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10 décembre 2000 7 10 /12 /décembre /2000 19:31

 

Les genre Datura


Vous trouverez ci-dessous une fiche succincte sur le genre Datura envoyée par une lectrice du blog. Je vous rappelle que Kriss Nature est un site "participatif", alors n'hésitez pas à envoyer vos propres textes.

Merci d'avance

Kriss


Si le document ne se charge pas, ou pour un meilleur confort de lecture, vous pouvez télécharger le document en cliquant sur ce lien 
Datura





Pour en savoir plus sur les daturas :
La stramoine épineuse ou stramoine féroce (Datura ferox)

Le datura stramoine (Datura stramonium)


Crédit :
Aimable contribution de Monique Daubresse Balayer


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10 décembre 2000 7 10 /12 /décembre /2000 08:47

 

Jussie rampante - Ludwigia peploides



La jussie rampante (Ludwigia peploides) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Rosidae, à l'ordre des Myrtales, à la
famille des onagracées ou oenothéracées (Onagraceae ou Oenothéraceae) et au genre Ludwigia.

La jussie rampante est une plante importée d'Amérique du sud au XIXème siècle pour fleurir les bassins et autres aquariums d'eau douce. Seulement la jussie rampante s'est naturalisée en France. On la trouve généralement en bordure les lacs et rivière, mais aussi dans les fossés humides.

La jussie rampante est une plante herbacée vivace, hermaphrodite, se développant à partir de rhizomes, avec une tige florale à port dressé mesurant jusqu'à 0,8 mètre de hauteur. Ses tiges sont souvent teintées de rouge

Les feuilles de la jussie rampante sont alternes, pétiolées, ovales, vert luisant, presque glabres en face supérieure, velues en face inférieure.

La floraison a lieu au début de l'été et dure jusqu'à l'automne. Les fleurs, solitaires, sont portées par des pédoncules floraux rouges. Le calice, velu, persistant, est composé de 5 sépales aigus. La corolle comporte 5 pétales veinés jaune vif, cordiformes, rétrécis à leur base. Les 10 étamines sont nettement plus courtes que le pistil. La pollinisation de la jussie rampante est entomogame (effectuée par les insectes). Le fruit est une capsule allongée. La dissémination des graines est hydrochore. Outre la reproduction par graine, la jussie rampante se reproduit également par bouture.

Lorsque les conditions sont favorables la jussie rampante peut doubler sa masse en 3 semaines, parfois moins. On comprend donc pourquoi elle est aussi envahissante. Elle forme rapidement des herbiers au détriment des autres plantes qui ne peuvent plus prospérer. La densité des tiges immergées et des racines ralentit l'écoulement de l'eau favorisant la dépose de sédiments.

Devant cette invasion le 02 mai 2007 un arrêté ministériel (publié au J.O n° 114 du 17 mai 2007) interdit la commercialisation et le transport de la jussie rampante.

Art. 2. − Sont interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps, le colportage, la mise en vente, la vente, l’achat, l’utilisation ainsi que l’introduction dans le milieu naturel, volontaire, par négligence ou par imprudence de tout spécimen des espèces végétales suivantes :
– Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, Ludwigie à grande fleurs ;
– Ludwigia peploides (Kunth) P.H. Raven, Jussie.



Le problème est maintenant de se débarrasser de ces herbiers indésirables, mais ce n'est pas simple. En effet la jussie rampante possède des racines très profondes et l'arrachage est illusoire d'autant plus que le moindre bout de racine ou de tige donnera naissance à de nouvelles pousses. D'autre part la jussie rampante ne possède pas d'ennemis naturels sous nos latitudes et le désherbage chimique (que je réprouve) n'a pas produit d'effet significatif.

Il existe en France une autre espèce de jussie invasive, la
jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora).


Kriss de Niort, le 10/12/2007

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10 décembre 2000 7 10 /12 /décembre /2000 08:06

 

Jussie à grandes fleurs - Ludwigie à grandes fleurs

Ludwigia grandiflora


 La jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora, syn. Jussiaea grandiflora ou Ludwigia uruguayensis) nommée également ludwigie à grandes fleurs est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Rosidae, à l'ordre des Myrtales, à la famille des onagracées ou oenothéracées (Onagraceae ou Oenothéraceae) et au genre Ludwigia.

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

 


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9 décembre 2000 6 09 /12 /décembre /2000 19:55

 

Craterelle - Trompette des morts -Craterellus cornucopioides


Photo Craterelle Trompette des morts Craterellus cornucopioides La craterelle ou trompette de la mort (Craterellus cornucopioides), appelée également craterelle, trompettes des morts ou corne d'abondance est un champignon appartenant à la classe des basidiomycètes, à la sous classe des Agaricomycetidae, à l'ordre des Chanterelles (Cantharellales), à la famille des cantharellacées (Cantharellaceae) et au genre cratelle (Craterellus).

A noter que certains auteurs placent la craterelle dans la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes) et la sous classe des Aphyllophoromycetidae.

De nombreux synonymes latins ont été utilisés pour désigner la craterelle, et notamment :
• Agaricus cinereus,
• Cantharellus cornucopioides,
• Craterella nigrescens,
• Craterellus ochrosporus,
• Helvella punctata,
• Merulius cornucopioides,
• Merulius pezizoides,
• Merulius purpureus,
• Pezicula cornucopioides,
• Peziza cornucopioides,
• Pleurotus cornucopioides,
• Sterbeeckia cornucopioides
.

Certains auteurs retiennent les variétés suivates :
• Craterellus cornucopioides cornucopioides,
• Craterellus cornucopioides crispus,
• Craterellus cornucopioides flavicans,
• Craterellus cornucopioides mediosporus,
• Craterellus cornucopioides multiplex,
• Craterellus cornucopioides parvisporus,
• Craterellus cornucopioides roseus
.

La craterelle est un champignon qui semble être présent sous tous les continents. Le nom de trompette fait référence à sa forme tandis que l'expression "des morts "ou "de la mort" fait, paraît-il référence à sa période de cueillette qui est souvent aux alentours de la Toussaint, à moins que sa couleur noire rappelle le deuil... "Craterelle" est la traduction française de Craterellus, qui vient de "crater" et qui signifie "vase" (mot que l'on retrouve par exemple dans "cratère de Vix").

Attention, malgré son nom qui contient le mot "mort" ce champignon est bien un champignon comestible, apprécié de nombreux amateurs.

La craterelle affectionne les forêts humides de feuillus. Elle pousse le plus souvent sous les châtaigniers, les chênes, les charmes, les hêtres, les noisetiers, dans la mousse des chemins, le long des fossés et des talus ombragés, plus rarement dans les forêts de conifères. Elle pousse de fin juillet (et même parfois plus tôt) à fin novembre, le plus souvent en groupe, sur des sols calcaires à argileux, mais son abondance est variable suivant les années.

La trompette des morts mesure de 8 à 10 centimètres de haut pour 2 à 9 centimètres de large. Ellel ne possède ni volve ni anneau. Il n'y a pas de démarcation entre le chapeau et le pied. Le chapeau, pratiquement lisse, sauf chez les sujets les plus âgés, ne présente ni lamelle ni plis.

Le carpophore de la trompette des morts est creux, de haut en bas. Il présente une forme en trompette ou en entonnoir (infundibuliforme), plus ou moins évasé dans sa partie haute suivant les spécimens et l'âge. Les jeunes spécimens présentent un rebord (marge) enroulé puis ondulé, festonné, voire lobé, et souvent fendu en fin de vie. L'hyménium n'est pas plissé. La couleur de la trompette des morts est noirâtre à l'intérieur et grisâtre à gris bleu à l'extérieur. Ces couleurs peuvent varier en fonction de l'humidité, et notamment après une averse. En vieillissant les couleurs s'éclaircissent quelque peu. Suivant les sous espèces il existe des variations d'apparence et de forme. Les spores sont blanches.

La trompette des morts est un champignon comestible très prisé. La chair de la trompette des morts est très mince, grisâtre, et élastique, avec un parfum fruité, mais là tout dépend de l'odorat. Ce champignon se prête parfaitement à la dessiccation. Séché certains lui trouvent un parfum de truffe. Autre avantage, la trompette de la mort n'est jamais véreuse.

La trompette des morts ne peut être confondue sous nos latitudes qu'avec la rare chanterelle cendrée (Cantharellus cinereus), mais celle-ci possède des plis ressemblant à des lamelles.

En allemand la trompette de la mort s'appelle : totentrompete ou herbsttrompete, en anglais : black trumpet, black chanterelle, horn of plenty ou trumpet of the dead, en danois : stor trompetsvamp, en espagnol : trompeta de la muerte ou trompeta de los muertos, en finlandais : musta torvisieni, en italien : cornucopia ou trombetta da morto, en néerlandais : hoorn van overvloed, en norvégien : svart trompetsopp, en polonais : lejkowiec dęty et en suédois : svart trumpetsvamp ou lejkowiec.
 
 
Kriss de Niort
 
 
Crédit photo :
Auteur : Albin Schmalfuß
Statut : l'illustration est dans le domaine public car son copyright a expiré.

 
 
Voir aussi :
 le coprin micacé | le coprin chevelu | le coprin pie | le phallus impudicus | l'Anthurus d'Archer | Le scléroderme vulgaire | Le polypore soufré | l'amanite tue mouches | l'oreille de Judas | le gyromitre | le satyre du chien | la trémelle mésentérique | Tricholome équestre | Morillon | Clathre grillagé | Aseroë rubra | Clathre à colonnes | Marasme des Oréades | Parasol plissé | Pied bleu | Clavaire dorée | Clitocybe nébuleux | Oronge | Girolle |

 

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9 décembre 2000 6 09 /12 /décembre /2000 17:32

 

Le bec en sabot Balaeniceps rex

 

Le bec en sabot (Balaeniceps rex), appelé également bec en sabot du Nil ou cigogne à tête de baleine, est un oiseau appartenant à l'ordre des Ciconiiformes, à la famille des pélécanidés (Pelecanidae) et au genre Balaeniceps. Auparavant le bec en sabot dépendait de l'ordre des pélécaniformes (Pelecaniformes) et de la famille des balénicipitidés (Balaenicipitidae), tous deux supprimés à l'occasion des dernières classifications. Cependant la classification de cet étrange oiseau est encore incertaine.

Le nom latin du bec en sabot est étrange mais réaliste et se traduit par "roi à tête de baleine". Il est vrai que son bec, vestige de temps très reculés est très particulier.

Le bec en sabot est originaire du continent africain et plus particulièrement de l'est et du centre de l'Afrique tropicale (notamment Soudan, Ethiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie, Zambie). Le bec en sabot fréquente les zones de marais et marécages, mais également les lacs et cours d'eau où croissent divers roseaux et papyrus.

Le bec-en-sabot est un oiseau échassier qui peut mesurer jusqu'à 1,2 mètre de hauteur, muni d'un bec approchant 20 centimètres de long pour 10 centimètres de large, de couleur rosâtre à jaunâtre et présentant des macules grises. Le bec est doté d'un crochet dont l'extrémité acérée en fait un outil remarquable pour harponner ses proies. Le bord des mandibules est particulièrement tranchant. Le bec-en-sabot se sert de cet outil pour couper la tête de ses proies avant de les ingérer.

Le bec-en-sabot présente un plumage presque intégralement gris/bleu à l'exception des extrémités des ailes qui sont noires. Le ventre est gris blanchâtre. Sa tête, un peu plus sombre, est ornée d'une petite crête érectile derrière la calotte (voir photo). Les pattes du bec-en-sabot, non palmées, et ses orteils sont noirâtres. Il n'y a pas de différence notable entre les deux sexes si ce n'est que le mâle est un peu plus grand que la femelle et que son bec est également plus long. Le plumage des jeunes est un peu plus foncé que celui des adultes.

Le bec en sabot se nourrit essentiellement de poissons (poissons chats, dipneustes, tilapias…), mais aussi de grenouilles, de jeunes tortues, de serpents aquatiques ou de gastéropodes divers. Il lui arrive à l'occasion de manger également des rongeurs et de jeunes oiseaux.

Le bec en sabot chasse généralement la nuit, dans les eaux peu profondes, immobile, dans l'attente du passage d'une proie. Lorsqu'elle passe à proximité, il la saisit brusquement à l'aide de son bec crochu et les mandibules acérées font le reste. La proie est généralement consommée après avoir été décapitée. Dans des eaux plus profondes, le bec en sabot s'installe sur une structure flottante pour chasser.

Le bec en sabot est un oiseau monogame, solitaire, territorial, qui vit sur un territoire d'environ 3 à 4 km2. La nidification a lieu juste avant la saison sèche car à cette époque la pêche est plus facile et il sera donc plus aisé de nourrir les oisillons.


Le nid est construit par le couple généralement sur un ilot ou une structure flottante. Le nid, d'un diamètre supérieur à 1 mètre est construit à partir de tiges de roseaux et autres matériaux. La femelle y dépose de 2 à 3 œufs blanchâtres qui seront incubés par le couple pendant une trentaine de jours. Lorsqu'il fait très chaud les parents régurgitent de l'eau (ou déposent des plantes humides) sur les œufs afin de les refroidir. De la même façon, les parents font de l'ombre avec leur corps pour garder les poussins au frais. Pendant le premier mois les parents se relaient auprès de leurs petits pour les protéger.

Les poussins, couverts de duvet gris argenté, se nourrissent seuls à partir de la nourriture régurgitée par les deux parents. Il n'y a pas de becquée. Les jeunes restent au nid pendant une centaine de jours environ mais ils ne seront capables de voleur qu'un peu plus tard. Dans les premiers temps les jeunes becs en sabot dépendent encore de leurs parents pour la nourriture. Sur les deux à 3 oisillons mis au monde, il n'en survit généralement qu'un, soit à cause des prédateurs, soit par manque de nourriture ou soit par accident. La majorité sexuelle ne sera atteinte que vers l'âge de 3 à 4 ans. L'espérance de vie du bec en sabot est d'environ 30 à 35 ans en captivité. Elle est certainement inférieure dans leur milieu naturel.

Comme pour beaucoup d'espèces le bec en sabot est menacé essentiellement par la perte de son habitat (assèchement des marais), mais aussi à cause des captures (pour la viande et pour le commerce). Les populations, estimées en 1997 aux alentours de 14.000 individus, seraient réduites à 5 à 8000 individus en 2002. Combien en reste-t-il à ce jour ? Le bec en sabot est classé comme "vulnérable" par l'UICN et figure à l'annexe II de la CITES.

En allemand le bec en sabot s'appelle schuhschnabel, en anglais : shoebill, en danois : træskonæb, en espagnol : picozapato, en estonien : kingnokk, en finnois : kenkänokka, en italien : becco a scarpa, en japonais : hashibirokou, en lituanien : batasnapis, en néerlandais : schoenbekooievaar, en norvégien : treskonebb, en polonais : trzewikodziób, en slovaque : člnozobec král'ovský, en slovène : cevljekljun, en suédois : träskonäbb, en tchèque : člunozobec africký et en turc : pabuçgaga.




Kriss de Niort, le 07 décembre 2007


 

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8 décembre 2000 5 08 /12 /décembre /2000 14:50

 

Tricholome équestre (Tricholoma equestre)


 Le tricholome équestre (Tricholoma equestre, Syn. Tricholoma flavovirens) est un champignon basidiomycète (Basidiomycota) appartenant à la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des agaricomycètes (Agaricomycetideae), à l'ordre des Tricholomatales, à la famille des tricholomatacées (Tricholomataceae) et au genre tricholome (Tricholoma).

Certains auteurs distinguent plusieurs variétés, à savoir :

    - Tricholoma equestre var. albipes,
    - Tricholoma equestre var. equestre,
    - Tricholoma equestre var. pinastreti,
    - Tricholoma equestre var. populinum.

Le tricholome équestre, appelé également tricholome chevalier, cavalier, ou jaunet, se rencontre souvent en groupe, essentiellement (mais pas exclusivement) dans les forêts de conifères, de préférence sur des sols sablonneux, du mois de septembre jusqu'au mois de novembre.

A noter que certains mycologues considèrent que le tricholome doré (Tricholoma auratum) et le tricholome équestre ne font qu'un alors que d'autres considèrent que ce sont deux espèces différentes.

Le tricholome équestre possède un chapeau mesurant jusqu'à 10 centimètres de diamètre, convexe-obtus à l'état jeune, puis étalé et souvent déprimé. La cuticule, de couleur jaune verdâtre à jaune souffre, brunâtre au centre essentiellement à l'état jeune, présente une surface légèrement visqueuse, notamment par temps humide. Il n'est pas rare que des débris végétaux et/ou du sable adhèrent à la cuticule.

Les lames du tricholome équestre, de couleur jaune vif, sont serrées. Les spores sont blanches. Le pied, fort, de la même couleur que les lames, mesure jusqu'à 10 centimètres de hauteur et est souvent bulbeux.

Sa chair, blanche, est jaunâtre sous la cuticule. Elle dégage une saveur douce que certains auteurs rapprochent d'une odeur de farine.

Dans tous mes livres le tricholome équestre était classé "bon comestible" ou "excellent comestible". Cependant le tricholome équestre est devenu depuis peu un champignon toxique, suite à plusieurs cas d'empoisonnement, dont certains ont entrainé la mort.

Des confusions sont possibles, notamment avec d'autres tricholomes, comme le tricholome doré (pour ceux qui considèrent que ce sont deux espèces distinctes) ou le tricholome soufré. Le tricholome soufré (Tricholoma sulphureum) se différencie du tricholome équestre notamment par ses lamelles très espacées et son odeur que l'on peut qualifier de désagréable.


Voir aussi :
le coprin micacé | le coprin chevelu | le coprin pie | le phallus impudicus | l'Anthurus d'Archer | Le scléroderme vulgaire | Le polypore soufré | l'amanite tue mouches | l'oreille de Judas | le gyromitre | le satyre du chien | la trémelle mésentérique |


Kriss de Niort, le 08/12/2007


Précisions : suite à un message posté par un lecteur il s'avère que la photo qui illustrait cet article ne représentait pas le tricholome équestre mais un cortinaire du groupe des phlegmacium (potentiellement toxique), ce qui n'a rien à voir. Comme quoi on n'est jamais à l'abri d'une erreur. Je remercie la personne qui a relevé cette regrettable confusion. Kriss
 

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8 décembre 2000 5 08 /12 /décembre /2000 09:51

 

Genre Ludwigia - Jussies


Le genre Ludwigia regroupe des plantes angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Rosidae, à l'ordre des Myrtales, à la famille des onagracées ou oenothéracées (Onagraceae ou Oenothéraceae), connues sous le nom générique de "Jussies".

Les jussies sont des plantes aquatiques herbacées originaires d'Europe occidentale et des régions tempérées et chaudes d'Australie, d'Asie, d'Afrique et d'Amérique.

Le genre Ludwigia, comprenant environ 75 espèces dont plusieurs sont devenues des plantes envahissantes dans certaines régions de France et d'Europe.

Je vous livre ci-dessous une liste non exhaustive de quelques espèces de jussies :

Ludwigia adscendens
Ludwigia alata
Ludwigia alternifolia
Ludwigia arcuata
Ludwigia bonariensis
Ludwigia brevipes
Ludwigia curtissii
Ludwigia decurrens
Ludwigia erecta
Ludwigia glandulosa
Ludwigia grandiflora
Ludwigia helminthorrhiza
Ludwigia hexapetala
Ludwigia hirtella
Ludwigia hyssopifolia
Ludwigia inclinata
Ludwigia lanceolata
Ludwigia leptocarpa
Ludwigia linearis
Ludwigia linifolia
Ludwigia longifolia
Ludwigia maritima
Ludwigia microcarpa
Ludwigia natans
Ludwigia octovalvis
Ludwigia palustris
Ludwigia peploides
Ludwigia peruviana
Ludwigia pilosa
Ludwigia polycarpa
Ludwigia ravenii
Ludwigia repens
Ludwigia sedioides
Ludwigia simpsonii
Ludwigia spathulata
Ludwigia sphaerocarpa
Ludwigia suffruticosa
Ludwigia virgata

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8 décembre 2000 5 08 /12 /décembre /2000 08:16

 

Vautour moine - Aegypius monachus


Le vautour moine (Aegypius monachus) est un rapace diurne charognard appartenant à l'ordre des Accipitriformes, à la famille des accipitridés (Accipitridae), à la sous famille des Aegypiinae et au genre Aegypius.

 

 

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8 décembre 2000 5 08 /12 /décembre /2000 06:40

 

Association pour l’étude et la sauvegarde du site fossilifère du Guépelle


L'Association pour l’étude et la sauvegarde du site fossilifère du Guépelle (AESSFG) a entrepris une démarche officielle pour la sauvegarde du site bartonien de la sablière du Guépelle à Saint-Witz (95). Pour ce faire, elle vient de constituer un dossier complet visant à obtenir un classement RNR (Réserve Naturelle Régionale) de l’ensemble du site, dossier transmis la semaine dernière aux autorités compétentes :
- Conseil Régional d’Ile-de-France (Mr Vincent Hulin)
- Conseil Général du Val d’Oise (Mr Sébastien Girard)
- Communautés de Communes de Roissy Porte de France (Mme Cécile Sauvage)
- Parc Naturel de l’Oise – Pays de France (Mme Véronique Bozzo)
- DIREN (Mme Lavallart)

Aujourd’hui, l’AESSFG n’est pas du tout certaine d’obtenir une issue favorable. Les principales menaces et points durs sont :
- un comblement définitif du site à mi-2010 : il faut donc aller vite pour éviter non seulement la disparition des témoins géologiques, mais aussi de l’habitat de l’Hirondelle de Rivage (Riparia riparia) et plus généralement d’un écosystème original (habitats pionniers de sablières sèches),
- une pression foncière importante sur zone : des terrains rendus en l’état verront leur valeur augmenter sensiblement en regard des perspectives d’installation de zones urbaines et/ou industrielles,
- la communauté de Communes de Roissy ne portera pas le projet au niveau local, déclarant ce projet hors de son champ de compétences.

Pourtant, la Région et le Département seraient prêts à agir, mais ne peuvent le faire sans un porteur de projet local. Le PNR Oise manifeste également un soutien au projet.

Nous vous informons donc de cette situation, dans l’espérance que vous pourrez agir pour tenter de l’infléchir par tout moyen à votre disposition (courriers aux autorités régionales et départementales, interventions officielles d’Instituts et d’universités, diffusion à vos collègues etc….). Nous cherchons à obtenir un effet de chaîne le plus massif possible.

En parallèle, nous mettons en place une pétition Internet sur le site :
http://www.mesopinions.com/Sauvegarde-du-site-fossilifere-bartonien-du-Guepelle--95--petition-petitions-b371d7961f95172e26d28f014468841a.html ,
pour rassembler un soutien massif des communautés des amateurs des Sciences de la Terre et de la Vie.


Cordialement,

L’AESSFG


Ci dessous vous pouvez prendre connaissance de l'Avant projet sommaire (APS).


Avant projet sommaire – Guepelle


 



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7 décembre 2000 4 07 /12 /décembre /2000 20:39

 

Morio - Nymphalis antiopa



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http://faaxaal.forumgratuit.ca/t325-photo-de-papillon-morio-nymphalis-antiopa-mourning-cloak-camberwell-beauty

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