphalinés (Nymphalinae) et au genre Nymphalis.

Il existe plusieurs synonymes latins pour désigner cette espèce :
Papilio polychloros,
Papilio testudo,
Vanessa dixeyi,
Vanessa pyromelas.

On distingue au moins deux sous espèces :
Nymphalis polychloros polychloros,
Nymphalis polychloros erythromelas (Afrique du nord).

L'aire de répartition de la grande tortue est très vaste et s'étend de l'Europe à l'Asie centrale en passant par l'Afrique du Nord et l'Asie mineure. La grande tortue fréquente les bois clairs et les lisières de forêts, mais aussi les friches, les vergers, les pelouses sèches et jardins, jusqu'à 2000 mètres d'altitude. La sous espèce N. p. erythromelas est parfois présente jusqu'à 3000 mètres d'altitude.

La grande tortue est un papillon bivoltin dans la plus grande partie de son aire de répartition, mais univoltain dans la partie la plus septentrionale ou en montagne à haute altitude.

La grande tortue possède une envergure de 5 à 6,5 centimètres. Elle ressemble à la petite tortue (
Aglais urticae) mais sa taille est plus importante et les lunules bleues au bord des ailes sont plus petites.

L'imago est visible de mars à septembre/octobre lorsqu'il y a deux générations, sinon de mai/juin à août/septembre. La grande tortue hiberne à l'état d'imago. Au plus fort de l'été la grande tortue prends souvent quelques jours de repos (diapause). L'imago est peu présent sur les fleurs, il préfère se nourrir de la sève qui coule des arbres ou de fruits mûrs, voire blets et même gâtés.

Après accouplement les œufs sont pondus sur les branches des plantes hôtes, de telle sorte que les chenilles émergent en même temps qu'apparaissent les premières feuilles. Parmi les plantes hôtes on peut citer l'orme champêtre (Ulmus minor), l'orme blanc (Ulmus glabra), l'orme d'Amérique (Ulmus americana), le saule fragile (Salix fragilis), le saule marsault (Salix caprea), le saule pédicellé (Salix pedicellata), le saule cotoneux (Salix eleagnos), le peuplier noir (Populus nigra), le tremble (Populus tremula), l'alisier torminal (Sorbus torminalis), l'alisier blanc (Sorbus aria), l'épine blanche (Crataegus monogyna) et divers arbres fruitiers comme les pommiers (Malus pumila), les poiriers (Pirus communis)...

La chenille de la grande tortue est brune avec une bande médiane noire bordée d'une zone claire de forme irrégulière ainsi que des épines jaune orangé ramifiées. A son développement maximal elle atteint 4,5 centimètres.


Kriss de Niort, le 05/05/2008


Crédit photo :
Photo mise dans le domaine public par son auteur : Taxelson



Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article