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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 14:26

 

Grand pétasite ou Pétasite hybride - Petasites hybridus

 

Photo Grand pétasite ou pétasite hybride Petasites hybridus

Photo Grand pétasite ou pétasite hybride Petasites hybridus





Le grand pétasite appelé aussi herbe aux teigneux, herbe aux chapeaux, herbe à la peste, pétasite vulgaire ou pétasite hybride (Petasites hybridus anciennement Tussilago petasites) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des astérales (Asterales), à la famille des astéracées (Asteraceae), à la sous famille des Asteroideae, à la tribu des Senecioneae, et au genre pétasite (Petasites).

On distingue au moins deux sous espèces :
   * Petasites hybridus subsp. hybridus,
   * Petasites hybridus subsp. ochroleucus
.

Le grand pétasite est une plante rhizomateuse, herbacée, vivace, à port dressé, qui peut atteindre jusqu'à 1 mètre de hauteur et dont la fleur apparaît avant les feuilles. La tige est munie d'écailles foliacées.

Les beuilles, toutes radicales, caduques, pubescentes, grisâtres en face inférieure, longuement pétiolées peuvent mesurer 50 centimètres de large.

Le grand pétasite est une plante de zones humides croissant jusqu'à 1200 mètres d'altitude, que l'on peut trouver au bord des fossés, dans les prairies humides et les zones inondées, et le long des cours d'eau. Le grand pétasite est une plante originaire d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Par endroits cette plante peut être envahissante. C'est aussi une plante qui possède des propriétés médicinales encore utilisées de nos jours.

En allemand le grand pétassite est appelé : pestwurz, en anglais : blatterdock, butterbur ou capdockin et en italien : cavolaccio.

Crédit photo :
Photos offertes par Mehdi
.

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 14:22

 

Caryer cordiforme - Carya cordiformis


Le caryer cordiforme (Carya cordiformis) est un arbre angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Hamamelidae, à l'ordre des Juglandales, à la famille des juglandacées (Juglandaceae) et au genre Carya. Dans la classification phylogénétique le caryer cordiforme appartient à l'ordre des Fagales.

Il existe plusieurs synonymes latins pour désigner le caryer cordiforme :
• Carya amara var. leptophyllum,
• Hicoria cordiformis,
• Juglans cordiformis.


Le caryer cordiforme est aussi appelé : noyer des marais, noyer amer, caryer amer, caryer à noix amères, carya amer ou noyer dur.

Le caryer cordiforme est originaire de la partie orientale de l’Amérique du Nord, du sud du Canada jusqu'au Texas. Le caryer cordiforme apprécie les sols humides, bien drainés et fertiles, avec un ensoleillement suffisant mais pas excessif. Il supporte la présence d'autres essences de feuillus, notamment les érables, les hêtres et les chênes. Cependant dans son aire de répartition, on peut le rencontrer également sur des terres arides avec des sols pauvres en éléments nutritifs.

Le caryer cordiforme peut atteindre 25 mètres de hauteur pour un diamètre de 120 centimètres. Il a une croissance rapide. Le houppier présente une forme ovoïde. Les branches supérieures sont verticales et s'abaissent progressivement avec l'âge. Le caryer cordiforme peut vivre 200 ans.

Lorsque l'arbre est jeune, l'écorce est plutôt lisse, grisâtre, maculée verticalement de taches brunâtres. Avec l'âge (plusieurs dizaines d'années) l'écorce devient brun clair et progressivement rugueuse, marquée de crevasses, et adhère très fermement à l'arbre.

Le bois du caryer cordiforme, appelé "hickory" est dur (d'où certainement le nom de noyer dur) et recherché pour divers usages, notamment le fumage des viandes, le tournage, la confection de manches d'outils, le lambrissage, voire l'ébénisterie, même s'il est difficile à travailler.

Les feuilles caduques, pétiolées, composées, alternes, imparipennées, mesurent jusqu'à 25 centimètres de long et possèdent 7 à 11 folioles. Les folioles, ovales, denticulés, acuminés sont verts foncé en face supérieure et vert clair en face inférieure. La face inférieure est pubescente. A l'automne le feuillage devient jaune. Les bourgeons d'hiver sont également jaunes.

Le caryer cordiforme fleurit du mois de mai jusqu'au mois de juin. C'est un arbre monoïque, c'est à dire qu'il possède des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées, mais présentes sur le même arbre. Les fleurs, jaunâtres, apparaissent en même temps que les feuilles. Les fleurs femelles forment de petits bouquets dressés tandis que les fleurs mâles, situées à l'aisselle des feuilles, sont réunies en chatons pendants, de 8 à 10 cm de longueur. Les fleurs mâles apparaissent avant les fleurs femelles. La pollinisation est essentiellement anémogame.

Le caryer cordiforme est un pacanier. Le fruit, globuleux, est une drupe de 2 à 3 centimètres de diamètre. Le brou, vert, peu épais, protège un "noyau" qui renferme une amande à haute teneur en tanin et au goût amer, ce que laissent entrevoir ses nombreux noms vernaculaires. La chute des fruits se produit à la fin de l'automne (octobre à décembre).


Kriss de Niort, le 18/08/2008



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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 13:35



Chenille Sphinx du troène (Sphinx ligustri)



Photo Sphinx du troène (Sphinx ligustri )

Le sphinx du troène (Sphinx ligustri) sur une feuille de salade.





Aimable contribution de Capucine

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 13:11

La "Terre noire d'Amazonie"

Mystère Archéologique, Merveille Agronomique La "Terra Petra"! La Mystérieuse Civilisation de l'Eldorado.


Qu'est que la "terre noire d'Amazonie", "terra petra" ? "

La terre noire (terra preta en portugais ) est un sol d'origine humaine d'une fertilité exceptionnelle due à des concentrations particulièrement élevées en charbon de bois ainsi que d'autres matières organiques et nutriments tels que phosphore, potassium et calcium. Il contient aussi une quantité remarquable de tessons de poterie, et l'activité micro-organique y est des plus développées. De plus il possède l'étonnante particularité de se régénérer. C'est à dire de s'auto-creer, ce qui en fait une pure merveille agronomique. Ces sols ont été créés par l’homme il y a de 7000 à 500 ans. Sa profondeur peut aller jusqu'à 2 mètres.

On trouve ce sol principalement en Amazonie. On estime que ces terres occupent une surface considérable, qui selon certaine estimation pourait aller jusqu'à deux fois la surface de la Grande-Bretagne. Leur distribution s'étend principalement le long des voies d'eau. On connaît également des sites de terra preta dans d'autres régions en Amérique du Sud, en Equateur, Guyane, Afrique de l'Ouest, et dans certaines savanes d'Afrique du Sud. On trouve la terra preta sur des surfaces allant de 20 hectares à plus de 350 hectares. On la trouve dans des situations climatiques, géologiques et topographiques variées. Il faut noter que les sols d'Amazonie, généralement pauvres et lessivés, n'auraient pas pu subvenir aux besoins alimentaires de populations denses.

Histoire et Archéologie: La Mystérieuse Civilisation de l' "Eldorado"!

Au XVI éme siècle Francisco de Orellana remonte jusqu'aux sources du fleuve Amazone. A son retour l'expédition parle d'une région à l'agriculture riche et sophistiquée, à haute densité démographique, où la population habite aussi bien des fermes isolées que de grands villages entourées de hauts murs. Ses chroniques décrivent des villages disposant de vastes réseaux commerciaux, dirigés par des chefs de grand prestige. La légende naît d'un “pays de l'Eldorado". Les expéditions suivantes ne trouveront plus que quelques tribus isolées de chasseurs-cueilleurs, principalement nomades, et une organisation sociale et politique presque aussi limitée que l'agriculture.

Il est établit que dés le XVII ème siècle les espagnols dispersèrent les communautés indigènes en une écrasante répression de guerre et d'esclavage. (Pour mémoire: le génocide espagnol en Amérique du sud et dans les îles Caraïbes est sans doute l'un des plus grands génocides de tous les temps. Songez que 50 ans après que Christophe Colomb ait mis les pieds sur l'Ile de Saint Domingue, il ne restait déjà plus un seul natif vivant sur l'île. La "fièvre de l'or" est vraiment une "fièvre mortelle"!) (De plus outre les mauvais traitements, les maladies apportées par les européens produisirent des hécatombes considérables parmi ces populations).

On trouve peu de traces de cette ancienne et brillante civilisation de l'Eldorado. Des découvertes archéologiques récentes mettent en évidence, sur des sites précis, de larges vestiges de réseaux d'avenues, de canaux et de groupements d'habitations. Des études linguistiques, et des études portant sur la qualité des céramiques semblent montrer que cette civilisation se serait étendue depuis les Caraïbes jusqu'au sud du Brésil. On pense que le centre de cette civilisation serait la confluence des rivières Amazone, Rio Negro et Madeira. Le seul legs que nous aura laissés cette civilisation amazonienne est la terra preta. En effet il ne subsiste plus aucune trace architecturale du fait que pour cette civilisation car la pierre n'existait pas. Selon Denevan, la région abritait “l'une des populations les plus denses et une culture parmi les plus élaborées en Amazonie”. Cette civilisation aurait appliqué une pratique d'entretien du sol destinée à transformer un sol jaune argileux de productivité biologique limitée, en l'un des sols les plus riches de la planète. Pour le géographe Robert Langstroth, “le Llanos de Mojos représente l'un des paysages préhistoriques les plus extraordinaires de la planète. La question est de savoir dans quelle mesure celui-ci est d'origine humaine et à quel point la partie humaine a affecté la nature”.

Composition de la Terra Pretra.

La Terra Preta est un sol, qui a un taux de carbone très élevé (plus de 13-14 % de matière organique). La composition de la terra preta présente des variantes importantes. Par exemple les jardins attenants aux habitations recevaient plus de nutriments que les champs plus éloignés. La terra preta a la capacité d'accroître son propre volume. C'est à dire de se régénérer en permanence. Il s'agit d'un merveilleux mystère.

Les processus responsables de la formation des sols de terra preta sont :
-L'incorporation de charbon de bois,
-L'incorporation de matières organiques et de nutriments,
-Le rôle des micro-organismes et des animaux du sol.

Incorporation de charbon de bois.

Du carbone a été ajouté aux sols pauvres, sous forme de charbon de bois fabriqué à basse température et en quantité d'oxygène limitée (à l'aide de feux étouffés). On compte jusqu'à 9% de carbone noir (contre 0.5% pour les sols environnants). Ce charbon de bois a la caractéristique étonnante de présenter les mêmes caractéristiques (porosité) que du charbon de bois frais. La porosité du charbon de bois amène une plus grande rétention de matière organique, d'eau et de nutriments organiques. [Nous retiendrons de ce paragraphe que le charbon de bois broyé est un excellent amendement pour le sol, car il favorise et maintient la présence de matière organique.]

On a trouvé dans la "terra petra" les éléments suivants :

(1) excréments humains et animaux (riches en phosphore et en azote ),
(2) rebuts tels que os de mammifères, arêtes de poisson, carapaces de tortues (riches en phosphore et en calcium), (3) résidus de cendres de combustions incomplètes (riches en potassium, phosphore, calcium, magnésium et charbon),
(4) biomasse de plantes terrestres (par exemple du compost),
(5) biomasse de plantes aquatiques (par exemple des algues).

Le rôle des micro-organismes et des animaux du sol :

(A noter que les recherches sur ce sujet sont toujours en cours)

Les microbes et champignons vivent et meurent à l'intérieur de ce substrat poreux, augmentant ainsi sa quantité de carbone. Le ver de terre Pontoscolex corethrurus, largement présent dans toute l'Amazonie, notamment dans les clairières est capable d'incorporer des particules de charbon de bois au sol minéral et de les broyer finement. Il semble bien que ce vers de terre soit à l'origine de la formation biologique des Terra Preta. Les agronomes de cette ancienne civilisation disposaient le charbon de bois en une mince couche régulière favorable à son enfouissement par ce vers de terre : Pontoscolex corethrurus.

Application Pratique:

Il semblerait à la lecture de cet article, et dans l'attente du résultat de nouvelle découvertes scientifiques, que l'on puisse envisager pour notre usage domestique de reconstituer partiellement les vertus de la terra preta :
-L'incorporation de charbon de bois broyées. (A basse température, technique du feu étouffée),
-L'incorporation de débris de céramique, tuile, brique,
-L'usage des Toilettes Sèches.. (Et l’incorporation au compost des fèces humaines),
-Une vue ambitieuse de la production de compost domestique,
-Des débris organique divers y compris des os broyés,
-Toute action favorisant d'une manière ou d'une autre la prolifération de Lombrics.( L'un des animaux les plus utiles à l'homme de tout le règne animal.)


A noter qu'il y a très peu d'article en français sur cette merveilleuse Terra Petra. Faites la connaître, parlez en autour de vous.


Source Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_preta


Cet article a été rédigé par Yves Gonnet pour les végértaliseurs le 7 août 2008 et offert à Kriss Nature

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 13:00

 

Rhubarbe indienne - Darmera peltata

 

Photo Darmera peltata

Photo Darmera peltata



Le Darmera peltata, anciennement Peltiphyllum peltatum, est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des saxifragales, à la famille des saxifragacées (Saxifragaceae) et au genre Darmera. On l'appelle parfois "Rhubarbe indienne" ou "plante ombrelle.

Le Darmera peltata est une plante vivace, rhizomateuse, herbacée, originaire d'Amérique du nord. Au printemps la plante émet une longue tige au bout de laquelle s'épanouissent de nombreuses fleurs hermaphrodites roses réunies en une cyme ronde.

Les feuilles, vertes, pétiolées, radicales, caduques, peltées, de grande taille, n'apparaissent que plus tard. A l'automne elles prennent une teinte cuivrée avant de jaunir et de tomber.

Crédit photo :
Photos offertes par Mehdi.

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 12:47

 

Crècerelle d'Amérique (Falco sparverius)


Photo crècerelle d'Amérique (Falco sparverius) American Kestrel La crècerelle d'Amérique (Falco sparverius) est un rapace diurne appartenant à l'ordre des Ciconiiformes (ou Falconiformes suivant les classifications), à la famille des falconidés (Falconidae), à la sous famille des falconinés (Falconinae), à la tribu des Falconini et au genre faucon (Falco).

On distingue de nombreuses sous espèces et notamment :
• Falco sparverius aequatorialis,
• Falco sparverius brevipennis,
• Falco sparverius caribaearum,
• Falco sparverius caucae,
• Falco sparverius cearae,
• Falco sparverius cinnamominus,
• Falco sparverius dominicensis,
• Falco sparverius fernandensis,
• Falco sparverius isabellinus,
• Falco sparverius nicaraguensis,
• Falco sparverius ochraceus,
• Falco sparverius paulus,
• Falco sparverius peninsularis,
• Falco sparverius peruvianus,
• Falco sparverius phalaena
• Falco sparverius sparverioides,
• Falco sparverius sparverius,
• Falco sparverius tropicalis.

Comme son nom l'indique, la crécerelle d'Amérique est originaire d'Amérique, de l'Alaska à la Terre de feu, et plus précisément d'Amérique latine, des Caraïbes, d'Amérique centrale et d'Amérique du nord.

La crécerelle d'Amérique est un oiseau sédentaire, sauf les populations les plus nordiques qui sont susceptibles de migrer un peu plus au sud en hiver.

La crécerelle d'Amérique vit dans toutes sortes d'habitats (sauf sans doute les habitats trop densément boisés) offrant suffisamment de nourriture dans les environs et de quoi se percher pour surveiller. Ceci recouvre la taïga, le chaparral, les forêts claires de feuillus, de résineux ou mixtes, le maquis, les montagnes, les plaines, les quasi-déserts et les zones habitées. La crècerelle d'Amérique ne construit pas de nid et s'abrite dans les anfractuosités des troncs ou des rochers. Elle utilise parfois le nid d'autres oiseaux comme des nids de pies par exemple.

Le mâle adulte pèse environ 110 grammes et la femelle environ 150 grammes. L'envergure de la crécerelle d'Amérique est de 55 centimètres en moyenne pour 25 à 30 centimètres de long. Le plumage du mâle est nettement coloré et celui de la femelle est terne. Le dos du mâle est rouge, rayé de lignes noires. Sa tête est bleue et grise avec des marques faciales noires. Il possède une queue rousse barrée de noir et des ailes bleu gris parsemées de taches sombres.

La période de reproduction est différente en fonction de la localisation. La femelle pond de 4 à 5 œufs qui seront couvés pendant près d'un mois. La femelle assume une grande partie de l'incubation. Au début la femelle mendie la nourriture au mâle afin de nourrir les poussins. Au bout d'une vingtaine de jours le couple nourrit conjointement la couvée. Les jeunes quittent le nid au bout d'un mois mais restent avec leurs parents encore quelques temps. Ils atteindront leur maturité sexuelle au bout d'un an.

En été la crécerelle d'Amérique se nourrit le matin et le soir essentiellement de petits insectes qu'elle repère depuis son perchoir. En période froide, lorsqu'il n'y a plus d'insectes, elle capture des petits rongeurs, des grenouilles, des lézards ou de jeunes oiseaux, voire de petits oiseaux comme des passereaux.


Crédit photo :
Source : USFWS
Auteur : David Menke
Statut : domaine public


Kriss de Niort, le 12/08/2008



Voir aussi :
  les corbeaux | le fou de Bassan | le grand albatros | le macareux moine | les hirondelles | les oiseaux de mon jardin | Faisan hoki bleu | Aigle bateleur | Aigle impérial | Vautour percnoptère | Echasse blanche | Effraie des clochers | Le pygargue à tête blanche | Le pygargue vocifère | Le milan noir | La céréopse cendrée | Le vautour de l'Himalaya | Le condor des Andes | Urubu à tête rouge | Vautour africain | Vautour de Rueppell | Cygne à cou noir | Tyran quiquivi | Vautour urubu | Vautour moine | Bec en sabot| Vautour charognard | Ani à bec lisse | Grue couronnée noire | Oie à tête barrée | Oriole à gros bec | Barge rousse | Bernache du Canada Merlebleu azuré | Bernache cravant | Dodo | Solitaire de Rodrigues Nicobar à camail | Guillemot de Troïl |  Faucon bérigora Faisan doré | Cygne noir | Bucorve du sud | Bécasseau sanderling | Paradisier huppé | Buse variable | Manchot de Humboldt | Chouette à lunettes | Pintade commune | Ibis rouge | Kamichi à collier | Ouette de Magellan | Eider à lunettes | Canard à collier noir | Canard Pilet | Tourterelle triste | Quiscale bronzé | Autour des palombes | Pic mineur |

 

 

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 12:29

 

Epervier de Cooper - Accipiter cooperii


Photo Epervier de Cooper - Accipiter cooperii L'épervier de Cooper (Accipiter cooperii Syn. Falco cooperii) est un rapace diurne, migrateur, appartenant à l'ordre des accipitriformes ou Ciconiiformes (sensu lato), à la famille des accipitridés (Accipitridae), à la sous famille des accipitrinés (Accipitrinae) et au genre accipiter.

En allemand l'épervier de Cooper s'appelle : rundschwanzsperber, en anglais : Cooper's hawk, en espagnol : gavilán de Cooper, en finnois : kyyhkyhaukka, en italien : sparviero di Cooper, en néerlandais : Cooper-sperwer et en suédois : Coopers hök.

L'épervier de Cooper est originaire d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale. Son aire de répartition s'étend du Canada jusqu'au Costa Rica. C'est un oiseau sédentaire pour l'essentiel. Seules les populations les plus nordiques migrent en direction du sud.

L'épervier de Cooper habite les forêts claires décidues ou mixtes, les habitats ouverts avec des bosquets ou le chaparral. On le rencontre également à proximité des milieux urbains et périurbains.

L'épervier de Cooper mesure de 36 à 49 centimètres de long pour une envergure comprise entre 70 et 90 centimètres. Le poids de la femelle est compris entre 500 et 700 grammes tandis que celui du mâle varie de 260 à 420 grammes. La femelle est donc plus grosse que le mâle. A noter que généralement les individus vivant à l'est sont plus gros que ceux qui résident dans l'ouest de l'aire de répartition. La longévité de ce rapace est d'environ 12 ans.

L'épervier de Cooper adulte possède un plumage gris sur les parties supérieures avec une couronne noirâtre. La queue est barrée de bandes noires et terminée par un liseré blanc. Les parties inférieures sont mouchetées de blanc et de brun rouge. Les pattes sont jaunes. En vol les ailes sont courtes et arrondies. L'épervier de Cooper se nourrit essentiellement d'oiseaux et de petits mammifères comme le tamia rayé, le tamia mineur, l'écureuil gris, l'écureuil roux d'Amérique... A l'occasion il capture aussi des amphibiens et des reptiles. Il chasse souvent à l'affut, dissimulé sur un perchoir dans les arbres, et fond à grande vitesse sur sa proie. Il lui arrive aussi de marauder à la recherche d'une proie potentielle qu'il poursuit sur une courte distance.

L'épervier de Cooper est monogame et se reproduit une seule fois par an. La période de reproduction se situe entre les mois de mars et de mai en fonction des régions. Les couples se forment après une parade nuptiale aérienne. Le site de nidification est choisi par le mâle mais le nid est construit en grande partie par la femelle. Il est édifié dans le feuillage, en hauteur, à la fourche d'une branche.

La femelle pond de 3 à 6 œufs, mais le plus souvent 4. L'incubation, dure environ 5 semaines et est assurée principalement par la femelle, nourrie tout ce temps par le mâle. Les poussins sont nourris par les deux parents. Les jeunes s'envolent au bout de 4 à 5 semaines mais ne seront indépendants que vers l'âge de deux mois. La maturité sexuelle est atteinte vers l'âge de 2 ans.

L'épervier de Cooper possède de nombreux prédateurs comme la buse à queue rousse (Buteo jamaicensis),
l'autour des palombes (Accipiter gentilis), la corneille d'Amérique (Corvus brachyrhynchos), le grand-duc d'Amérique (Bubo virginianus) ou le raton laveur (Procyon lotor). La corneille d'Amérique et le raton laveur ne s'en prennent qu'aux jeunes et aux oiseaux. Les autres prédateurs s'attaquent également aux adultes.


Kriss de Niort, le 13/08/2008


Crédit photo :
La photo a été mise dans le domaine public par son auteur : Calibas



Voir aussi :
  le fou de Bassan | le grand albatros | le macareux moine | les hirondelles | les oiseaux de mon jardin | Faisan hoki bleu | Aigle bateleur | Aigle impérial | Vautour percnoptère | Echasse blanche | Effraie des clochers | Le pygargue à tête blanche | Le pygargue vocifère | Le milan noir | La céréopse cendrée | Le vautour de l'Himalaya | Le condor des Andes | Urubu à tête rouge | Vautour africain | Vautour de Rueppell | Cygne à cou noir | Tyran quiquivi | Vautour urubu | Vautour moine | Bec en sabot| Vautour charognard | Ani à bec lisse | Grue couronnée noire | Oie à tête barrée | Oriole à gros bec | Barge rousse | Bernache du Canada Merlebleu azuré | Bernache cravant | Dodo | Solitaire de Rodrigues Nicobar à camail | Guillemot de Troïl |  Faucon bérigora Faisan doré | Cygne noir | Bucorve du sud | Bécasseau sanderling | Paradisier huppé | Buse variable | Manchot de Humboldt | Chouette à lunettes | Pintade commune | Ibis rouge | Kamichi à collier | Ouette de Magellan | Eider à lunettes | Canard à collier noir | Canard Pilet | Tourterelle triste | Quiscale bronzé | Autour des palombes | Pic mineur | Crècerelle d'Amérique |

 

 

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 12:00

 

Autour des palombes - Accipiter gentilis

 

Photo Autour des palombes Accipiter gentilis
Le juvénile est situé à gauche et l'adulte à droite.



L'autour des palombes (Accipiter gentilis) est un rapace diurne appartenant à l'ordre des falconiformes, à la famille des accipitridés (Accipitridae) et au genre Accipiter.

Il est présent dans tout l'hémisphère nord (Europe, Asie, Amérique) sauf sans doute le Groenland. Il est également présent en Afrique du nord.

On distingue plusieurs sous espèces :
• Accipiter gentilis albidus,
• Accipiter gentilis apache,
• Accipiter gentilis arrigonii,
• Accipiter gentilis atricapillus,
• Accipiter gentilis buteoides,
• Accipiter gentilis fujiyamae,
• Accipiter gentilis gentilis,
• Accipiter gentilis laingi,
• Accipiter gentilis marginatus,
• Accipiter gentilis schvedowi,
• Accipiter gentilis striatulus.


Crédit photo :
La photo est dans le domaine public car son copyright a expiré. (Publié aux USA avant 1923).




Voir aussi :
 le vautour fauve | chouettes et hiboux | les corbeaux | le fou de Bassan | le grand albatros | le macareux moine | les hirondelles | les oiseaux de mon jardin | Faisan hoki bleu | Aigle bateleur | Aigle impérial | Vautour percnoptère | Echasse blanche | Effraie des clochers | Le pygargue à tête blanche | Le pygargue vocifère | Le milan noir | La céréopse cendrée | Le vautour de l'Himalaya | Le condor des Andes | Urubu à tête rouge | Vautour africain | Vautour de Rueppell | Cygne à cou noir | Tyran quiquivi | Vautour urubu | Vautour moine | Bec en sabot| Vautour charognard | Ani à bec lisse | Grue couronnée noire | Oie à tête barrée | Oriole à gros bec | Barge rousse | Bernache du Canada Merlebleu azuré | Bernache cravant | Dodo | Solitaire de Rodrigues Nicobar à camail | Guillemot de Troïl |  Faucon bérigora Faisan doré | Cygne noir | Bucorve du sud | Bécasseau sanderling | Paradisier huppé | Buse variable | Manchot de Humboldt | Chouette à lunettes | Pintade commune | Ibis rouge | Kamichi à collier | Ouette de Magellan | Eider à lunettes | Canard à collier noir | Canard Pilet | Tourterelle triste | Quiscale bronzé |

 

 

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10 juin 2000 6 10 /06 /juin /2000 12:00

 

Sanguinaire du Canada - Sanguinaria canadensis



La sanguinaire du Canada (Sanguinaria canadensis) est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des papavérales (Papaverales), à la famille des papavéracées (Papaveraceae) à la sous famille des Chelidonioideae, et au genre Sanguinaria. Dans la classification phylogénétique la sanguinaire du Canada dépend de l'ordre des Ranunculales.... 


Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

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9 juin 2000 5 09 /06 /juin /2000 16:00

Vidéo - La raie Manta



 
Voir aussi : vidéo dauphins


Video raie manta
envoyé par buceo
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