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2 juin 2000 5 02 /06 /juin /2000 08:27

 

Clathre grillagé - Clathrus ruber


Photo Clathre grillagé (Clathrus ruber) Le clathre grillagé (Clathrus ruber Syn. Clathrus cancellatus), appelé également clathre rouge ou cœur de sorcière, est un champignon basidiomycète appartenant à la classe des homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des gastéromycètes (Gasteromycetideae), à l'ordre des Phallales, à la famille des clathracées (Clathraceae) et au genre clathre (Clathrus).

L'aire de répartition de ce champignon est assez mal définie. On le trouve en Espagne, en France, en Italie, en Grèce, en Suisse, en Allemagne, mais également au Mexique et aux USA, notamment en Californie, probablement suite à des introductions involontaires. Jadis cantonné au sud de l'Europe il semblerait que l'aire de répartition du clathre grillagé s'étende progressivement aux régions plus nordiques (une conséquence du réchauffement climatique ?).

Le clathre grillagé est visible du mois d'avril jusqu'au mois de novembre, en fonction des conditions climatiques. Il se développe en isolé ou en groupes parfois denses dans les sols perturbés, les habitats urbains, sur les débris ligneux (notamment les copeaux qui servent de protection dans les jardins), généralement en stations ombragées et/ou humides.

Dans un premier temps le clathre grillagé se présente sous forme d'un "œuf" blanchâtre, bosselé, plus ou moins enfoncé dans le sol et mesurant de 2 à 5 centimètres de diamètre. Cet "œuf" est muni d'un rhizoïde (racine). Si on pratique une coupe de cet "œuf" on peut observer que l'intérieur est garni d'un produit gélatineux à l'intérieur duquel se développe le champignon.

Lorsque le carpophore atteint une certaine taille, il finit par déchirer la membrane extérieure (exopéridium) qui persiste au pied du champignon et évoque une "volve".

Le carpophore du clathre grillagé possède une forme plus ou moins sphérique, dont les alvéoles évoquent un grillage (d'où le nom de clathre grillagé). La taille du carpophore est très variable et peut atteindre suivant les spécimens de 5 à 14 centimètres de hauteur. Le carpophore présente une couleur rouge corallien. Sa structure est creuse et fragile. La substance fertile (gléba), verdâtre, visqueuse, qui renferme les spores, est située sur la face interne de la structure. Cette gléba émet une odeur désagréable attirant les mouches qui participent ainsi à la dispersion des spores.

Le clathre grillagé est considéré comme non comestible.


Kriss de Niort, le 02/06/2008


Crédit photo :
Photo mise dans le domaine public par son auteur : Mdakin




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1 juin 2000 4 01 /06 /juin /2000 20:19

Printemps Bio 2007



La 8e édition de Printemps BIO, campagne d’information à destination du grand public, se déroulera dans toute la France du 1er au 15 juin 2007.

Cette campagne nationale va permettre de multiplier les occasions de rencontres et d'échanges entre les milliers de professionnels de l'agriculture biologique mobilisés et les consommateurs en demande d'informations.

Pendant 15 jours, les 22 régions françaises vont ainsi vivre au rythme des actions menées par les acteurs de la bio pour faire connaître au plus grand nombre les techniques, les pratiques, les principes et les valeurs de ce mode de production respectueux de l'environnement.

Comme chaque année, agriculteurs, artisans, transformateurs et distributeurs vont aller à la rencontre du grand public, ouvriront leurs fermes, leurs entreprises... pour permettre aux Français de mieux connaître la filière biologique.

Une signature claire et simple : "Consommer Bio, c'est voir plus loin" : cette signature positionne la consommation de produits bio comme une action réfléchie, ayant une incidence sur les générations futures. Elle fait référence à une consommation responsable, donnant du sens à la consommation de produits bio.

Printemps BIO est un évènement ouvert sur l'Europe. L'Union européenne finance 50 % du budget total de cette campagne.


Pour faire vivre cette campagne, les acteurs de la bio se mobilisent autour des actions suivantes :
- " portes ouvertes " dans les exploitations agricoles et les entreprises de transformation
- animations sur les lieux de vente avec des agriculteurs et des entreprises motivés
- sensibilisation des plus jeunes en milieu scolaire
- repas bio en restauration collective
- conférences et expositions...
- informer sur les spécificités et les bénéfices de l'agriculture biologique et de ses produits
- encourager la consommation des produits bio
- faire connaître l'étendue de produits bio
- communiquer sur les logos communautaires et national.

Nouveauté 2007 : une campagne de sponsoring TV en juillet et août, sur France 2, avant et après la Météo des Plages


Pour en savoir plus et trouver les animations près de chez vous : http://www.printempsbio.com


Kriss de Niort, le 01/06/2007

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1 juin 2000 4 01 /06 /juin /2000 17:34

La vie du loup




 
 
 
 
 
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1 juin 2000 4 01 /06 /juin /2000 06:41

 

Les ânes


Photo d'Ane Un peu d'histoire

Avant toutes choses, je pense qu'il est important de faire un bref rappel sur ces animaux qui ne sont pas toujours bien connus pourtant il faut savoir qu'ils existent depuis longtemps en Afrique, où ils sont apparus pour la première fois. C'est sur ce même continent qu'ils ont ensuite été domestiqués, même s'il existe encore à l'heure actuelle des espèces sauvages. En France, la population asine est en chute libre depuis un siècle, mais semble revenir à la mode, ces dernières années.


Un peu de zoologie

L'âne fait partie de la famille des équidés qui regroupe en plus les chevaux et les poneys. En France, 7 races sont officiellement recensées par les haras nationaux, dont les plus connues sont les Baudets du Poitou, les ânes de Provence ou les Grands Noirs du Berry. La plupart des ânes que vous avez rencontrés ou que vous rencontrerez sont un joyeux melting pot de toutes ces races, qui donne un joli panel de robes, de tailles et de caractères, tous regroupés sous l'étiquette d'âne commun !


Un peu de vocabulaire

Question vocabulaire, la femelle s'appelle l'ânesse, le petit l'ânon et le mâle, quand il est castré, est appelé hongre. Il existe plusieurs sortes d'hybrides, dont les 2 plus connus sont le bardot (petit d'un cheval et d'une ânesse) et la mule (petit d'un âne et d'une jument). Le célèbre « Hi-Han » tant apprécié par les enfants est le braiment et on dit braire comme un âne ! Pour finir, j'ajoute un terme beaucoup utilisé : le garrot, qui désigne la taille de l'âne au niveau du haut du dos.


Quelques conseils pratiques

Trouver un compagnon
Je veux insister sur une chose qui me semble primordiale : il ne faut pas prendre un âne seul. C'est un animal qui a énormément besoin de contacts et d'attention et qui s'ennuie très vite quand il est seul. Il n'est pas obligatoire de prendre 2 ânes, mais il lui faut un compagnon, qui peut être un autre animal : comme un mouton, une chèvre, un poney ou un cheval ! Ne négligez pas cet aspect important, il en va du bonheur de votre futur protégé !

Attendre la fin du sevrage
Il faut s'avoir qu'un âne est sevré complément seulement à un an. C'est un tort de vouloir obtenir un ânon plus jeune, car même s'il est capable de se nourrir seul, il n'aura pas reçu l'éducation nécessaire (donnée en grande partie par sa mère, mais également par les autres membres du troupeau) au niveau alimentaire, mais également au niveau du comportement. Privé de ces repères, il est possible que l'ânon soit difficile à éduquer, il peut même être méchant si on le laisse prendre trop de liberté.

Choix du sexe
Autre facteur déterminant dans le choix de votre futur compagnon, le sexe de l'animal ! Je passe évidemment sur toutes les blagues en rapport avec les attributs de nos chers équidés, je parle bien évidemment d'autre chose ! Il faut savoir que les ânes non castrés ont un caractère beaucoup plus sanguin que les femelles, ils sont donc déconseillés aux personnes qui débutent dans l'élevage. Pour finir, les femelles ont tendance à moins braire que les mâles, c'est également bon à savoir !


Photo d'Ane Préparer l'arrivée de son âne

Le parc
Avant de se lancer dans l'acquisition d'un âne, il faut bien évidement avoir un espace suffisant pour recevoir votre nouveau compagnon. Avant d'avoir les miens, j'ai lu un peu tout et n'importa quoi, mais maintenant avec l'expérience, je pense qu'idéalement il faut un terrain de 5 000m² pour un âne et donc un hectare pour 2 ! Ca peut vous paraître énorme mais avec moins de terrain, vous risquez de vous retrouver en sur pâturage, avec des difficultés à faire repousser l'herbe.

La clôture
Concernant la clôture, il faut vraiment qu'elle soit en bon état ! Les ânes ont l'âme fugueuse et ne reculent devient rien pour aller brouter l'herbe d'à côté qui est toujours plus verte qu'ailleurs ! Sans rire, si je vous racontais tous ce qu'ils m'ont fait, vous ne me croiriez pas ! Personnellement nous avons investi dans une clôture électrique, je ne vous le conseille pas forcément : même si ça reste très dissuasif, nous avons rencontré beaucoup de problème avec !

La maison
Pour finir, il faudra aménager pour les nouveaux locataires une maison, qui leur permettra de se mettre à l'abri de la pluie, mais surtout du vent et qui peut aussi servir à les enfermer si besoin est (changement de la clôture, maladie, etc.). Idéalement leur home sweet home aura une porte qui ferme et au sol une dalle en béton, plus facile à nettoyer que de la terre, par exemple. Il ne faut pas oublier un grand récipient d'eau (vielle baignoire, tonneau, etc.), si possible à l'abri pour éviter le gel.


Les soins à prévoir

La vaccination
En ce qui concerne les frais vétérinaires, il faut déjà compter sur une visite annuelle afin de s'assurer de la bonne santé de l'animal mais aussi pour renouveler la vaccination (rage, tétanos et grippe). Pour information, cette vaccination, visite comprise coûte environ 50€, à quoi il faut ajouter l'achat du vermifuge (sous forme de pâte à donner à la seringue) deux fois par an, ce qui fait monter l'addition à environ 75€/an, ce qui me paraît assez correct !

Les blessures
Ensuite, même si les ânes sont des animaux rustiques et rarement malades, personne n'est à l'abri d'une blessure ou d'une maladie. Notre ânesse s'est fait, par exemple, une entorse au mollet l'année dernière. Je l'ai vu boiter et j'ai fait venir le vétérinaire qui a rapidement diagnostiqué la blessure. Les soins coûtent chers dans ce cas (plus de 100€), mais quand on prend un engagement avec des animaux, il faut s'attendre à ce genre de dépenses imprévues.

L'entretien des sabots
Il ne faut pas négliger non plus leurs sabots, qui doivent être entretenus régulièrement. On trouve encore quelques maréchaux-ferrants, mais la profession commence à se faire rare. Nous faisons appel à ce professionnel 2 fois par an, il coupe et lime les sabots, c'est beaucoup de travail : il faut compter environ 1 heure pour faire les 4. Les tarifs sont très variables d'une personne à l'autre, il faut donc être vigilant, tout comme sur l'expérience de la personne, car ça ne s'improvise pas !


Photo d'Ane Savoir à quoi s'attendre

Acheter un âne
Je n'ai pas encore parlé du prix d'un âne : il faut compter environ 500€ pour un âne commun et 3000€ pour un âne de race reconnue. Depuis quelques années, tous les équidés doivent être identifiés auprès des haras nationaux. L'identification est réalisée par un vétérinaire qui remplit une sorte de carte d'identité de l'animal (couleur, épis, forme, etc.) qui est ensuite envoyée aux haras. Lors d'un achat, exigez les papiers d'identification, sinon cette démarche sera à votre charge.

Un travail quotidien
J'adore mes ânes, ce sont des animaux fantastiques, mais il ne faut pas oublier que c'est également une contrainte. Je vais les voir tous les jours, qu'il vente ou qu'il pleuve ! Lorsqu'il fait un froid polaire, on n'a pas toujours envie de sortir de chez soi, et pourtant il faut s'assurer que les animaux vont bien et qu'ils ne manquent de rien. Je pense qu'il est important de le rappeler : prendre un animal est un engagement, et avec l'âne, on s'engage pour longtemps : la durée de vie est en moyenne de 40 ans !

La vedette du quartier
Les ânes ont un charme fou ! C'est incroyable de voir à quel point les gens les aiment ! Ils sont moins impressionnants et surtout moins snobs, si je puis dire, que les chevaux et tout le monde craque pour leur regard irrésistible ! J'ai vu des gens se prendre en photo à côté d'eux, d'autres encore leur parler pendant plus d'une heure ! Il faut dire qu'ils sont toujours d'accord pour de nouvelles rencontres, excepté le vétérinaire, qu'ils reconnaissent de très loin !


A quoi ça sert d'avoir un âne

Les promenades
Quel plaisir d'aller se promener en compagnie de son âne ! Les miens sont toujours partants et adorent aller se balader dans les petits chemins de campagne, non loin de chez moi. Ils n'ont jamais été débourrés, comprenez par-là qu'ils n'ont jamais reçu de dressage particulier, cependant, ils restent faciles à manœuvrer, et je pense qu'il ne faudra pas beaucoup d'efforts pour leur faire porter un petit sac de pic nique, voire même ma fille quand elle sera un peu plus grande !

L'entretien du parc
Autre point très utile : ils nettoient à merveille le parc qu'il leur a été mis à disposition ! Véritable tondeuse écologique, les ânes tondent, débroussaillent et nettoient tout ce qui traîne. Le parc qu'on avait acheté pour eux n'était pas exploité depuis des décennies, à l'heure actuelle (soit 5 ans après), il ressemble enfin à quelque chose, on est loin de la friche initiale ! Les ânes ont tellement bien travaillé qu'ils ont fait revenir les morilles sur notre terrain !

La compagnie
Pour finir, et je dois dire que c'est ce que je préfère : les ânes sont d'excellents compagnons. J'aime passer du temps avec eux, à les brosser, les caresser ou tout simplement leur parler. Leur regard est plein de bienveillance et l'on se sent tout de suite à l'aise avec eux, ils sont tellement doux dans leurs attitudes. Je vous promets que ces moments passés à glisser quelques confidences dans ces grandes oreilles très à l'écoute valent toutes les thérapies sur le divan !


Le mot de la fin

Les ânes sont des animaux passionnants qui ne cessent de me surprendre ! Ils sont bien loin de leur réputation d'animaux têtus et sont au contraire intelligents et très sensibles. Cependant, il ne faut pas oublier qu'ils ont besoin de beaucoup de compagnie et de soins quotidiens. Je vous laisse en bonne compagnie avec quelques photos de mes deux compères !


Aimable contribution (Texte et photos) de : Annelefevre.


* Note de Kriss Nature : les prix qui figurent dans ce texte sont ceux en vigueur à la date de parution de l'article (mai 2008), constatés par la rédactrice.





 

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31 mai 2000 3 31 /05 /mai /2000 19:22

Vidéo - Fleurs de cactus




Fleurs cactus

envoyé par Haworthia



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31 mai 2000 3 31 /05 /mai /2000 19:03

Les pélicans

Pelecanus


Les pélicans (Pelecanus) sont des oiseaux diurnes appartenant à l'ordre des pélécaniformes et à la famille des pélécanidés (Pelecanidae). Ils sont présents depuis fort longtemps à la surface du globe. Les fossiles les plus anciens de pélicans font remonter la présence de ces oiseaux à environ 35 millions d'années (oligocène).

Les pélicans peuvent être classés en trois groupes :
* les pélicans qui nichent au sol, vivent en grandes colonies et pêchent généralement ensemble, comme le pélican d'Amérique (Pelecanus erythrorhynchos), le pélican frisé (Pelecanus crispus), le pélican blanc (Pelecanus onocrotalus) et le pélican à lunettes (Pelecanus conspicillatus),
* les pélicans qui nichent et se perchent dans les arbres et qui contrairement aux précédents s'alimentent la plupart de temps, seuls : le pélican à bec tacheté (Pelecanus philippensis) et le pélican gris (Pelecanus rufescens). Ces pélicans sont moins grands que ceux du premier groupe.
* le pélican brun (Pelecanus occidentalis) et le pélican thage (Pelecanus thagus) sont les seuls représentants du genre à plonger pour capturer leur nourriture.

Les pélicans vivent généralement dans les zones humides (grands lacs, mers intérieures, marais, deltas…) des régions tropicales mais aussi dans les régions tempérées. Les pélicans semblent préférer l'eau douce mais fréquentent aussi les eaux salées (estuaires, ports, lagunes…). Le seul pélican contrevenant à la règle est le pélican brun qui est un pélican marin.

Les pélicans sont des oiseaux imposants, même pour les plus petits représentants du genre. Ils possèdent sous leur bec plat une poche caractéristique (sac gulaire). Cette poche, objet de beaucoup d'attention est un outil très important pour les pélicans. En effet, cette poche peut contenir plus de 10 litres d'eau, mais surtout le produit de la pêche que le pélican avale petit à petit au rythme de sa digestion. Aux heures les plus chaudes de la journée les mouvements du sac gulaire procurent un peu de fraîcheur aux pélicans. Ce sac est également un outil de séduction, qui change de couleur lors des parades nuptiales. En outre il semblerait que ce sac entre également en jeu dans le processus de communication entre individus.

Leurs pieds à 4 doigts sont palmés. Malgré leur poids respectable les pélicans volent très bien et certains sont même migrateurs. Par contre leur envol est assez délicat. Cependant, une fois dans les airs ils peuvent parcourir de longues distances (500 km/jour pour les meilleurs). Ce sont aussi de bons nageurs.

Le pélican frisé (Pelecanus crispus) est le plus grand des pélicans. Observez ses mensurations : son poids peut dépasser les 12 kilogrammes, il mesure près de deux mètres de long pour une envergure atteignant parfois 3,50 mètres. Il existe un léger dimorphisme sexuel en faveur des mâles. Dans la nature les pélicans vivent une vingtaine d'année alors qu'en captivité ils peuvent vivre le double (certains ont vécu plus de 50 ans). Afin de rendre leur plumage imperméable les pélicans passent beaucoup de temps à l'enduire d'un produit secrété par leur glande uropygienne (exactement comme le font les canards par exemple).

Les pélicans se nourrissent essentiellement de poissons. Cependant certaines espèces peuvent consommer également des crustacés, voire des sauterelles. En fonction des espèces, les pélicans pêchent seuls ou en groupe. La technique de pêche en groupe est très élaborée. Les pélicans se réunissent en arc de cercle et dirigent les poissons vers la rive afin de les capturer plus aisément. Les jeunes pélicans sont nourris dans un premier temps avec un liquide régurgité très riche puis au bout de 15 jours ils commencent à consommer du poisson régurgité.

La nidification chez les pélicans est assez sommaire. Les principaux critères sont nourriture et sécurité. Nourriture : il faut qu'elle soit suffisante pour nourrir la colonie et les futurs nouveaux nés. Sécurité : les nids sont construits à l'abri des prédateurs, soit sur des îles, soit dans les arbres, parfois assez loin des lieux de pêche.

Donc, les pélicans construisent leur nid, suivant les espèces, soit à même le sol où les pélicans se contentent d'une simple dépression dans le sol et de l'apport de quelques matériaux, soit dans les arbres où ils construisent des nids un peu plus élaborés. C'est la femelle qui a en charge le choix de l'emplacement tandis que le mâle recherche les matériaux.

Les pélicans peuvent pondre de 1 à 5 œufs, mais la grande majorité n'en pond que deux. Les œufs sont couvés pendant 4 à 5 semaines, par le mâle et la femelle. Les jeunes pélicans viennent au monde nus comme des vers mais au bout d'une semaine leur duvet apparaît. Il faudra presque deux mois pour que les pélicans possèdent leurs plumes. Ils sont aptes à voler au bout de 90 jours environs.

Lorsque la période de reproduction est terminée et que les jeunes sont en état de voler, la colonie se sépare et les pélicans recherchent des endroits plus calmes et suffisamment riches en nourriture pour assurer leurs besoins alimentaires. Pour certaines espèces on peut parler de migration, tandis que pour d'autres il ne s'agit que d'une dispersion. D'autres espèces sont purement et simplement sédentaires.

Il faudra de 3 à 5 ans aux jeunes pélicans pour atteindre leur majorité sexuelle et se reproduire à leur tour.

Globalement les populations de pélicans sont en diminution, essentiellement à cause des activités humaines (agriculture, disparition des sites de nidification, diminution des stocks de poisson, lignes électriques...). Le pélican frisé et le pélican à bec tacheté, sont considérés comme menacés.


Kriss de Niort, le 31/05/2007

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31 mai 2000 3 31 /05 /mai /2000 18:19

Controverse sur les biocarburants

Vous trouverez ci-dessous copie d'une lettre d'information reçue du collectif "sauvons le climat" (pro-nucléaire). Je vous la livre telle que reçue, à vous de juger en fonction de votre opinion.

Pénurie de pétrole, accroissement de son prix, limitation nécessaire des rejets de gaz carbonique dans l'atmosphère, tout conspire à la promotion des biocarburants. Elle se décline actuellement sous deux formes :
- l'éthanol (équivalent à l'essence) obtenu à partir de plantes dites sucrières (ex : la betterave) ou céréalières (ex : le blé). Des microorganismes produisent un mélange eau/éthanol à partir des sucres ou de l'amidon, mélange qu'il faut déshydrater par distillation, une opération fortement consommatrice d'énergie
- le biodiesel obtenu en pressant les graines d'oléagineux (ex: colza, tournesol, soja), ce qui demande beaucoup moins d'énergie

Ces deux voies, dites de 1ère génération, ont en commun l'inconvénient de n'utiliser efficacement, qu'une faible partie de la plante avec, en conséquence, une production importante de résidus, dont une partie peut, toutefois, être valorisée notamment sous forme d'alimentation animale. Pour les climats de nos pays, les rendements en biocarburants à l'hectare sont faibles.


La problématique de production et d'utilisation des biocarburants dépend des conditions économiques et géographiques. Par exemple, elle n'est pas la même en Europe et au Brésil. Dans ce qui suit nous traitons essentiellement du cas français, représentatif de la situation européenne.

Alors qu'actuellement, le pourcentage d'utilisation de biocarburants dans les transports terrestres est proche de 1 % , la France s'est engagée à aller de l'avant et à suivre, voire même à dépasser l'objectif pour 2010 fixé à 5,75% par la Communauté Européenne. Pour remplir cet objectif avec les 2 filières classiques, il faudrait mettre en culture environ 1,9 millions d'hectares supplémentaires (l'équivalent de la surface de 3 départements), soit plus que la surface en jachère non encore affectée, par dérogation, à ces productions dites industrielles.

Les besoins de terrain agricole s'ils restent limités pour le blé (augmentation de la surface cultivée de 5.4 % ) sont plus significatifs pour la betterave (augmentation de la surface cultivée de 14 %) et très importants pour les oléagineux, puisqu'il faudrait plus que doubler les terres utilisées pour leur production. Les terres utilisées à ce jour pour la production d'oléagineux à fin alimentaire, seraient à peine suffisantes, si elles étaient dédiées aux seuls biocarburants. Cette question est d'autant plus cruciale, qu'en France comme en Europe, le diesel représente la part majeure de la consommation.

Si on peut, malgré tout, estimer qu'il serait possible d'atteindre l'objectif de 5,75% d'incorporation de biodiesel, aller bien au delà semble bien difficile, sinon impossible.


Que recouvre en fait l'objectif de 5.75 %? Ce taux d'incorporation est un taux énergétique brut qui ne prend pas en compte les dépenses énergétiques utilisées dans la filière sous forme de combustibles fossiles. Si celles-ci sont modérées pour la filière oléagineuse, elles sont très élevées pour l'éthanol, rendant l'incorporation nette bien inférieure à 3% dans le cas de l'éthanol.

L'estimation de l'incorporation nette est l'objet de controverses sur les bilans en émission de gaz à effet de serre (GES) et en consommations d'énergies non renouvelables des filières. Alors que certaines estimations sur l'effet bénéfique des biocarburants sur les rejets de gaz carboniques ont des accents triomphalistes, d'autres sont plus réservées voire, pessimistes. Certains experts considèrent qu'il serait préférable d'utiliser directement le potentiel énergétique du blé sous forme de chaleur (en le brûlant directement dans une chaudière) plutôt que sous forme de biocarburants.

Le calcul de la production énergétique nette doit prendre en compte la dépense énergétique pour l'ensemble du cycle, avec la part principale liée à l'énergie dépensée pour la distillation, mais également les autres dépenses du cycle dont celles associées à la culture proprement dite (machines agricoles, transports, engrais, irrigation...) Si, dans le cas de la canne à sucre (par exemple au Brésil), une grande part de l'énergie nécessaire à la production de l'éthanol est fournie par le sous produit (bagasse brûlée avec production de vapeur et d'électricité), dans celui du blé et de la betterave, elle doit l'être en faisant appel à de l'énergie extérieure, souvent d'origine fossile, ce qui conduit à des productions énergétiques nettes beaucoup plus faibles et à de forts rejets de gaz à effet de serre.

La détermination du rendement net conduit à des résultats très différents, selon la façon d'affecter une partie de l'énergie dépensée aux sous produits ou co-produits. Ces co-produits sont en quantité très importante puisque, pour une tonne de biocarburants, ils peuvent représenter de 1 à 2 tonnes utilisables pour nourrir les animaux. Le résultat net sera donc très différent selon la méthode utilisée pour affecter l'énergie dépensée, soit au seul éthanol soit, au contraire, partiellement, à ces coproduits. La méthode dite du prorata massique répartit les dépenses énergétiques proportionnellement aux masses de tous les produits ; elle est simple, mais présente les biocarburants sous un angle trop favorable ; un consensus international se dégage pour la refuser et la remplacer par celle dites "des impacts évités ", moins facile à appliquer, mais plus proche de la réalité. A titre d'exemple, si le gain calculé sur les rejets de CO² est d'environ 60% selon la méthode du prorata pour le blé et la betterave, il n'est que de 30% avec la méthode des impacts évités. Les écarts d'estimations sont moins importants pour les oléagineux pour lesquels, le gain de 70 % selon l'approche massique ne tombe qu'à 53 % selon l'autre méthode. Pour un biocarburant dont on parle beaucoup, l'E 85 (utilisé dans les moteurs " flex fuel "), le gain sur les rejets de CO², calculé avec la méthode des impacts évités, n'est que de 24 %. On est encore bien loin d'une réduction d'un facteur 4

Pour progresser , beaucoup d'espoirs sont mis dans les biocarburants de 2° génération. Ceux-ci peuvent être obtenus à partir des résidus d'origine agricole (paille des céréales ...) d'origine forestière (taillis, produits de première éclaircie...) ainsi que des sous produits des industries associées. Il est aussi envisageable de s'orienter vers des cultures dédiées annuelles comme les taillis à courtes rotations, les peupliers, l'eucalyptus, le myscanthus etc ... Le périmètre des bio- ressources mobilisables serait ainsi élargi, ce qui permettrait d'éviter la compétition avec la filière alimentaire. En utilisant la totalité de la plante, non seulement, on minimise l'appel à des sources d'énergies externes, en particulier fossiles, comme c'est déjà le cas pour l'exploitation de la canne à sucre, mais, surtout on ne concurrence pas les cultures alimentaires.

La technique consiste à réaliser une gazéification de la biomasse à haute température, ce qui permet de récupérer tout le carbone et tout l'hydrogène contenus dans la plante, sous forme d'un mélange gazeux (CO + H2). Ce mélange, soumis à une réaction de synthèse classique, produit un hydrocarbure liquide, directement utilisable dans les actuels moteurs Diesel. Avec ces 2 générations de biocarburants on peut envisager le développement schématisé dans la Figure 1 ci dessous

 

 Figure 1.
Exemple de scénario pour le production de biocarburants:
bleu: biocarburants de 1ère génération,
vert: production de biocarburants de 2ème génération
jaune: énergie nécessaire pour la production des carburants de 2ème génération.

 


Le sujet est d'importance puisque, dès maintenant, de lourdes orientations de politique agricole sont prises et d'onéreux investissements industriels décidés en faveur des biocarburants. Certes, il faut poursuivre le développement des biocarburants, en pensant notamment à des filières plus prometteuses comme celles de la 2° génération ; mais nous pensons que plus de clarté s'impose, sur la réalité des rendements énergétiques et des rejets de CO², de la part des promoteurs de ces filières biocarburants comme des pouvoirs publics.


En résumé :

1) " Sauvons Le Climat " est favorable au principe de l'utilisation des biocarburants et demande qu'un gros effort soit réalisé dans les recherches sur les biocarburants de 2ème génération, les seuls qui apportent une solution quantitativement intéressante.

2) Avant toute expansion de la politique d'investissement dans les biocarburants de 1ère génération, "Sauvons Le Climat" réclame un consensus scientifique sur les gains en CO2 qui en sont espérés et une évaluation précise des conséquences environnementales associées à leur production.


Pour plus d'informations nous vous invitons à aller consulter, dans notre rubrique " Documents" celui intitulé "Les Biocarburants, situation, perspectives" http://www.sauvonsleclimat.org/documents-pdf/Acket-Biocarburants.pdf

Le 31/05/2007

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31 mai 2000 3 31 /05 /mai /2000 12:41

 

Tricyrtis de Formose - Tricyrtis formosana



Le tricyrtis de Formose (Tricyrtis formosana, Syn. Tricyrtis stolonifera), appelé parfois lys des crapauds (nom imprécis donné à toutes les espèces du genre Tricyrtis) est une plante angiosperme monocotylédone appartenant à la sous classe des Liliidae, à l'ordre des liliales, à la famille des liliacées (Liliaceae), à la sous famille des Calochortoideae et au genre Tricyrtis. Selon les auteurs le tricyrtis de Formose est placé parfois dans les familles suivantes : Calochortacées (Calochortaceae), Convallariacées (Convallariaceae), Tricyrtidacées (Tricyrtidaceae) ou Uvulariacées (Uvulariaceae).






Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal




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31 mai 2000 3 31 /05 /mai /2000 08:56

 

Le Pavot bleu de l'Himalaya - Menocopsis betonicifolia





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30 mai 2000 2 30 /05 /mai /2000 19:46

Vidéo - Les animaux dangereux

 

Désolé, cette vidéo a été jugée trop violente et a été supprimée
Vous pouvez lre d'autres articles sur krissnature.net
Acanthe molle
Aconit napel
Agapanthe africaine
Aigle bateleur
Aigle impérial
Amanite tue-mouches
Amsonie bleue
Anthurus d'Archer
Apollon
Araignées
Argémone mexicaine
Astilbes
Basset hound
Belladone
Blattes
Boeuf Watussi
Bongo
Bouleau de l'Himalaya
Buddleia de David
Callidie sanguine
Callistemon
Capybara
Carte géographique
Cercope rouge sang
Cétoine hérissée
Chélidoine des murs
Chenilles
Chiens de prairie
Chouettes et Hiboux
Cicindèle champêtre
Cigale
Citron (papillon)
Clairon des abeilles
Coccinelles
Coeur de Marie
Cognassier du Japon
Coleus
Collétie en forme de croix
Coprin chevelu
Corydale jaune
Cossus gâte bois
Crocus
Cymbalaire des murs
Dahlias
Datura stramoine
Dicentre capuchon jaune
Digitales
Doronic du Caucase
Dragon de Komodo
Ecaille chinée
Ecureuil Roux
Epeire diadème
Faisan de Colchide
Flambé
Frelon
Fritillaire impériale
Gerbilles
Glycine
Graphosome ponctué
Hamamélis
Harfang des neiges
Herbe de la pampa
Hespérie de la mauve
Hibiscus piment
Hokki bleu
Impatience du Zaïre
Jasmin du Brésil
Lavande
Lepture cordigère
Liatride à épis
Linaire des alpes
Lis des steppes
Mantes
Minotaure Typhée
Moro sphinx
Orties
Oryx d'Arabie
Oxalis
Paon du jour
Passiflores
Pélicans
Pentatome rayé
Perce Neige
Petite tortue
Phallus impudicus
Pivoines
Polypore soufré
Rhagies
Rhinocéros
Robinier
Sphinx gazé
Stellaire holostée
Tilleul d'appartement
Tortue de Floride
Tulipes
Vautour fauve
Vautour percnoptère
Vulcain
Yucca filamenteux






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Published by Kriss de Niort - dans Autre
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