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5 juin 2000 1 05 /06 /juin /2000 20:10

Collétie en forme de croix

Colletia paradoxa

Colletia cruciata

Colletia bictanensis



Le Colletia paradoxa est un arbuste épineux angiosperme dicotylédone appartenant à l'ordre des Rhamnales, à la famille des Rhamnacées (Rhamnaceae) et au genre Colletia. Le Colletia paradoxa est originaire d'Amérique du Sud (Chili, Argentine, Uruguay et Sud du Brésil). Ce genre a été nommé Colletia en souvenir de Philibert Collet botaniste français et magistrat (1643 - 1718) qui œuvrât au Parlement des Dombes.

 

 

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4 juin 2000 7 04 /06 /juin /2000 20:30

Vidéo - Métamorphose de la cigale

 



La vidéo est un peu hachée mais on peut observer le processus de métamorphose de la cigale, ou comment elle abandonne ses habits devenus trop petits.

Lire aussi l'article : la cigale



Cigale
envoyé par fouchepate

 

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4 juin 2000 7 04 /06 /juin /2000 08:50

 

Crapaud de Woodhouse - Bufo woodhousei


Photo Crapaud de Woodhouse (Bufo woodhousei) Le crapaud de Woodhouse (Bufo woodhousei) appartient à la classe des amphibiens, à la sous classe des Lissamphibia, à l'ordre des anoures (Anura), au sous ordre des Neobatrachia, à la super famille des Bufonoidea, à la famille des Bufonidés (Bufonidae) et au genre Bufo.

Le crapaud de Woodhouse est un crapaud commun d'Amérique du nord, dont l'aire de répartition s'étend du Canada au Mexique. Il fréquente toutes sortes de milieux (zones boisées, zones sablonneuses, plaines, voisinage des étangs, lacs et marais, fossés...).

Le crapaud de Woodhouse mesure de 5 à 7 centimètres. Il possède un corps brun grisâtre et une tête assez courte. Son dos, verruqueux est traversé longitudinalement par une ligne claire. Il vit souvent dans des galeries souterraines.

Le crapaud de Woodhouse se nourrit de toutes sortes d'insectes ou d'invertébrés comme les lombrics (vers de terre). C'est un amphibien souvent classé comme nocturne mais qui est souvent actif le jour.

Le crapaud de Woodhouse se reproduit vers mai/juin, de préférence après les pluies. Les œufs sont pondus dans l'eau. La femelle doit choisir un endroit où l'eau ne s'évaporera pas avant la fin du cycle de développement.

Compte tenu de l'importance de l'aire de répartition du crapaud de Woodhouse, il existe plusieurs sous espèces, notamment :
• Bufo woodhousei australis
• Bufo woodhousei fowleri
• Bufo woodhousei hemiophrys
• Bufo woodhousei velatus
• Bufo woodhousei woodhousei

A noter que certains auteurs considèrent que le crapaud de fowler (Bufo woodhousei fowleri) est une espèce à part entière.

Remarque : on retrouve assez fréquemment la graphie suivante : "woodhousii" à la place de "woodhousei".


Kriss de Niort, le 25/03/2008


Crédit photo
Auteur : Stolz, Gary M.
Source : U.S. Fish and Wildlife Service
Statut : Domaine Public


Voir aussi :
Amphibiens | Dragon de Komodo | Python birman | Tortue de Floride | Tortue grecque | Basilic à crête | Rainette d'Anderson | Eleutherodactylus jasperi |

 

 

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3 juin 2000 6 03 /06 /juin /2000 19:11

Le Datura Stramoine
(Datura stramonium L.)


Le datura stramoine (Datura stramonium) que certains appellent datura ou simplement stramoine possède de très nombreux noms vernaculaires, très expressifs : herbe du diable, herbe aux taupes, pomme épineuse (en référence à son fruit), trompette de la mort (à ne pas confondre avec le champignon qui porte le même nom), trompette des anges, endormeuse et j'en oublie sans doute.

 

 

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3 juin 2000 6 03 /06 /juin /2000 09:08

Vidéo - La girafe

 



Une vidéo très intéressante sur la grande dame de la savane, la girafe.
 
 
 
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3 juin 2000 6 03 /06 /juin /2000 08:46

Réduction des émissions de GES

Cher(e) signataire de "Sauvons le Climat",
Veuillez trouver ci après les éléments d'un programme pour diminuer de façon efficace nos rejets de gaz carbonique. Un texte plus complet peut se trouver sur notre site. Nous vous suggérons, si vous le voulez bien, d'utiliser ce texte pour rédiger et envoyer une lettre (ou un message mél) aux candidats à l'élection législative de votre circonscription pour leur indiquer quelle politique énergétique vous attendez d'eux. Il est important que le plus grand nombre possible d'entre vous se manifeste de la sorte. En vous remerciant de votre soutien. Bien cordialement.
"Sauvons le Climat"



Pour une politique de réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre


Le gouvernement Raffarin et le Parlement ont fixé pour objectif la réduction d'un facteur 4 de nos rejets de Gaz à Effet de Serre d'ici à 2050. C'est un objectif très ambitieux sur lequel il semble exister un consensus entre les différents acteurs politiques mais qui n'a pas, jusqu'à maintenant, donné lieu à des propositions concrètes. On peut espérer que le " Grenelle de l'Environnement " qui aura lieu en automne 2007 à la demande du Président de la République débouchera sur de telles propositions. Nous souhaitons que les idées développées dans notre document complet http://www.sauvonsleclimat.org/documents-pdf/SLC-propositions.pdf et résumées ici contribuent utilement à cet objectif. Nous proposons une clarification des enjeux, des institutions au rôle mieux définis, des actions et des axes de recherche prioritaires.

Des confusions et comment les éviter
Les économies d'énergie : plutôt que de rechercher les économies d'énergie " en général ", il faut chercher à économiser la consommation des combustibles fossiles.
Les énergies renouvelables : elles devraient être soutenues prioritairement en fonction de leurs performances prouvées en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Un critère objectif d'efficacité des actions : Nous proposons de retenir comme indicateur simple et généralisé le coût de la tonne de gaz carbonique évitée (voir (1)) .


Des institutions au rôle mieux défini
Il nous paraît nécessaire, soit de redéfinir fondamentalement les objectifs de l'ADEME, soit, si cela n'est pas possible, de créer une agence spécifiquement chargée de proposer les instruments nécessaires pour mener une politique de réduction des émissions de gaz à effet de serre aussi efficace que possible. Cette agence devrait être le bras armé du ministère en charge du changement climatique aux plans national, européen et international.

Sur le plan européen, le Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables devra être plus présent et plus fort qu'il n'a été. Les désaccords entre pays européens sur la question du nucléaire empêchent la mise sur pied d'une véritable politique énergétique européenne. L'UE devrait fixer des objectifs de réduction des émissions en termes de trajectoires convergeant à la même valeur d'émissions par tête pour tous les états européens, laissant aux Etats le soin de définir leur stratégie pour les atteindre.

Sur le plan international, le Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables devra défendre l'éligibilité du nucléaire aux mécanismes de Développement Propre et, pour aider à l'électrification des pays en voie de développement, participer de façon intensive au projet " le solaire pour le développement ".


Propositions d'actions

Selon les cas, on peut promouvoir les actions susceptibles de limiter les émissions de CO2 par des subventions ou par la réglementation, ou décourager les actions émettrices de CO2 par des taxes. Le niveau des taxes et subventions devra être tel que l'usage des combustibles fossiles pour l'action envisagée ne soit plus justifiée économiquement. Les actions les moins onéreuses sont à encourager en priorité. En nous inspirant du critère d'optimisation du coût de la tonne de carbone évité, nous proposons les actions suivantes :

Maintenir et renforcer les performances carbone du secteur électrique :

tant que le captage-stockage du CO2 n'est pas assuré, la proportion de la production électrique assurée par des centrales à gaz, fioul ou charbon ne doit pas augmenter, mais doit, au contraire, diminuer. Les principales voies à explorer nous semblent devoir être :
-La réduction des besoins de pointe par des politiques tarifaires appropriées.
-La construction d'un deuxième EPR aussi tôt que possible pour faire face à une demande croissante d'électricité liée, entre autres, aux importantes possibilités de substitution de l'électricité à l'usage des combustibles.
-L'utilisation en semi-base des centrales nucléaires déjà largement amorties.
-Le développement du stockage de l'électricité par pompage (STEP) et en tirant parti des batteries qui équiperaient les voitures hybrides à batteries rechargeables.

Diminuer l'usage des combustibles fossiles dans les secteurs de l'habitat et des bureaux :

des solutions adaptées existent ou pourraient être facilement développées :
- combustible biomasse utilisé dans les réseaux de chaleur.
- chauffage au bois.
-pompes à chaleur.
-chauffage électrique avec effacement aux heures de pointe, quand le contenu carbone de l'électricité devient important.
-chauffage et eau chaude solaire associé à un chauffage électrique avec effacement.
-amélioration de l'isolation du bâti, surtout là où une solution utilisant des combustibles fossiles est maintenue.

Rechercher l'efficacité carbone dans le secteur des transports : *

-Par la réduction de vitesse
-Par la généralisation du ferroutage avec traction électrique et le développement du fluvial grand gabarit.
-Par le développement des transports en communs électriques.
-Par l'extension des voitures individuelles électriques ou hybrides-électriques avec échange standard des batteries vides par des pleines dans les stations service.
-Plutôt que produire des bio-carburants de première génération, utiliser la biomasse pour produire de la chaleur, ce qui est actuellement économiquement préférable. Par contre, développer les bio-carburants de deuxième génération fabriqués à partir de la plante entière, dans la mesure où des sols sont disponibles pour cet usage.

Les DOM-TOM et la Corse terres d'élection des énergies renouvelables : dans les îles, les conditions de vent et d'ensoleillement, la disponibilité d'énergie hydraulique et géothermique aussi bien que le couvert végétal sont très favorables à la réalisation d'un système intégré de production d'électricité renouvelable à rejet zéro, en remplacement d'une électricité produites par des groupes électrogènes ou des turbines à gaz. Ces réalisations pourraient servir d'expérience pilotes pour les régions ayant des caractéristiques similaires et donner lieu à des collaborations dans le cadre des Mécanismes de Développement Propre.

Sur le plan international, dans les pays en voie de développement: mettre en œuvre le projet " le solaire pour le développement " proposé par Patrick Jourde et Claude Birraux (2) qui associe le micro crédit, le développement d'un monde autonome sans réseau à très haute efficacité énergétique, les transferts de technologie fabriquant ce monde sur place, un contrôle scrupuleux des marges et des coûts utilisant l'e-commerce en vue de doter les habitants de régions rurales non raccordées au réseau d'un équipement photovoltaïque minimum.


Propositions pour la R & D

Un certain nombre de secteurs de R&D doivent être privilégiés, en concertation avec les organismes compétents et les Académies. Pour notre part, nous citerons:

La génération IV de réacteurs et les cycles de combustibles associés : Uranium-Plutonium ou Thorium-Uranium. La France doit préparer la transition vers un nucléaire durable, les compétences que notre pays a acquises dans ce domaine doivent être confortées. -Le captage et le stockage du CO2 produit par des installations centralisées.

Le stockage de l'électricité, et notamment les batteries pour les véhicules hybrides rechargeables et les véhicules de ville électriques

Diminuer les coûts des installations photovoltaïques autonomes par une recherche sur les batteries au plomb et par l'optimisation des usages de l'électricité continue basse tension

Le développement de transports en commun électriques innovants

La deuxième génération de biocarburants

L'amélioration du rendement des cultures énergétiques, y compris par des manipulations génétiques.

Les technologies de l'hydrogène


Des actions engagées qu'il convient de revisiter

Les subventions directes ou indirectes à l'éolien et au solaire photovoltaïque:
dans le cas de la France, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques contribuent peu à la diminution des rejets de CO2. Les investissements dans ces domaines ne devraient pas être prioritaires Nous proposons, pour les nouvelles implantations, de supprimer la procédure d'obligation d'achat du courant éolien ou photovoltaïque. La poursuite d'un programme de construction d'éoliennes resterait possible sur une base d'engagement volontaire des consommateurs à acheter du courant éolien à son coût réel de production et de distribution. De même les usagers de l'électricité pourront continuer à s'équiper, à leurs frais, de systèmes photovoltaïques.

La déréglementation du marché de l'électricité:
elle risque de rendre difficile la mise en œuvre de la stratégie de contrôle des émissions de CO2. Se pose les questions du financement des actions d'économie d'énergies fossiles, de celui de la recherche-développement et de l'engagement d'investissements lourds comme les réacteurs nucléaires.

Références: (1) Henri Prévot, " Trop de Pétrole " - Edition le Seuil.
(2) http://www.sauvonsleclimat.org communiqué " Le solaire photovoltaïque au service du développement " de juillet 2005 3
le 03/06/2007

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3 juin 2000 6 03 /06 /juin /2000 08:28

Vidéo dragon de Komodo

 




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3 juin 2000 6 03 /06 /juin /2000 04:11

 

Clathre à colonnes - Clathrus columnatus


Photo Clathre à colonnes (Clathrus columnatus) Le clathre à colonnes (Clathrus columnatus), est un champignon basidiomycète appartenant à la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des gastéromycètes (Gasteromycetideae), à l'ordre des Phallales, à la famille des clathracées (Clathraceae) et au genre clathre (Clathrus).

Clathrus columnatus possède plusieurs synonymes latins :
• Clathrus columnata,
• Laternea columnata,
• Linderia columnata,
• Linderiella columnata
.

Ma documentation concernant ce champignon est assez pauvre et je ne peux pas fournir une aire de répartition précise. Je sais que ce champignon est présent en Amérique latine, en Amérique du Nord (USA, Mexique), en Nouvelle Zélande et en Afrique. Est-il endémique dans ces régions ou a-t-il été introduit accidentellement, je n'en sais rien.

Clathrus columnatus est visible dans l'hémisphère nord du mois d'octobre jusqu'au mois de mars. Il se développe, seul ou en groupe, dans les pelouses et les terrains cultivés, notamment ceux qui ont été "mulchés".

Dans un premier temps le clathre à colonnes se présente sous forme d'un "œuf" blanchâtre, plus ou moins enfoncé dans le sol. Cet "œuf" est muni de rhizoïdes (racines). Si on pratique une coupe de cet "œuf" on peut observer que l'intérieur est garni d'un produit gélatineux à l'intérieur duquel se développe le carpophore.

Lorsque le carpophore atteint une certaine taille, il finit par déchirer la membrane extérieure (exopéridium) qui persiste au pied du champignon et évoque une "volve".

Le carpophore, apode, mesure jusqu'à 15 centimètres de hauteur et est constitué de 2 à 5 "colonnes" de couleur rougeâtre qui se rejoignent au sommet. Les spores sont situées sur la face intérieure de ces colonnes. Clathrus columnatus émet une odeur désagréable destinée à attirer les mouches qui participent ainsi à la dispersion des spores.

Attention : ne pas confondre avec Pseudocolus fusiformis qui est très ressemblant.


Kriss de Niort, le 02/06/2008


Crédit photo :
La photo a été mise dans le domaine public par son auteur : Reisio




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2 juin 2000 5 02 /06 /juin /2000 09:52

 

Champignon étoile - Aseroë rubra


Photo Champignon étoile (Aseroë rubra) Le champigon étoile (Aseroë rubra), appelé également champignon anémone de mer, est un champignon basidiomycète appartenant à la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des gastéromycètes (Gasteromycetideae), à l'ordre des Phallales, à la famille des clathracées (Clathraceae) ou des phallacées (Phallaceae), suivant les classification, et au genre Aseroë.

Aseroë rubra est originaire d'Australie et des îles voisines, notamment de Tasmanie. C'est le premier champignon de Tasmanie qui a été décrit par le botaniste français Jacques-Julien Houtou de La Billardière alors qu'il participait à une expédition chargée de retrouver les vaisseaux La Boussole et L’Astrolabe de l’expédition de La Pérouse.

Aseroë rubra se développe sur divers débris ligneux (copeaux, sciures et paillis) dans les prairies, vergers et jardins.

Dans un premier stade Aseroë rubra se présente sous forme d'œuf blanchâtre de 3 à 4 centimètres de diamètre. Cet "œuf" est muni de rhizoïdes (racines). Si on pratique une coupe de cet "œuf" on peut observer que l'intérieur est garni d'un produit gélatineux à l'intérieur duquel se développe le carpophore.

Lorsque le carpophore atteint une certaine taille, il finit par déchirer la membrane extérieure (exopéridium) qui persiste au pied du champignon et évoque une "volve". Le carpophore mesure jusqu'à 10 centimètres de hauteur. Il est constitué d'une sorte de pied (stipe) creux surmonté d'une "coupelle" qui s'ouvre en bras rayonnants, généralement bifides, dont le nombre est variable (souvent de 5 à 9). C'est cette forme qui fait penser à une étoile ou une anémone de mer.

La gléba, verdâtre, malodorante, visqueuse, contenant les spores, est répartie à la surface de la "coupelle" et à la base des "bras". Les mouches, attirées par l'odeur, participent à la dispersion des spores.


Kriss de Niort, le 02/06/2008


Crédit photo :
La photo a été mise dans le domaine public par son auteur : Cas Liber




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2 juin 2000 5 02 /06 /juin /2000 08:50

 

Eleutherodactylus jasperi


Photo Eleutherodactylus jasperi Eleutherodactylus jasperi est un animal appartenant à la classe des amphibiens, à l'ordre des anoures, à la super famille des Hyloidea, à la famille des léptodactylidés (Leptodactylidae), à la sous famille des Eleutherodactylinae et au genre Eleutherodactylus.

Je ne connais pas le nom de cette grenouille en français, mais en anglais elle se nomme "golden coquí" et en espagnol "Coquí dorado".

Eleutherodactylus jasperi est une grenouille originaire de Porto Rico, extrêmement rare, en danger critique d'extinction, bien que découverte seulement depuis 1970.

Eleutherodactylus jasperi est une toute petite grenouille arboricole qui mesure de 1,7 cm à 2,2 cm et dont le corps est jaunâtre à jaune d'or, sans motifs. La peau des parties inférieure est transparente, et on peut observer le cœur. Les jeunes sont semblables aux adultes.

Eleutherodactylus jasperi est observée généralement dans les broméliacées contenant de l'eau et se développant sur le tronc des arbres ou sur les rochers, à une altitude voisine de 700 mètres. Eleutherodactylus jasperi se nourrit probablement de divers insectes. C'est une espèce ovovivipare.

Comme partout ou presque ce sont les activités humaines (déboisements, activités agricole et pastorales...) qui sont à l'origine de sa quasi disparition.


Crédit photo
U.S. Fish and Wildlife Service
Auteur : Dewey, George
Statut : Domaine Public


Kriss de Niort


 

 

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