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6 mai 2000 6 06 /05 /mai /2000 09:20

Flore du bassin méditerranéen



La "Flore du bassin méditerranéen" est un ouvrage de Peter et Ingrid Schönfelder, publié aux éditions Vigot dans la collection "Guide Vigot de la nature". Son format 10,8X18 permet de l'emmener facilement dans une poche ou dans un sac à dos lors de vos sorties naturalistes sur le pourtour méditerranéen.

Cet ouvrage de plus de 300 pages, doté de couvertures à rabat décrit 750 espèces, les plus répandues et les plus remarquables du bassin méditerranéen : fleurs, arbustes, arbres, fougères, graminées…

Le concept est original. En effet, les plantes sont classées en fonction de la couleur des fleurs :
- les fleurs blanches : bougainvillée, ornithogale, salsepareille, germandrée tomenteuse…,
- les fleurs jaunes : passerine hérissée, oxalis des Bermudes, nerprun alaterne, fumane à feuilles de thym…,
- les fleurs rouges ou brunes : caquillier, notobasis de Syrie, galactitès tomenteux, jarosse, limodorum à feuilles avortées…,
- les fleurs bleues : nigelle de Damas, saladelle, orcanette des teinturiers, cynoglosse rayée, mandragore d'automne…
- les fleurs vertes ou insignifiantes : doradille-des-ânes, caroubier, pimprenelle épineuse, égilope ovale…

A l'intérieur de chacune des 4 première catégorie les fleurs sont classées en fonction du nombre de pétales (4, 5, 6 et plus), puis on trouve les fleurs à capitule et enfin les fleurs à symétrie bilatérale. En ce qui concerne les fleurs vertes ou insignifiantes, elles sont classées suivant les critères suivants : fougères, conifères, feuillus, arbustes, herbacées, dicotylédones et monocotylédones.

Plusieurs planches en début d'ouvrage rappellent au lecteur, à travers des schémas simples, les principaux termes de botanique concernant les fleurs, les tiges, la symétrie des fleurs, les différents calices, les différentes inflorescences (spadice, panicule, cyme bipare, corymbe…), les différentes formes de feuilles (subulé, peleté, hasté, obcordé, pédalé…), les termes relatifs au bord du limbe, à la nervation, à l'insertion du limbe sur la tige, à la position des feuilles et enfin les parties souterraines.

Chacune des 300 plantes décrites est représentée par une photo de bonne qualité. Dans un petit encadré on trouve le nom vernaculaire de la plante, son nom binominal en latin, le nom de la famille à laquelle appartient la plante, en français et en latin. Le texte indique les principales caractéristiques de la plante (description de la plante, des fleurs, des feuilles, usages…), son habitat, la région où on la trouve et les généralités répertoriant les espèces similaires ou voisines tout en indiquant leurs principales différences et leur aire de répartition.

Dans le bas de la page on trouve un tableau d'identification rapide à base de symboles (type de fleurs : radiées, à capitule…, période de floraison, type de plante : annuelle, vivace…, taille de la plante puis une carte du bassin méditerranéen avec indication de la localisation de la plante).


Conclusion

C'est un ouvrage original qui permet une identification aisée et rapide par la couleur des fleurs sans avoir besoin d'en connaître la famille ce qui le rend accessible aux néophytes en matière de botanique. Les photos permettent de confirmer ou d'infirmer s'il s'agit du spécimen observé. On regrette juste qu'il n'y ait que 300 espèces principales décrites.

Un petit plus est offert. En effet, les couvertures intérieures et les rabats présentent 47 photos de plantes d'ornement classées elles aussi suivant le même système de couleurs.

La "Flore du bassin méditerranéen" est un très bon livre à posséder absolument pour vos séjours en région méditerranéenne, ou tout simplement pour le plaisir des yeux.





Kriss de Niort, le 06/05/2007

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6 mai 2000 6 06 /05 /mai /2000 07:56

 

Bruyère cendrée - Erica cinerea



La bruyère cendrée (Erica cinerea), appelée parfois bucane ou bréjotte, est une plante angiosperme dicotylédone appartenant à la sous classe des Dilleniidae, au super ordre des Ericanae, à l'ordre des éricales, à la famille des éricacées (Ericaceae), à la sous famille des éricoïdées (Ericoideae) et au genre bruyère (Erica).

 

 

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5 mai 2000 5 05 /05 /mai /2000 21:12

Le coprin micacé

Coprinus micaceus



Le coprin micacé (Coprinus micaceus) est un champignon qui appartient à la division des basidiomycètes (les spores sont contenus dans des cellules reproductrices nommées "basides"), à la classe des homobasidiomycètes (les basides ne sont pas cloisonnées), à la sous classe des agaricomycètes (leur hyménophore (surface portant l'hyménium) est lamellé), à l'ordre des agaricales, à la famille des coprinacées et au genre coprin (Coprinus).

 

 

 

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5 mai 2000 5 05 /05 /mai /2000 15:07

Planète Sauvage


Informations pratiques


Planète Sauvage est un parc safari situé en Loire Atlantique (44) à Port Saint Père. Il a été crée en 1992 et c'est le seul parc en France à avoir un concept africain.

Le parc participe aux plans d'élevage européens, ils assurent la reproduction en captivité d'espèces menacées par la mise en place d'élevages et d'échanges d'animaux entre parcs. L'objectif final est de réintroduire les animaux dans le milieu naturel s'ils venaient à disparaître. Les éléphants d'Afrique, lycaons, Oryx algazelle et Rhinocéros blancs de Planète Sauvage font partie de ces plans d'élevage.

Le parc contient plusieurs parties :
-10 kilomètres de piste safari
- Le kilomètre 5 de la piste avec une mini ferme et un marché africain
- Le village de la brousse
- L'arche des reptiles
- Le parcours jungle
- La cité marine


On peut bien sur se restaurer et acheter des souvenirs. Le parc est ouvert cette année du 04 mars 2006 au 26 novembre 2006. Il est ouvert sept jours sur sept d'avril à octobre mais uniquement le week-end pour les mois de mars et de novembre. Les caisses ouvrent à 10 h et ferment à 17 h ou un peu plus tôt suivant les mois.

Pour connaître les horaires d'ouverture complet et découvrir le parc voici l'adresse du site : http://www.planetesauvage.com/


Voici les tarifs pour 2006 :
Adulte : 16,50 € ; Enfant de 4 à 14 ans inclus :10,50 € et c'est gratuit pour les moins de 4 ans.
Il est possible d'obtenir une carte pass qui est un accès illimité au parc pour toute une saison.
Le passage aux caisses se fait obligatoirement avec votre véhicule même pour les personnes souhaitant faire le raid 4 x 4.

Visite guidée du parc
Nous sommes arrivés dès l'ouverture, à 10 h. Le parc est facile à trouver, c'est bien indiqué. Par contre, ça bouchonnait un peu au début car il y avait déjà plusieurs véhicules devant nous donc un car. Mais au bout de dix minutes nous avons pu entrer.


۞ La piste Safari

Nous avons choisi d'aller en premier sur la piste car il faut la faire en voiture et ça nous évitait d'en descendre. Les animaux sont directement en liberté sur la piste safari. Il y a 15 parcs différents et les animaux plus dangereux sont évidemment bien protégés. Les cinq continents sont représentés sur la piste.

Sur la piste safari vous pourrez admirer entre autre : autruche, rhinocéros blanc, bœuf Watussi, élan du cap, girafe, lion, guépard, nandou, éléphant, chameau, bison, hippopotame, émeu ou encore loup. Pour entrer dans les parcs dit dangereux où se trouvent par exemple les lions ou celui des loups il y a des grilles de sécurité entre chaque partie. Il y a quelques règles de sécurité à respecter évidemment telles que ne pas descendre de voiture, klaxonner en cas de panne, et fermer les vitres dans les parcs où sont les animaux sauvages tels que les ours, guépards, lions, loups.

La visite de la piste est assez longue, environ deux heures, et c'est passionnant. Quel plaisir de voir de près des animaux variés et en plus on peut donner à manger à certains car du pop corn est vendu à l'entrée. C'est ainsi que mon fils a adoré nourrir les paons (il y en a plein un peu partout sur les pistes). J'ai eu la surprise de voir un damalisque à front blanc (un mammifère de l'ordre des bovidés) me lécher la main, un cobe de Lech (là encore c'est un bovidé) manger du pop corn dans ma main et un zèbre a carrément passé sa tête dans la voiture (mais là je riais jaune car un zèbre ça mord !).

C'est génial de voir ainsi les animaux de près et il faut faire attention car parfois ils traversent la piste. Nous avons vu un guépard frôler la voiture ce qui est un peu impressionnant d'ailleurs. Il est important de ne pas rouler trop vite, déjà car l'intérêt de la visite est de voir les animaux de près et de les observer, ensuite car on peut faire mal aux animaux en ne faisant pas attention. Certains animaux comme les paons suivent les voiture, c'est marrant car ils sont gourmands et on dirait qu'ils ont toujours faim !


۞ Le kilomètre 5 de la piste

Après le parc 8, au kilomètre 5, on peut descendre de la voiture pour aller visiter la mini ferme et le marché africain. Il y a des toilettes, et l'on peut se restaurer grâce au marché africain qui vend diverses choses. La mini ferme est un endroit vraiment sympa où l'on peut se promener parmi les chèvres, les moutons, les ânes et les poneys. Ce n'est certes pas original car maintenant presque tous les parcs animaliers proposent ce genre d'espace mais ça plait aux enfants et c'est toujours sympa de pouvoir caresser les différents animaux. Par contre il faut faire attention car les chèvres sont très gourmandes. Mon fils a bien sur adoré jouer avec les chèvres.

Les animaux de Planète Sauvage mangent bien car ils consomment chaque année : 300 T de foin, 180 T de granulés, 52 T de carottes, 50 T de luzerne, 35 T de viande, 24 T de pommes, 15 T de poissons ! Et oui c'est qu'il faut bien les nourrir ces braves bêtes.


۞ Il est l'heure de se restaurer

Mine de rien une fois la piste finie il était midi 20 et nous avions tous les trois faims. Nous nous sommes garés puis direction le village où il y a plusieurs endroits pour se restaurer : Le self « Le galion », un snack, une crêperie…

Nous avons décidé d'aller au self « le galion » pour le plus grand bonheur de notre fils qui a adoré la déco, on se croirait dans un galion ! C'est simple, les plats ne sont pas recherchés mais il y a un bon rapport qualité prix et on est bien servi. On était les premiers, ce qui nous a bien arrangés car nous n'avons pas attendus. Petit plus : le serveur est super gentil, c'est agréable.


۞ Le parcours jungle

Pour digérer rien de mieux que d'aller faire le parcours jungle. Il s'agit de faire un parcours de 250 m sur des ponts de lianes situés entre 3 et 5 mètres de haut ! Sous le pont on peut découvrir des macaques et aussi des cochons noirs. Il faut être valide et ne pas être sujet au vertige pour aller sur les ponts.

Mon fils était ravi de faire ce parcours, mon mari aussi mais moi pas du tout car je hais le vide ! Pour faire plaisir à mon petit garçon je l'ai fait mais franchement je ne le referais pas une seconde fois ! Quelle horreur, ces ponts suspendus bougent trop et j'avais vraiment peur de tomber surtout à un moment où c'est très étroit. En plus, on était censé voir des singes (il y aurait parait t'il 70 macaques) mais ces coquins étaient cachés et nous n'en avons vu aucun ! J'étais déçue, heureusement on a vu les cochons (c'est mieux que rien lol) et ils étaient trop marrants.


۞ Le village de la brousse


Après ce satané parcours, nous sommes allés au village de la brousse. Nous sommes passés devant des gibbons et c'était génial car un gibbon chantait ! Si si je vous assure il chantait c'était vraiment impressionnant. Il faisait des acrobaties et c'était vraiment marrant de le voir faire. Ensuite nous avons vu pleins d'animaux différents : des tortues de Floride (le parc en a recueilli 82 en seulement deux saisons !), des perroquets dont le ara, des ratons laveurs, des porcs-épics, coatis, suricates, perroquets, chiens de prairie, lapins, loutres...

L'architecture du village reconstitue à l'identique un village Sénoufo de Côte d'Ivoire avec ses cases aux toits de chaume, ses couleurs chaudes d'Afrique et ses greniers à mil ; les animaux sont donc dans des petites cases. Pour les loutres il y a bien sur à coté de l'eau, et les différents espaces pour les animaux sont assez grands, ça dépend des espèces.

Mon fils a adoré se promener dans le village, il a regardé un long moment les loutres qui sont des animaux qu'il adore (en plus nous avons eu la chance de voir une soigneuse les nourrir) et les lapins. Ça beau être des animaux communs mon fils aurait passé une heure à regarder les lapins, il les adore.


۞ L'arche des reptiles

Dans le village, il y a une partie appelée l'arche des reptiles où l'on trouve comme son nom l'indique des reptiles. Mon fils a été attrapé car il pensait que je refuserait d'y aller mais je n'ai pas peur des serpents quand ils sont derrière des vitres ! On a vu différentes espèces de serpents, des crocodiles, des lézards… Il fait très chaud car c'est clos et surchauffé (30 °), la visite n'est pas très longue mais j'avoue avoir passée plusieurs minutes à observer un serpent. Il était énorme, il baillait et par moment on voyait sa langue sortir c'était impressionnant ! La seule chose que je n'ai pas aimé c'est un petit endroit où sont exposées des mygales, mortes certes mais quelle vision d'horreur pour moi qui ai peur des araignées !


۞ L'île aux siamangs et aux flamants

Quand on sort de l'arche des reptiles, on arrive face à l'île aux siamangs et aux flamants. Les siamangs sont des petits singes hurleurs, ils sont mignons comme tout. Et j'ai beaucoup aimée les flamants, ils sont très beaux et à un moment ils ont fait une envolée, étonnant !


۞ Une petite glace et une aire de jeu

Après ces différentes promenade il était quand même 14 h 15. N'ayant pas mangé de dessert nous sommes allé prendre une glace à emporter que nous avons dégusté en face de la plaine de jeux. Celle-ci est pour les enfants dès 3 ans, il y a plusieurs jeux tels que toboggans, balançoires, une girafe gonflable. C'est sympa et ça détend les enfants pendant que leurs parents se reposent un peu.


۞ La cité marine

Pour finir la visite de planète sauvage nous nous sommes rendus à 15 h à la cité marine pour le spectacle des otaries, il y a parfois deux séances mais ce jour ci il n'y en avait qu'une seule. Petite précision : habituellement il y a un spectacle d'otaries et un spectacle de rapace malheureusement cette année à cause de la grippe aviaire il n'y a pas de spectacle de rapaces seulement celui des otaries qui du coup a été rallongé pour faire environ 45 minutes.

Le spectacle des otaries nous a déçu car comme il a été allongé il y a beaucoup trop de blabla ! Le soigneur parle pour rien dire par moment, il chauffe la salle, c'est sympa mais à la longue c'est lassant. En fait on ne voit pas énormément les otaries jouer, on nous explique surtout un tas de choses sur le dressage. Je regrette que nous n'ayons pas vu plus les otaries, je trouve que le spectacle est très moyen toutefois je n'enlèverai pas d'étoiles car ils ont du changer leur spectacle à cause de la grippe aviaire et il y a fort à parier que ce sera différent lors de la prochaine saison.

Il y a un espace cité sous marine que l'on visite après le spectacle. C'est très intéressant car il y a pas mal d'informations sur les animaux marins tels que le béluga, le dauphin, l'otarie.. Et surtout on peut voir les otaries nager dans le bassin. Ensuite, on passe par la boutique marine.


۞ Une petite crêpe et puis s'en vont

Il était 16 h 10 et avant de partir mon fils voulait manger un goûter, mon mari avait lui aussi faim donc nous sommes allé manger à la crêperie. C'est sympa, le service est rapide et les crêpes sont très bonnes. Par contre les boissons étaient glacées, bonjour le mal de ventre !


Mon avis

« Planète sauvage » est un parc animalier vraiment très intéressant et nous avons passé un très bon moment à le visiter. Nous avons beaucoup aimé la piste, les parcs sont bien entretenus et les animaux ont l'air heureux. Nous avons eu de la chance car le temps était correct, ce n'était pas une chaude journée mais il ne pleuvait pas non plus et les animaux étaient de sortie. Beaucoup couraient ou marchaient, certains dormaient. On pouvait mieux les voir que s'il faisait trop chaud.

Niveau restauration, rien à redire car on mange bien et à des prix tout à fait correct. Il est possible de pique-niquer et j'avoue que si nous retournons à Planète Sauvage nous emmènerons notre propre pique-nique car ça reviendra moins cher mais je ne regrette pas d'avoir manger sur place, nos sorties familiales sont tellement rares que pour une fois tant pis pour les dépenses !

J'ai trouvée dommage que les toilettes soient sales, raison pour laquelle je ne mets que 4 étoiles. Certes diront que je chipote n'empêche que la maman qui a du changer son bébé dans les toilettes n'était pas ravie elle non plus ! Pas de papier, des essuies mains dégoûtants, c'est quand même très moyen pour un tel parc. Je met toutefois propreté bonne dans les caractéristiques car le parc en lui même est très propre, rien à redire sauf sur les toilettes !

A par ce « détail » et le spectacle des otaries qui nous a paru un peu long (mais c'est du à un problème lié à la grippe aviaire et le fait que cette année ne puisse être présenté comme prévu le spectacle des rapaces), le parc « Planète sauvage » est vraiment très agréable à visiter et il est génial de pouvoir observer des loups ou des guépards courir en liberté.

Même si les animaux sont « enfermés » on a vraiment l'impression d'être par moment dans leur milieu car ils se comportent comme s'ils étaient en liberté, c'est surprenant. Et c'est génial de pouvoir nourrir certains même s'il faut faire attention avec certaines espèces qui mordent il est important de toujours bien lire les panneaux même dans le village pour éviter d'être mordu par un animal.

Je trouve que c'est vraiment un parc à faire au moins une fois et je ne peux que vous le recommander car on passe plusieurs heures bien sympathiques.


Aimable contribution de coquinnette

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5 mai 2000 5 05 /05 /mai /2000 07:10

 

Cryptolaemus montrouzieri


Photo (1) Cryptolaemus montrouzieri Cryptolaemus montrouzieri est un coléoptère appartenant au sous ordre des Polyphaga, à l'infra ordre des Cucujiformia, à la super famille des Cucujoidea, à la famille des Coccinellidés (Coccinellidae), à la sous famille des Scymninae et au genre Cryptolaemus.

Cryptolaemus montrouzieri, surnommée "mealybug destroyer" par les anglophones, est une coccinelle originaire d'Australie, qui a la particularité d'être une prédatrice naturelle des cochenilles farineuses (notamment Pseudococcus adonidum) qui s'invitent sur différentes plantes.

La première utilisation connue de Cryptolaemus montrouzieri comme auxiliaire de culture remonte à 1891, année où elle a été introduite en Californie. Depuis plusieurs pays ont effectué des essais, avec des succès mitigés souvent liés au fait que cette coccinelle ne résiste pas au froid. En France elle est surtout utilisée dans les serres.

Par un étonnant effet de mimétisme la larve de Cryptolaemus montrouzieri ressemble à une cochenille farineuse, sauf qu'elle est plus grande (10 à 13 mm) et bien plus mobile. En effet la larve de cette coccinelle est recouverte d'une cire blanche, duveteuse, mais avec des appendices plus allongés que ceux de la cochenille farineuse. La larve va passer par 3 stades larvaires avant de devenir adulte. Pendant toute la durée de vie larvaire, qui dure de 10 à 15 jours environ, Cryptolaemus montrouzieri consommera environ 250 cochenilles farineuses (œufs et adultes). Au stade nymphal (chrysalide), la coccinelle est immobile et cesse de se nourrir. La durée de chaque stade est fortement influencée par les conditions climatiques.

Photo (2) Cryptolaemus montrouzieri Vers le quatrième jour de sa vie adulte cette coccinelle commence à pondre une dizaine d'œufs par jour. Au cours de sa vie adulte (2 mois) cette coccinelle pond environ 400 œufs, jaunes, au sein des colonies de cochenilles farineuses. L'œuf éclot au bout de 5 à 10 jours.

La coccinelle adulte mesure 0,3 à 0,4 centimètre de long. Ses élytres sont brun foncé sauf l'extrémité qui est plutôt orangée. La tête et le prothorax sont également de couleur orangée. Les adultes sont capables de voler à la recherche par exemple de nouvelles colonies de cochenilles. A défaut elles se contentent de pucerons.

L'activité de la coccinelle est fortement liée aux conditions climatiques. En dessous de 16°C Cryptolaemus montrouzieri se mets en diapause mais lorsqu'il fait trop chaud (35°C et plus) elle réduit considérablement son activité.

Sous nos latitudes cette coccinelle ne passe pas l'hiver et, sauf adaptation, il est peu probable qu'elle devienne aussi envahissante que la
coccinelle asiatique (Harmonia axyridis).


Kriss de Niort, le 05/05/2008


Crédit photo :
Photo 1 : offerte par Mehdi
Photo 2 : mise dans le domaine public par CSIRO Entomology



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4 mai 2000 4 04 /05 /mai /2000 19:53

Cymbalaire des murs

Linaire cymbalaire

Ruine de Rome

(Cymbalaria muralis, Linaria cymbalaria)



La cymbalaire des murs, appelée également Linaire cymbalaire ou ruine de Rome (Cymbalaria muralis, Linaria cymbalaria) est une plante angiosperme (Magnoliophyta) dicotylédone (Magnoliopsida) appartenant, suivant la classification classique, à l'ordre des scrophulariales, à la famille des scrofulariacées (Scrophulariaceae) et au genre cymbalaire (Cymbalaria). Selon la classification phylogénétique, la cymbalaire des murs appartient à l'ordre des lamiales et à la famille des plantaginacées (Plantaginaceae).

 

 

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4 mai 2000 4 04 /05 /mai /2000 15:43

Les kilomètres alimentaires


 

Voici un article reçu de mon groupe-nature en avril 2005 (mais toujours d'actualité), concernant le problème des "kilomètres alimentaires" qu’accomplissent certains aliments, biologiques ou non, pour satisfaire nos papilles de gourmands ou gourmets, toujours plus exigeants dans la qualité et la diversité des aliments.

Nombreux sont ceux d’entre nous qui n’ont jamais refusé de déguster, en plein hiver, des fraises ou autres fruits exotiques, qu’on ne peut se permettre de cultiver chez nous ou qui ne sont plus de saison ! Est-il plus satisfaisant, d’un point de vue écologique, d’acheter des haricots verts bio venant d’Afrique à bord d’un avion émettant du CO2 plutôt que des produits locaux bourrés de pesticides ?

Le samedi est le jour où les personnes qui achètent des produits biologiques ou éthiques risquent de causer le plus de tort à la planète. Ce jour-là, l’affluence est à son comble dans les supermarchés, et partout dans le pays des clients sont confrontés à ce que l’on appelle le "dilemme des kilomètres alimentaires". Doivent-ils choisir ce paquet de haricots verts bio venus d’Afrique dans un avion émettant du CO2 ou préférer des haricots britanniques sûrement bourrés de pesticides et pas bio du tout ? La Marine Conservation Society (MSC), une association caritative de protection de la faune marine qui publie la liste des poissons à ne pas mettre dans son panier si l’on veut faire quelque chose contre la surpêche dans les eaux britanniques, a aggravé les choses au début du mois de février en approuvant l’achat de cabillaud du Pacifique et de merlu d’Afrique du Sud, deux poissons qui cumulent chacun une bonne quantité de "kilomètres alimentaires" Depuis, la MSC et la Soil Association, une organisation à laquelle le gouvernement fait appel pour délivrer l’appellation "bio", ont décidé de prendre en compte les kilomètres alimentaires dans leurs recommandations aux consommateurs.

Certaines des conséquences pourraient être des changements dans l’étiquetage ou la suppression de produits figurant sur leurs listes. Le dilemme des kilomètres alimentaires est d’autant plus d’actualité que le gouvernement s’est lui-même donné pour objectif de réduire toutes les importations de produits alimentaires de 30 % d’ici à 2010. Il faut savoir que l’analyse d’un panier contenant 26 articles bio a montré qu’ils avaient à eux tous fait six fois le tour de la Terre au niveau de l’équateur.

Il existe un autre dilemme, auquel sont confrontés ceux qui d’un côté désirent soutenir les agriculteurs locaux et de l’autre éprouvent un sentiment de responsabilité envers les paysans du monde en voie de développement. Doit-on acheter les haricots verts au marché fermier du coin ou les haricots verts du Kenya vendus au supermarché ? Les haricots du Kenya ont peut-être engrangé des milliers de kilomètres alimentaires nocifs pour l’environnement, mais boycotter les produits provenant de cette partie du monde reviendrait à crever l’une des bouées de sauvetage économiques de l’Afrique.

Il est important, pour commencer, de reconnaître que le coût d’un transport de nourriture en avion sur des distances énormes est en grande partie un coût caché. Pour chaque calorie de carotte venue d’Afrique du Sud en Europe par avion, il faut brûler 66 calories de carburant. Si les légumes importés restent malgré tout souvent moins chers que les produits locaux, c’est parce que ce carburant n’est pas taxé. Cela se traduit peut-être par un avantage immédiat pour le consommateur, mais les émissions de CO2 lors de chaque vol sont catastrophiques pour notre environnement.

Ce n’est pas une pratique viable d’un point de vue écologique. La seconde chose à ne pas oublier est que le fonctionnement des détaillants de denrées alimentaires – en particulier les grands supermarchés – est truffé d’aberrations. Les produits fournis par les paysans locaux à un prix aussi avantageux que les produits importés sont souvent délaissés. C’est ainsi qu’en Grande-Bretagne on trouve des framboises américaines dans les rayons alors que la saison des framboises bat son plein.

La solution n’est pas, contrairement à ce qu’affirment certains, d’obliger les supermarchés à ne vendre que des produits locaux. La déréglementation du marché a énormément bénéficié au consommateur. Nous avons accès aujourd’hui à une variété de produits qui aurait semblé incroyable il y a cinquante ans [mais à une uniformisation des variétés commercialisées], et nous devons en être fiers. On ne peut pas non plus interdire l’importation de denrées venues des pays pauvres et lointains d’Afrique. Ce qu’il faut faire, en réalité, c’est supprimer la politique agricole commune et établir un système d’échanges équitables avec ces pays. Nous devons demander aux supermarchés, aux magasins et même aux restaurants de nous donner beaucoup plus d’informations sur l’origine des aliments qu’ils nous vendent. Les consommateurs pourront alors décider eux-mêmes de ce qu’il est plus éthique d’acheter.

Le boom de la demande de produits bio au cours des dernières années montre que le public se préoccupe de l’impact que la production de nos aliments a sur l’environnement. La prochaine étape logique pour le consommateur éthique est de se demander ce qui se passe exactement pour amener sa nourriture "du champ à l’assiette".


Aimable contribution de Leto05

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3 mai 2000 3 03 /05 /mai /2000 19:12

Les Oiseaux de mon jardin


Vivant au milieu de la nature, j’ai appris à observer, en particulier les oiseaux.


Nous avons installé plusieurs mangeoires autour de la maison, dont une que je peux observer très facilement de la cuisine. Etant proche d’un gros if et de sapins, les oiseaux y viennent beaucoup car ils ont un refuge toujours vert très proche. Ils guettent mes venues au ravitaillement et ne tardent pas à venir picorer, les uns dans la mangeoire, les autres accrochés aux boules de graisse et de graines et les derniers, par terre, qui ramassent tout ce qui tombe. Mon copain c’est le rouge-gorge qui a élu domicile, ou presque à la mangeoire. Il décide de qui viendra ou non. C’est un oiseau très indépendant qui défend son territoire. Il reste perché sur le toit pointu, ou carrément s’installe sur les graines, d’un air de dire "c’est chez moi" ! Alors que les autres s’envolent dès que je suis derrière la fenêtre, lui reste, et me regarde…


Le rouge-gorge fait partie de la famille des turdidés dont je vais vous parler. Cette famille regroupe un grand nombre de passereaux qui vivent chez nous et que nous côtoyons sans toujours les remarquer.

Tout d’abord, le merle noir. On en a tous vu et entendu . C’est un chanteur de très grande qualité qui flûte, siffle ou babille. Le merle représente le printemps. Il est le premier à l’annoncer et nous en avons tellement autour de la maison qu’ils nous réveillent au lever du jour en chantant. Le "turdus merula" autrement dit merle noir, peut vivre au maximum 16 ans. Son plumage comme son nom l’indique, est noir brillant, du moins pour le mâle, avec un bec jaune et le cercle orbital jaune orangé. La femelle est brun foncé avec un bec marron. L’albinisme n’étant pas rare chez les merle, on peut en rencontrer avec des plumes blanches. Il y en a un qui vit depuis plusieurs années autour de la maison avec une tache blanche sur le côté gauche.


Le merle cherche sa nourriture au sol, de sa démarche sautillante, sous les arbres de préférence en écartant bruyamment les feuilles mortes. Sa longue queue s’ouvre en éventail lorsqu’il cherche sa nourriture. Selon la saison, il mange des vers, des insectes, des fruits, des baies, des graines. Les différents articles que j’ai pu lire, disent que le merle fréquente beaucoup les mangeoires. Pour ma part je n’en ai jamais vu un y monter manger, par contre il attend dessous que les mésanges ou autres passereaux fassent tomber des graines. Il est très amusant d’observer un merle qui guette un ver. Il penche la tête pour l’observer, puis le saisit et le tire hors du sol pour le déguster. Il vit dans les arbres, les buissons, et construit un nid robuste avec de fines racines, et des herbes, en forme de cuvette tapissée de boue et brins d’herbes. Il l’installe souvent dans des buissons à hauteur d’homme. Chez moi, il aime beaucoup les pieds de buis, anciens et gros, toujours verts. Le mâle aide la femelle à trouver les matériaux de construction et garde parfois les œufs. Ils peuvent avoir 2 à 3 couvées par an, et 15 jours environ après la ponte, les œufs éclosent. Les petits s’envolent à peu près au bout de 15 jours. Ce sont des migrateurs partiels qui vont vers le sud ou sud-ouest pour l’hiver. Le merle est le chanteur du petit matin .Il siffle d’une façon mélodieuse, riche et fantaisiste. Il appelle, siffle, babille et flûte. Après la ponte, son chant devient plus rare. Le merle a un cri très particulier lorsqu’il a peur et s’envole au ras du sol.


Outre le merle noir, on peut trouver de nombreux autres turdidés :
-le merle bleu, qui vit dans le midi où il affectionne les collines et falaises ensoleillées de la Provence et de la Corse. Son chant est très mélodieux mais peu sonore. L’espèce diminue. Il construit un nid grossier dans un mur ou un porche et pond au printemps 4 à 5 œufs en une seule couvée. (plumage gris bleu, ailes et queue noires).
-le merle bleu à poitrine rouge, qui vit en Amérique du nord. Chant trillé et faible, 2 à 3 couvées par an. (plumage bleu, plastron rouge orangé et blanc au niveau des pattes).
-le merle migrateur, qui vit également en Amérique du Nord mais passe l’hiver au Mexique (le veinard !) . Il pond une couvée de 3 à 4 œufs dans un nid installé dans les buissons. (plumage brun sur le dos et la queue, rouge orangé sur le plastron et tête noire).
-le merle de roche, qui fréquente notre pays l’été. On le trouve dans les Alpes, le Massif Central, les Pyrénées et la Corse. Il est magnifique et son chant particulièrement mélodieux et puissant. Il est très farouche et se montre peu. Il construit son nid, assez grossier, dans les rochers pour une seule couvée annuelle. (plumage très varié : tête bleue, plastron et queue rouge orangé, dos blanc, ailes noires).
-le merle à plastron, qui niche dans les Alpes, les Vosges, le Jura, le Massif central , les Pyrénées et les monts d’Arrée en Bretagne. Il traverse le pays en avril et octobre. Il construit son nid comme le merle noir, à faible hauteur pour un seule couvée annuelle. Un de ces merles à plastron a élu domicile chez moi depuis quelques années et niche dans la voûte ,sous mon moulin.. (plumage noir avec plastron blanc ).

Dans la famille des turdidés d’autres passereaux que nous côtoyons quotidiennement et que j’ai pu observer :
- la grive litorne, de la taille du merle, avec un plumage beige tacheté.
- La grive draine, présente partout. Elle pond 2 fois par an dans un nid de boue, de racines et de mousse placé à la fourche de branches le plus haut possible (parfois 25m).
- La grive musicienne, présente partout sauf en Corse et en Provence. Chant magnifique (plumage beige marron, uni sur le dos ventre beige clair).
- Les traquets,
- Le motteux au plumage bleu-gris, blanc, noir et plastron beige,
- Le rieur, au chant mélodieux (plumage noir et queue blanche),
- L’oreillard (plumage beige roux, blanc et noir),
- Le rouge queue qui comme son nom l’indique a la queue et le ventre rouge orangé, le dos et la tête gris.

Il ne faut pas oublier le rossignol qui est un visiteur de saison chaude. Il aime les sous-bois humides et marécageux. Il vit caché et on peut entendre son chant mélodieux la nuit. C’est magnifique. Il niche très près du sol une fois par an.


Aux périodes de grand froid, n’oubliez pas que les oiseaux ne peuvent creuser le sol gelé. Fabriquez de petites mangeoires, même très rudimentaires, et donnez leur des graines, des miettes de pain etc…


Aimable contribution de Jacline

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3 mai 2000 3 03 /05 /mai /2000 18:33

La nature et vous


1) Quels gestes faites-vous régulièrement pour économiser l'eau ?
Je n’ai pas de jardin, donc, je ne récupère pas l’eau de mes légumes. J’aime bien prendre un bain de temps en temps. Si je prends une douche je ferme le robinet quand il n’est pas utile que l’eau coule.

2) Quels gestes ne faites-vous pas pour économiser l'eau, mais que vous devriez faire ?
Ne pas prendre de bain peut être !

3) Quels gestes faites-vous pour économiser l'énergie ?
Chez moi, j’ai peu de prises électriques, aussi à chacune, j’ai des rampes avec interrupteurs. Donc, j’éteins mes rampes quand elles ne servent pas. J’ai des ampoules économie d’énergie.
J’ai acheté un congélateur classe A et spécial saison très chaude ou très froide.

4) Quels gestes ne faites-vous pas pour économiser l'énergie, mais que vous devriez faire ?
Je ne sais pas

5) Le tri des déchets ménagers est-il une contrainte pour vous, et pourquoi ?
Oui , l’idée en soit est excellente, mais la raison est politique. Je trie juste le papier et carton.
Note de Kriss Nature : Je ne pense pas que ce soit politique, c'est pour la santé de notre planète, ne crois-tu pas ?.

6) Selon vous, que devrait faire de plus votre commune pour améliorer le recyclage ?
Pas la commune, je pense que les bornes pour déposer ses tris sont assez nombreuses. Surtout en ville. Mais à la campagne ce n’est pas le cas pour beaucoup de personnes, il faut faire des kilomètres et quand ces personnes sont des petits vieux, je trouve ça inadmissible. De plus l’Etat aurait dû nous réduire les impôts sur les ordures ménagères si on doit faire le travail des autres.
Note de Kriss Nature : heu à mon humble avis c'est le contraire qui risque de se passer si on ne trie pas, et c'est une façon d'impliquer la population…

7) Que représentent pour vous les énergies renouvelables ?
Un plus pour la planète

8) Quelles seront (ou sont) d'après vous les conséquences du réchauffement climatique ?
Fonte des glaciers et des zones enneigées, remontées des eaux, disparitions de certaines espèces

9) Savez vous à quoi correspond la compensation volontaire de CO2 ?
Absolument pas
Note de Kriss Nature : compensation de CO2

10) Que sont les kilomètres alimentaires ?
Le parcours de la production à la vente ou à la consommation ??
Note de kriss Nature : en gros, oui… Vois cet article : les kilomètres alimentaires

11) Savez-vous ce qu'est un puits provençal (ou canadien) ?
Non est il différents des autres ?
Note de Kriss Nature : allez, allez une petite recherche internet…

12) Lorsque vous achetez de l'électroménager faites vous attention à l'étiquette énergie ?
Oui voir ma réponse plus haut

13) Que pensez-vous des noix de lavage ?
Ben depuis que je connais krissnature, j’ai lu des articles dessus. J’ai un magasin bio qui s’est ouvert près de chez moi, je vais passer un de ces jours pour me renseigner sur le prix déjà ! et si ça me convient, j’en achèterai surement

14) Etes-vous fier(e) de transmettre la planète dans cet état à vos enfants ? (Justifiez votre réponse)
Non pas du tout

15) Savez-vous ce qu'est une zone humide ?
Est-ce que c’est comme le Marais Poitevin ?
Note de Kriss Nature : oui… Un peu de lecture : les zones humides

16) Citez les "éco-logos" que vous connaissez et indiquez ce qu'ils signifient selon vous.
Je crois qu’il y en a un avec une planète et la main devant.(pas sure)
Il y en a un qui a trois flèches qui forment un semblant de rond.
Il y en a un c’est trois colombes qui se croire et ça forme une feuille d’érable.

17) Pour produire un kilogramme de viande de bœuf il faut 15.000 litres d'eau. Pour produire un kilogramme de blé, il n'en faut que 1500. Que vous inspirent ces chiffres ?
Qu’il vaudrait mieux être végétarien surement, mais zut j’aime la viande quand même

18) Vous et le nucléaire, c'est l'amour fou, faut bien s'y résigner, ou tout mais pas ça ? Développez votre position.
Sans opinion

19) Avant de compléter ce questionnaire, vous vous pensiez écolo : pas du tout – bof – un peu – moyen – impliqué - actif – convaincu – à 100% dedans ? Et après avoir complété le questionnaire ? Expliquez ce changement.
Non je ne suis pas du tout écolo, ou si peu.
J’ai appris enfant, qu’on ne devait pas jeter les papiers par terre, d’attendre d’être à la maison pour les mettre à la poubelle. Je fais certaines choses pour la nature, c’est un fait, je pourrai en faire d’autres, mais je n’en prends pas le temps. Quand, j’avais un jardin, je ne mettais aucun produits sur les légumes ou sur mes fleurs et arbres, hormis de la bouillie bordelaise et pour mes rosiers, je faisais de temps en temps des macérations de feuilles d’orties (ça pue, mais c’est efficace).

20) Quelle question auriez-vous aimé que je vous pose ? (répondez-y).
Etes vous honnêtes quand aux réponses que vous fournissez dans ce questionnaire ?
(je prie les personnes sensibles de bien vouloir m’excuser si je les ai choquées. Surtout connaissant ma parenté avec l’auteur de cette enquête ! Oh j’ai oublié de vous dire J’ADORE la nature !


Votre pseudo : Odine « la vérité d’abord » !

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3 mai 2000 3 03 /05 /mai /2000 08:28

 

Potentille blanche - Potentille alpicole - Potentilla alba



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