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10 mai 2000 3 10 /05 /mai /2000 06:44

Hamamélis



Les hamamélis sont des angiospermes dicotylédones appartenant à la sous classe des Hamamelidae, à l'ordre des Hamamelidales et à la famille des hamamélidacées (Hamamelidaceae).

Le genre hamamélis est peu représenté puisqu'il n'existe que 4 espèces : Hamamelis molli en Chine, Hamamelis japonica au Japon. En Amérique du nord on trouve Hamamelis virginiana et Hamamelis vernalis.

Les Hamamélis sont des arbustes à feuillage caduc cultivés pour leur magnifique floraison hivernale qui couvre les branches alors même que les feuilles ne sont pas encore apparues. Suivant les espèces, les fleurs sont généralement jaunes mais peuvent être aussi oranges ou rouges, notamment chez les sujets hybrides. A l'automne c'est son feuillage qui égaiera le jardin.

Les fleurs, hermaphrodites, sont disposées en petits bouquets de 2 à 5 unités. Les fleurs se composent de 4 pétales en ruban, légèrement froissés et de 4 étamines. Après fécondation les fleurs produisent une capsule comprenant deux graines noires.

Les feuilles qui ressemblent à celles d'un noisetier ont une forme généralement ovale. Elle sont insérés isolément et à des niveaux différents. On dit qu'elles sont "alternes".

Les hamamélis sont des arbres du froid. Ils supportent des températures de –20° C qui sont de plus en plus rares en France. Si l'hiver est trop doux, la floraison est moins abondante. Par contré l'été l'hamamélis souffre de la chaleur. Cet arbuste ne convient donc pas au pourtour méditerranéen.


Culture de l'hamamélis


Tout d'abord sachez que le plus souvent vous trouverez des sujets greffés et qu'il existe de nombreux hybrides. Vous placerez vos hamamélis dans un sol riche, plutôt acide (en tout cas pas calcaire). Choisissez une exposition conciliant soleil le matin et mi-ombre l'après midi, surtout en été. En été certaines personnes paillent le sol, mais vous pouvez aussi installer sous vos hamamélis des plantes qui permettront de conserver la fraîcheur du sol et limiter l'évaporation.

N'oubliez pas que ces arbustes ont une croissance lente et ont tendance à devenir plus larges que haut. Il faut en tenir compte lors de la plantation, surtout si vous ne le mettez pas en isolé. Pour atteindre six mètres de haut, il lui faudra une bonne vingtaine d'années.

Si vous le cultivez en pot (du moins pendant les premières années), il faudra penser à le rempoter régulièrement. Ensuite quand il deviendra trop grand, il faudra le mettre au jardin.

Si vos hamamélis deviennent trop désordonnés, et seulement dans ce cas là, vous pouvez les tailler pour leur donner une forme plus harmonieuse. Procédez à la taille après la floraison.

Les hamamélis sont des arbustes robustes peu sensibles aux maladies et rarement attaqués par les insectes.


Kriss de Niort, le 10 mai 2007



Rajout du 03/08/2009

J'ai écrit dans la fiche ci dessus que les fleurs éclosent alors même que les feuilles ne sont pas apparues. Une lectrice attentive, que je remercie, m'a laissé le message suivant : "l'hamamélis fleurit après la chute de ses feuilles et non avant leur croissance. C'est différent puisqu'il y aura après la floraison, la période de repos et non la période de croissance". Cependant je ne sais pas si on peut appliquer cette remarque à l'ensemble des hamamélis. En effet l'hamamélis de Virginie (celui dont parle certainement la lectrice qui semble habiter au Québec) fleurit généralement en octobre tandis que les autres hamamélis (H. mollis, H. japonica...) fleurissent en janvier/février...

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9 mai 2000 2 09 /05 /mai /2000 19:57

Callistemon



Les callistemons sont des angiospermes dicotylédones appartenant à l'ordre des myrtales et à la famille des myrtacées (Myrtaceae) tout comme le goyavier, l'eucalyptus et bien d'autres.

Vous connaissez sans doute mieux cette plante sous son nom vernaculaire de "rince-bouteille" ou "plante goupillon". Il est vrai que sa fleur fait immanquablement penser à cet ustensile.

Le callistemon est originaire d'Australie, de Tasmanie et de Nouvelle Calédonie. C'est un arbuste mesurant généralement sous nos latitudes de 2 à 6 mètres mais qui atteint 10 mètres dans son milieu naturel. Le callistemon est vivace, ses feuilles étroites, de couleur généralement vert gris, sont persistantes. Le callistemon est cultivé pour ses fleurs magnifiques qui apparaissent au mois de mai. La floraison ne se termine qu'en septembre.

Il existe de nombreuses espèces de callistemon. Parmi callistemon cultivés on trouve : Callistemon laevis, Callistemon citrinus, Callistemon subulata, Callistemon violaceus, Callistemon salignus… Suivant les auteurs, il existe de 25 à 30 espèces.

Les fleurs sont regroupées en grappes au bout des tiges. Ce sont les étamines qui dépassent largement des corolles (il faut dire aussi que les pétales sont très petits) qui donnent cet aspect de goupillon et qui font tout le charme de cet arbuste. Suivant les espèces on trouve des fleurs rouges (C. splendens, C. viminalis, C. laevis), jaunes (C. salignus, C subulata, C. pallidus), violettes (C. violaceus), roses (C. palodosus) ou blanches.

Une fois fécondées les fleurs produisent des capsules contenant les graines. Ces capsules peuvent rester plus d'un an sur l'arbuste. Certains préconisent de supprimer les fruits pour favoriser la prochaine floraison. De toute façons sous nos latitudes la reproduction par fruit est très difficile.

Suivant le climat, le callistemon est cultivé soit en pleine terre, soit en pot. Il craint le gel. Généralement le callistemon nécessite un sol bien drainé et assez riche en humus. Si vous le cultivez en appartement, veillez à observer une période hivernale en plaçant votre plante dans un endroit frais mais lumineux. L'été il supporte bien les fortes chaleurs.

Si vous trouvez que votre callistemon est trop désordonné, vous pouvez rabattre les pousses de l'année précédente, pour le forcer à se ramifier. Attendez cependant la fin de la floraison.

Le callistemon se reproduit assez facilement par bouturage, de préférence au milieu ou à la fin du printemps, à partir d'une tige non florifère. Coupez des boutures d'une dizaine de centimètres et plantez-les dans un mélange sablonneux et maintenez humide, à la lumière et au chaud. Comptez 30 à 45 jours. A ce moment là de jeunes pousses devraient apparaître sur les boutures. Continuez à prendre soin de vos boutures. Lorsque le chevelu est important, vous pouvez transplanter les boutures. N'hésitez pas à les pincer pour les faire ramifier.

Si vous ne mettez pas vos callistemon en pleine terre, il faudra procéder régulièrement à des rempotages.


Kriss de Niort, le 09/05/2007

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9 mai 2000 2 09 /05 /mai /2000 16:48

Les Amphibiens


Vivant dans un ancien moulin, j'ai pu observer la faune des endroits humides et j'ai découvert les amphibiens (du grec amphi qui veut dire des deux cotés, et bios, la vie, donc une vie « mixte, air-eau).
Les amphibiens forment une classe qui comprend trois catégories :

• les anoures : grenouilles, rainettes, crapauds,
• les urodèles : tritons et salamandres,
• les apodes : cécilie (amérique du sud).


J'ai découvert les anoures que j'appelais crapauds en général car je ne faisais aucune différence entre toutes les catégories. Ils possèdent 4 pattes marcheuses ou sauteuses, des poumons et une peau lisse (verruqueuse pour les crapauds). Ils pondent des œufs dans l'eau et la larve possède des branchies qui disparaîtront pour laisser la place aux poumons. Mais leur respiration se fait surtout par la peau qui doit rester humide. Pour cela elle possède un important réseau de vaisseaux et de glandes qui lui conservent humidité et souplesse.

Leur taille varie de 0.5 à 30 cm, ils ont 7 à 10 vertèbres. Ils craignent le froid et passent l'hiver enfouis dans la terre, sous des feuilles, dans des souches...
Dès que la température atteint 7° de moyenne, commence la saison des amours et de la reproduction. Les femelles sont attirées par les cris sexuels des mâles. Certaines nuits de printemps on assiste à des "concerts" (plutôt des cacophonies tellement les sons sont variés) allant du petit bip bip bip qui dure des heures à l'énorme coassement de certains ! Mais ces derniers ne se contentent pas de crier lorsqu'ils sont amoureux, ils continuent pendant l'été, la journée.

Il faut s'approcher doucement des points d'eau et attendre que les crapauds effrayés par notre venue reviennent à la surface et recommencent. Et là on voit 2 yeux qui apparaissent et 2 grosses poches comme des bajoues qui se gonflent à chaque cri !

Le mâle, qui est plus petit que la femelle, la saisit en glissant ses bras sous les siens. Les pouces et les avants bras ont des brosses copulatives, et le contact de ces brosses provoque une étreinte qui soude les 2 partenaires parfois pendant plusieurs jours. Les œufs, expulsés par la femelle sont fécondés par le mâle de façon externe, à part certaines espèces, (par exemple le crapaud accoucheur qui a des mœurs terrestres, et enroule le cordons d'œufs autour de ses pattes arrières, pour conserver l'humidité dont ils ont besoin, il va tous les soirs les tremper dans l'eau jusqu'à l'éclosion), le mâle et la femelle se séparent après la ponte.
Les grenouilles pondent de 1500 à 10 000 œufs qui s'agglomèrent en masses gélatineuse flottante. Les crapauds pondent des œufs en cordons transparents, et la première fois que j'ai vu ces espèces de tuyaux transparents enroulés autour des herbes dans les étangs autour de ma maison, je me suis bien demandée ce que c'était !

Les œufs à l'intérieur forment comme un fil noir et cela me faisait penser à de la laine enroulée. J'ai fait rire quelques personnes en leur expliquant mon problème ! Les œufs se développent en 3 ou 4 mois. L'embryon sort de sa capsule gélatineuse lorsqu'il possède sa ventouse suçoir et une petite queue. C'est un têtard. Il se colle à une feuille, puis sa bouche, ses narines et ses yeux se forment. Sa queue s'agrandit et les branchies externes apparaissent. Lorsque les poumons se forment, les branchies disparaissent et la petite grenouille qui a ses pattes et plus de queue sort de l'eau.


Lorsque je tonds l'herbe pendant l'été, combien de fois j'arrête le petit tracteur pour laisser une petite grenouille s'enfuir. Elles sont minuscules, des miniatures, mais comme elles sautillent on les voit, si l'herbe n'est pas trop haute et j'essaie d'y faire très attention.

Les crapauds comme les grenouilles souffrent terriblement à cause de l'homme qui est leur principal prédateur. Sur les routes, et peut-être plus sur les petites routes de campagne ou sur les chemins où les voitures, les tracteurs, les écrasent sans le moindre souci. Et ils sont aussi très touchés par la pollution créée par l'homme : insecticides, pesticides.......

Physiquement, les amphibiens n'ont pas d'oreille externe mais le tympan se situe derrière les yeux, à fleur de peau. Les pattes arrières qui ont 5 doigts sont plus longues que les pattes avant qui n'en ont que quatre. Elles sont palmées, et certaines espèces arboricoles (des rainettes surtout) ont des pelotes adhésives au bout des doigts pour s'accrocher aux arbres.

Les têtards sont herbivores, mais les adultes sont carnivores et se nourrissent d'insectes, de mollusques, de petits poissons et même de grenouilles. Leur langue est visqueuse et collante et en la déployant rapidement ils attrapent bon nombre d'insectes.

La grenouille taureau, très grosse, ainsi nommée car son cri ressemble à celui d'une vache, arrive à capturer des oiseaux. Les yeux sont situés sur le sommet de la tête et lorsqu'ils sont dans l'eau ils voient sans être vus. Trois paupières protègent les yeux, dont une transparente qui assure une protection dans l'eau et garde l'humidité dans l'air.

Les grenouilles n'ont pas de glande à venin derrière les yeux comme les crapauds. Il y en a de très nombreuses sortes :

• la grenouille rousse, qui est présente dans toute la France sauf en Méditerranée. Elle a des taches brunes sur le dos.
• la grenouille verte, la plus connue, très présente dans les marais mais dont le nombre a beaucoup diminué à cause des pollutions agricoles.
• la grenouille rieuse, mais pourquoi rieuse ?
• la grenouille agile, qui possède des pattes antérieures très longues et puissantes qui lui permettent de faire des bonds très longs.
• la rainette, qui est de plus en plus rare, possède des pelotes au bout des doigts. Elle vit à proximité des points d'eau à condition qu'il y ait des arbres, buissons tout proche.
• la rainette verte, toute petite, a des moeurs crépusculaires et nocturnes.
• la rainette méridionale, pratiquement identique à la précédente, sauf pour les endroits où elle vit et les coassements qui sont forts et irréguliers.


Les crapauds, possèdent des glandes à venin qui peuvent être irritantes mais pas dangereuses pour l'homme. Leur peau n'est pas lisse mais boursouflée. On distingue :

• le crapaud calamite qui s'est adapté aux milieux modifiés par l'homme et se reproduit dans des points d'eau éphémères. Les mâles et femelles se regroupent en grand nombre au moment de l'accouplement.
• le crapaud vert qui s'adapte dans les milieux les plus variés. Il s'enterre pour se protéger de la sécheresse et réapparaît aussitôt après un orage, souvent en très grand nombre. C'est ce qui faisait dire aux gens autrefois, une pluie de crapauds, tellement ils sortaient vite du sol après la pluie.
• le crapaud commun, est celui qui survit le mieux, car ses glandes parotoïdes (inoffensives pour l'homme) repoussent ses prédateurs, et le têtard en possède lui aussi et ne se fait pas manger.
• le crapaud sonneur à ventre jaune qui préfère les petits ruisseaux où les mares peu profondes.. Son cri rythmé est typique. Il signale ainsi sa présence et son territoire. Souvent la nuit si plusieurs mâles chantent en même temps, ils synchronisent ces bip bip, et on a l'impression qu'ils s'accordent.
• le crapaud accoucheur, qui garde ses oeufs entre ses pattes arrières jusqu'à leur naissance.


J'ai essayé de vous présenter ces animaux la plupart du temps mal aimés parce que méconnus. Habitant dans un milieu marécageux et la maison entourée d'étangs, je ne peux que remercier les crapauds, grenouilles et rainettes ainsi que les chauve souris qui ont élu domicile là, car nous n'avons aucun moustique grâce à eux tous et sans insecticide !


Aimable contribution de Jacline

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9 mai 2000 2 09 /05 /mai /2000 09:40

 

Le triton alpestre - Ichthyosaura alpestris


Photo triton alpestre (Ichthyosaura alpestris) Le triton alpestre (Ichthyosaura alpestris) est un amphibien appartenant à la sous classe des Lissamphibia, à l'ordre des urodèles (Urodela), à la famille des salamandridés (Salamandridae) et au genre ichtyosaure (Ichthyosaura).

Il existe plusieurs synonymes latins pour désigner cet animal :
• Mesotriton alpestris,
• Salamandra rubriventris,
• Triton alpestris,
• Triturus alpestris.

On distingue plusieurs sous espèces :
• Ichthyosaura alpestris alpestris (espèce nominale),
• Ichthyosaura alpestris apuanus (Italie),
• Ichthyosaura alpestris cyreni (Espagne),
• Ichthyosaura alpestris inexpectatus (Italie),
• Ichthyosaura alpestris lacusnigri (Slovénie),
• Ichthyosaura alpestris montenegrinus (Monténégro),
• Ichthyosaura alpestris piperianus (Monténégro),
• Ichthyosaura alpestris reiseri (Bosnie),
• Ichthyosaura alpestris serdarus (Monténégro),
• Ichthyosaura alpestris veluchiensis (Grèce).

Le triton alpestre est un triton qui vit en Europe, de la France jusqu'en Ukraine en englobant les pays suivants : Albanie, Allemagne, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Liechtenstein, Luxembourg, Macédoine, Monténégro, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Serbie , Slovaquie, Slovénie, Suisse et Ukraine. L'espèce a été introduite en Grand Bretagne. On peut le rencontrer du niveau de la mer jusqu'à une altitude voisine de 2800 mètres.

L'habitat du triton alpestre est constitué essentiellement de points d'eau (piscines temporaires, fossés, mares, marécages, étangs, cours d'eau lents...) peu profonds, calmes, de préférence avec peu ou pas de poissons ni d'oiseaux aquatiques, et de leurs abords.

Le triton alpestre adulte mesure environ 11 centimètres de long. Les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles. Sa livrée est plutôt sombre : gris bleu, brune ou verdâtre. Le dos est recouvert de macules qu'il n'est pas toujours aisé d'observer. Le ventre du triton alpestre est plus ou moins rouge orangé, sans taches. A la période des amours la livrée du mâle se différencie nettement de celle de la femelle. Cette livrée nuptiale est caractérisée par l'apparition d'une crête jaunâtre et noire, et une coloration bleue sur les flancs. Le reste du corps est orné de motifs plus ou moins marbrés gris foncés et blancs. Un triton alpestre adulte pèse de 3 à 5 grammes.

Le triton alpestre est un animal amphibien avec une phase larvaire aquatique et une phase terrestre adulte. Sur terre il a une activité plutôt nocturne. Le reste du temps il vit caché, à l'abri de la chaleur. Sur terre le triton alpestre se nourrit principalement d'insectes, de chenilles, d'escargots, de vers ou de limaces. En fait comme il est lent sur terre, il a peu de chance de capturer des animaux plus rapides que lui. Les larves capturent principalement d'autres larves et de petits insectes.

La reproduction donne lieu à un cérémonial très précis constitué notamment de diverses postures destinées à séduire la femelle et à lui transmettre le spermatophore. Lorsque la femelle est fécondée elle pond ses œufs dans la végétation aquatique.

L'éclosion intervient au bout de 7 à 12 jours, en fonction des conditions climatiques. La larve du triton alpestre est munie de branchies externes et mesure à ce moment là moins d'un centimètre de long. Progressivement les pattes vont apparaître et la larve se transforme petit à petit en adulte. L'âge de la maturité sexuelle est très variable et intervient entre 1 et 8 ans. La durée de vie du triton alpestre est de 8 à 15 ans en fonction de son habitat.

Le triton alpestre entre généralement en hibernation en automne et se cache alors dans des creux d'arbres, sous des rochers, dans des grottes... La sortie d'hibernation s'effectue en fin d'hiver ou au début du printemps.

Le triton alpestre possède de nombreux prédateurs, que ce soit à l'état larvaire ou adulte : insectes adultes ou leurs larves, poissons carnivores, oiseaux, mammifères. Cependant la plus grande menace vient de l'homme qui dégrade l'habitat du triton alpestre et qui pollue l'eau avec ses activités industrielles et agricoles.

Bien que la population globale du triton alpestre ne semble pas menacée, ce n'est pas le cas dans certaines régions ou pour certaines sous espèces. Pour l'UICN il n'y a qu'une préoccupation mineure. Cependant le triton alpestre est inscrit à l'annexe III de la Convention de Berne.


Kriss de Niort, le 09/05/2008


Crédit photo :
Photo offerte par
Méli Mélo de paysages



Voir aussi :
Amphibiens | Dragon de Komodo | Python birman | Tortue de Floride | Tortue grecque | Basilic à crête | Rainette d'Anderson | Eleutherodactylus jasperi | Crapaud de Woodhouse | Crapaud de Houston | Varan à gorge blanche | Varan émeraude | Grenouille léopard du sud | Tortue de Horsfield |

 

 

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8 mai 2000 1 08 /05 /mai /2000 16:17

L'espace Rambouillet



CHUUUUUUUUUUT, ils sont là, ils nous observent, on ne les voit pas, mais eux nous ont vus. Faisons mine que rien... L'air dégagé, le pas alerte, mais l'œil aux aguets! 10h45 Le temps est beau, et le calme plane dans la forêt, nous marchons tranquillement sur le sentier forestier. Soudain mon œil perçoit un mouvement furtif au loin au milieu des arbres.... Stop, silence, prise en main des jumelles et observation de l'objectif (c'est vachement plus long à écrire qu'à faire, si si, c'est sur) Et là devant mes yeux ébahis que vois-je ?............ ', 'RIEN que des feuilles qui tourbillonnent au gré du vent.... L'adrénaline retombe, nous continuons notre marche. Soudain, et là ce n'est plus un illusion d'optique, nous apercevons un mouvement sur notre droite. (jumelles....) et un groupe de sangliers se dirige vers nous, ils sont , voyons voir, eh les bestioles arrêtez de bouger, j'arrive pas à vous compter. Disons, 10, petits compris, c'est magnifique!! Nous sommes accroupis et les regardons passer à 50 mètres de nous, le sous-bois étant dégagé, nous pouvons les observer facilement. C'est BEAUUUUUUUUUU!! L'instant de magie passé, nous poursuivons notre chemin et décidons de couper à travers bois. 5 minutes de marche en silence, seul le chant des oiseaux nous accompagne.... Et soudain LE cri, puissant rauque, mais lointain. "t'as entendu ?" "ben oui, faudrait être sourd!" " ça vient de par là, on y va ?" "Attends, je crois que ça bouge de ce côté" Nous patientons quelques instants et nous voyons venir vers nous (on doit avoir un fluide spécial) 2 chevreuils qui détalent à toute vitesse quand ils nous voient....

En attendant nous on apprécie le spectacle... Nous continuons notre progression et tombons sur un plan d'eau, et nous nous amusons à essayer de reconnaître les diverses empreintes qui jalonnent son pourtour... "ça c'est les sangliers, t'as vu on voit bien les traces des marcassins" " ah ouais, super, et là c'est quoi, les chevreuils?" "Ben , euh, suis pas sûr" A nouveau, ce même cri, encore plus puissant encore plus troublant, ils là tout près... Nous glissons plus que nous marchons nous évitons les branches mortes...

Et soudain, ILS sont là, majestueux, au nombre de 12, certains sont jeunes, d'autres plus âgés ILS, ce sont les cerfs, les mâles sans hardes, qui en cette période essaient de devenir "dominant" pour s'accoupler. Majestueux, époustouflants, ils sont à moins de 20 mètres, c'est impressionnant de les voir ainsi, même pas la peine de prendre les jumelles! L'un d'eux s'éloigne un peu du groupe, tend le coup et réé (brame, pour les non cruciverbistes). Quelle puissance vocale, un cri rauque, profond, une sonorité unique!!!!! Au loin, un autre cri lui répond, sans doute le mâle dominant qui lui répond. Un forte odeur d'ammoniaque nous prend le nez et la gorge, il faut savoir que durant cette période, les cerfs urinent beaucoup. Nous laissons à regret ce groupe (non sans avoir filmé cet instant magique). En nous dirigeant vers l'autre son entendu tout à l'heure, nous croisons le chemin d'un groupe de Daims, facilement reconnaissables à leurs taches blanches sur le dos et à la forme aplatie de leurs bois. C'est fou ce que ces bestioles sont farouches, nous les voyons partir au loin sans vraiment avoir pu les contempler. Apothéose, de chez apothéose, nous rencontrons.

LE mâle et sa harde, une dizaine de biches, qu'il garde jalousement. Malgré sa taille imposante, il nous parait maigre, mais à cela une bonne explication : A cause de sa vigilance pour éloigner ses rivaux, garder ses femelles et son état d'excitation, il ne va se nourrir que très peu. Petit à petit, il va s'affaiblir et sera chassé par un cerf plus jeune... il partira rejoindre d'autres cerfs dans sa situation (proches mais indifférents) pour reprendre des forces et repartir à l'assaut d'un harem dirigé par un congénère à son tour affaibli. Vers la fin des amours, chacun va peu à peu se séparer, et reprendre sa place jusqu'au prochain automne. Voilà ce que nous avons vu, j'avais promis à mes enfants des émotions fortes, ils ont pensé de suite : Disney, Parc Astérix...., mais je n'ai rien dit de plus. Et maintenant que la journée se termine, ils ont les mots rares, encore sous le charme de ce qu'ils ont vu. Des animaux, des vrais en "semi liberté", et quels animaux, le Roi de la forêt !!! Excusez du peu. Juste une petite fiche signalétique du cerf : Classification : mammifère Famille : cervidés Alimentation : herbivore Habitat : profondeur de la forêt le jour, clairières et prairies voisines de la forêt la nuit. Reproduction : septembre - octobre Longévité : 10 ans ( 20 à 25 en captivité ) Portée : 1 petit (le faon), rarement 2 Gestation : 8 mois Allaitement : 6 à 10 mois Poids : 100 à 250 kg (mâle) et 80 à 120 kg (femelle) Taille : 1,2 à 1,5 m de hauteur au garrot. Jusqu'à 2,50 m de long pour les mâles.

Mais où donc Sergio et sa petite tribu ont-ils donc été pour voir un spectacle pareil ??? Vous voulez le savoir ? "ouiii" J'ai pas bien entendu... VOUS VOULEZ LE SAVOIR ?? "OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII" Ah, comme ça c'est mieux, alors voilà, des petites infos pratiques pour aller voir ce spectacle 100% naturel et féerique : A l'ESPACE RAMBOUILLET, un espace clos (plusieurs hectares) où vivent en liberté des cerfs, des chevreuils, des daims et des sangliers....

ESPACE RAMBOUILLET Route de Claire fontaine 78514 Rambouillet Sortie N°10 Dourdan sur A10 L'Espace Rambouillet est à 55 km de Paris. Par Paris porte de St Cloud : Tunnel de St Cloud puis autoroute A13 jusqu'au triangle de Rocquancourt puis A13 direction St Quentin - Rambouillet puis RN10. A Rambouillet prendre la troisième sortie direction Chevreuse - Cernay - Espace Rambouillet puis D27 direction Clairefontaine. Par Paris porte d'Italie : A6 puis A10 direction Orléans, sortie n°10 direction Rambouillet - Dourdan puis suivre Rambouillet. L'Espace Rambouillet est sur votre gauche après Clairefontaine. Par Orléans ou Chartres : A Ablis prendre RN10 direction Rambouillet - Paris, sortie Rambouillet Centre puis direction Clairefontaine par D27. D'avril à octobre Ouvert de 9h à 18h (18h30 WE et jours fériés). De novembre à mars Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 17h (fermé le lundi). Fermeture du 13 décembre 2004 au 14 janvier 2005 Tarif Grand Public : Entrée enfant de 3 à 12 ans : 6,50€ Entrée adulte et de plus de 12 ans : 8,50 € Réduction pour étudiants, familles nombreuses et groupes. Sur place vous pouvez louer des jumelles, vous pouvez vous restaurer, vos enfants peuvent faire du poney, et il y a plusieurs fois par jour des démonstrations de rapaces en vol.....(compris dans le tarif d'entrée). Si vous y allez ne surtout pas hésiter à y être à l'ouverture, y a pas foule et les "touristes" ne sont pas encore arrivés!!! Quittez les sentiers battus et faites du hors piste, peu de monde le font et pourtant c'est autorisé, et les gens sont heureux d'avoir aperçu des cerfs à 100 / 150m au bout de leurs jumelles Une journée fantastique, au milieu de la nature, une expérience unique, le brame du cerf en direct live, c'est mieux qu'à la télé, et question sensations fortes.....


Aimable contribution de vigiersergio

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8 mai 2000 1 08 /05 /mai /2000 06:17

 

Morillon - Mitrophore hybride - Mitrophora semilibera


Photo Morillon - Mitrophore hybride (Mitrophora semilibera) Le morillon (Mitrophora semilibera), appelé également Mitrophore hybride ou mitrophore à demi-libre, est un champignon appartenant à la classe des Hymenoascomycetes, à la sous classe des Pezizomycetidae, à l'ordre des Pezizales, à la famille des Morchellacées (Morchellaceae) et au genre Mitrophora.

Il existe plusieurs synonymes pour désigner Mitrophora semilibera :
• Helvella hybrida,
• Mitrophora hybrida,
• Morchella hybrida,
• Morchella patula var. semilibera,
• Morchella rimosipes,
• Morchella semilibera.

Le morillon, contrairement à une idée reçue, n'est pas réellement une morille car il appartient au genre Mitrophora alors que les morilles appartiennent au genre Morchella. Le morillon est un champignon qui apparaît, en fonction des conditions climatiques, entre les mois de mars et de mai. Il pousse généralement dans les bois clairs, de feuillus ou mixtes, avec un sol humide et riche en humus mais aussi au bord des chemins, le long des berges, au pied des haies… Parmi ses arbres préférés on trouve notamment le peuplier, le noisetier, le frêne, l'aulne et divers arbres fruitiers.

La taille de la partie aérienne (carpophore) est très variable et mesure de 8 à 18 centimètres de hauteur avec parfois quelques sujets hors normes. Le chapeau possède une forme vaguement conique et présente des côtes rayonnantes qui partent du sommet et descendent vers la marge. Ces côtes sont réunies ci et là par des plis transversaux ce qui crée une surface profondément alvéolée. La couleur du chapeau varie suivant les sujets et leur âge de brun foncé à brun clair. Le sommet des côtes et plis est noirâtre. La taille du chapeau mesure de 3 à 5 cm de hauteur et à peu près autant dans sa plus grande largeur.

Photo Morillon - Mitrophore hybride (Mitrophora semilibera) Le pied, blanchâtre, creux, légèrement renflé à la base, irrégulier, fragile, est granuleux. Le pied remonte jusqu'à la moitié du chapeau, le chapeau se trouvant ainsi à moitié libre. C'est d'ailleurs cette particularité qui lui a valu son nom "semilibera" qui veut dire "à moitié libre". Les cavités internes du pied et du chapeau communiquent librement. Chez les jeunes sujets, le pied est court et de forme plutôt régulière, mais en vieillissant, le pied s'allonge, se ride et se déforme.

La chair du morillon est blanchâtre, peu épaisse et son odeur très discrète, voire imperceptible chez les jeunes sujets, finit par être désagréable chez les sujets âgés.

Le morillon est considéré comme un comestible moyen, et tout cas moins goûteux par exemple que la morille délicieuse (Morchella deliciosa), la morille ronde (Morchella rotunda) ou la morille commune (Morchella esculenta).

Attention, il ne faut pas consommer ce champignon cru, et même cuit il faut espacer sa consommation car il contient une toxine pouvant provoquer divers troubles de santé. Cette toxine disparaîtrait après séchage.


Kriss de Niort, le 02/05/2008


Crédit photo :
Ces photos ont été confiées à Kriss Nature par leur auteur : Jacques JANSOLIN. © Tous droits réservés.



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7 mai 2000 7 07 /05 /mai /2000 20:02

Epeire diadème

(Araneus diadematus)



L'épeire diadème, nommée aussi porte croix (Araneus diadematus) est sans doute l'araignée la plus connue de nos contrées.

En savoir plus sur l'Epeire diadème



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7 mai 2000 7 07 /05 /mai /2000 16:41

Au pays des orchidées



Au rythme de mes ballades naturalistes où je photographiais de jolies fleurs, un ami botaniste reconnut des orchidées parmi les plus belles. J'ai voulu en savoir un peu plus.

Le pays des orchidées est un monde à part. Faisant partie de la forme la plus évoluée des plantes, l'évolution de cette fleur a conduit à une réduction nette du nombre de ses organes sexuels. Ceci a entraîné une spécialisation des insectes pollinisateurs et des fleurs avec une symétrie axiale sur un seul plan.

Les orchidées font partie de l'ordre des Orchidales qui comporte 3 familles (Apostasiaceae, Cypripediaceae et Orchidaceae). Il n'existe en France que les 2 dernières, un seul genre et une seule espèce pour les Cypripédiacées (le sabot de venus), les Orchidacées sont les mieux représentées avec 17 genres et environ une soixantaine d'espèces.

Le nom orchidées vient du grec Orchis (testicule). Ces racines en formes de testicules ou de mains faisaient croire, au moyen âge, en beaucoup de légendes et de vertus non fondées sur ces plantes.

La réduction de son habitat naturel ainsi que son arrachage pour la cueillette à presque fait disparaître certaines espèces. Elles sont maintenant nombreuses à être protégées sur l'ensemble du territoire français, d'une région ou d'un département. Il est difficile de généraliser les orchidées, beaucoup d'espèce étant des exceptions à la règle. Ce sont des plantes vivaces. Les fleurs ne sont visibles qu'une partie de l'année à différentes saisons suivant les espèces et donnent éventuellement des fruits si les conditions le permettent, la partie souterraine restant en état de repos végétatif l'autre partie du temps. Les racines ont deux modes de végétation, les rhizomes et les tubercules. Les orchidées à tubercules sont composées d'un tubercule actif et d'un autre en cours de création, d'où sa forme de testicule et donc de son appellation orchis. Les fleurs n'ont pas de pédicelle (petit pédoncule) mais possèdent une anthère où sont formés les sacs de pollen ou pollinie.

Les orchidées sont un des rares cas où le végétal supplante l'animal. Généralement, pour leur pollinisation, les orchidées possèdent un éperon rempli de nectar, mais certaines diffusent seulement l'odeur de ce nectar sans le produire. D'autres attirent les insectes mâles en imitant leur forme et vont même jusqu'à imiter l'appel chimique de la femelle de l'insecte pollinisateur. Le but de l'orchidée est de coller le sac de pollen sur l'insecte qui ira féconder une autre fleur. Si cette dernière est de la même espèce, la reproduction s'effectuera.

Une orchidées à même inventé un sas rempli de nectar où l'insecte viendra se faire piéger. Sa seule issue restera un labyrinthe où à l'étroite sortie il se verra coller le sac de pollen sur son dos. Les graines n'ont aucune réserve nutritionnelle et doivent obligatoirement effectuer une symbiose avec un champignon pour germer. Pour l'orchidée, cette association lui permet d'obtenir les éléments organiques nécessaire à sa germination, le champignon en retour reçoit la chlorophylle ne sachant pas la synthétiser.

Ne possédant pas de radicelles (petites racines), elles ne puisent pas leur nourriture dans le sol, elles ont par contre des cellules permettant la digestion du champignon, ce qui rend la symbiose moins amicale. Ensuite elle n'est même pas fidèle. Une fois adulte, soit elle le quitte, soit elle va vivre avec un autre.

Cependant, leurs relations doivent être plus complexes car il existe des espèces dépourvues de chlorophylle et avec qui la symbiose dure toute la vie. Les orchidées ont aussi l'art de s'hybrider, résultat d'un croisement entre deux espèces ou même deux genres différents, représentés par les caractéristiques des deux parents, généralement dans un endroit où il existe une grande population de chaque partie.

Il existe deux cas d'hybridation, l'hybridation de première génération issue d'espèce et de genre fréquents dans un même lieu et une hybridation issue d'hybrides, ce qui a pour conséquence de créer une évolution spécifique au lieu du croisement.

Connues depuis longtemps, les orchidées ont toujours attiré l'attention des botanistes. Pour d'autres, c'est leur beauté et leur grâce qui émerveille. Cependant elles resteront pour moi un mystère, ou comment une plante, sans appareil d'observation visuel, peut imiter l'apparence d'un insecte pour le leurrer ou mieux comment a-t-elle pu analyser et reproduire l'appel chimique de reproduction d'insecte. La nature renferme encore beaucoup de questions sans réponse.

Je me suis fortement appuyé sur le livre de Remy Souche "Les Orchidées Sauvages de France", livre magnifique et incontournable pour les orchidophiles.


Aimable contribution de F. Bonnet

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7 mai 2000 7 07 /05 /mai /2000 08:23

 

Bâton de Jacob - Asphodeline lutea



L'asphodèline lutéa (Asphodeline lutea Syn. Asphodelus luteus) appelée également "Bâton de Jacob" est une plante angiosperme monocotylédone appartenant à la sous classe des Liliidae, au super ordre des Lilianae, à l'ordre des Liliales, à la famille des liliacées (Liliaceae) à la tribu des Narcisseae et au genre Asphodeline. Dans la classification phylogénétique l'asphodèline lutéa dépend de l'ordre des Asparagales et de la famille des Xanthorrhoeaceae (ou Asphodelaceae).






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6 mai 2000 6 06 /05 /mai /2000 15:14

Petite tortue

Vanesse de l'ortie

Aglais urticae Linnaeus ou Nymphalis urticae



La petite tortue appelée aussi vanesse de l'ortie (Aglais urticae Linnaeus ou Nymphalis urticae) est un papillon (lépidoptère) qui appartient au sous ordre des ditrysia (ce sous groupe très important regroupe les papillons dont les femelles possèdent une ouverture sexuelle pour l'accouplement et une autre ouverture sexuelle pour la ponte, distincte de la première), à la super famille des papilionoïdes, à la famille des nymphalidés (Nymphalidae), à la sous famille des nymphalinae, et au genre Nymphalis qui regroupe des papillons comme le Robert le diable, le paon du jour, le morio…

 

 

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