Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 avril 2000 5 28 /04 /avril /2000 09:43

 

Saki à face pâle - Pithecia pithecia



Le saki à face pâle (Pithecia pithecia) est un mammifère appartenant à l'ordre des primates, à la famille des Cébidés (Cebidae), à la sous famille des Pitheciinés (Pitheciinae) et au genre Pithecia.

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
28 avril 2000 5 28 /04 /avril /2000 09:00

Satyre du chien
Phalle de chien

(Mutinus caninus)



Le Satyre du chien appelé encore Phalle de chien (Mutinus caninus) est un champignon appartenant à la division des basidiomycètes (Basidiomycota), à la clase des Homobasidiomycètes (Homobasidiomycetes), à la sous classe des gastéromycétidées (Gasteromycetideae) à l'ordre des phallales, à la famille des phallacées (Phallaceae) et au genre Mutinus.

 

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
26 avril 2000 3 26 /04 /avril /2000 19:45

La Belladone

(Atropa belladonna)



La Belladone (Atropa belladonna) est une angiosperme (Magnoliophyta) dicotylédone (Magnoliopsida) appartenant à l'ordre des solanales, à la famille des solanacées et au genre atropa.

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
26 avril 2000 3 26 /04 /avril /2000 16:39

Le surfinia



Le surfinia est un hydride de pétunia, de la famille des Solanacées. Cette plante est une vivace, considérée comme annuelle, au feuillage persistant vert et poilu, légèrement gluante, qui a été élaborée par un laboratoire japonais SUNTORY – et plus particulièrement le Dr SAGAZAKI - il y a quelques années et apparaît depuis moins d'une décennie dans les jardineries.

Le surfinia présente comme toute espèce améliorée, une excellente résistance au soleil et à la sécheresse, mais également aux pluies alors que son ancêtre, le pétunia classique est rapidement "abîmé" et présente vite lors d un inconfort thermique ou hygrométrique, un assèchement des feuilles et des fleurs qu'il faut s'empresser d'enlever. Le surfinia arrive à supporter les températures basses car il est bien plus vigoureux que le pétunia de base mais il craint toutefois le gel.

Le surfinia fleurit de mai à novembre selon les régions et supporte bien le soleil et les zones semi-ombragées mais toutefois bien exposées à la lumière. Il couvre alors son feuillage d'une multitude de fleurs en forme de trompette aux tailles et aux tons diversifiés : du violet, du rose, du bleu, du blanc mais également et depuis peu du jaune en teintes unies ou veinées : une abondante cascade pour enorgueillir nos murs bétonnés. Le surfinia est surtout destiné à l’ornement des balcons et suspensions du fait de ses tiges qui peuvent atteindre jusqu’à 1 mètre de long s'il est bien nourri et engraissé.


Entretien du surfinia

Le Surfinia doit être planté rapidement après son achat et surtout ne pas être laissé sans eau. La motte sera trempée avant la plantation en jardinières, bacs ou suspensions dans une terre bien drainée, plutôt alcaline et qui doit toujours rester humide. Il faut arroser le surfinia au moins une fois par semaine, deux étant quand même mieux, surtout lors d’étés caniculaires comme celui de l’an dernier, mais sans excès au risque de le voir jaunir.

L'eau d’arrosage doit être additionnée d’engrais, ce pétunia en étant très gros consommateur, et de fer. La plupart des engrais du commerce adaptés à cette plante en contiennent d’ailleurs et il n’est pas nécessaire de faire des apports particuliers.

L’abondance florale ne sera que le résultat d'un apport régulier d'engrais en quantité suffisante et d’un arrosage avec une eau douce (eau de pluie), le calcaire en grosse quantité sera dévastateur… et la plante jaunira rapidement. Le surfinia ne nécessite pas d’entretien particulier. Il n’est pas nécessaire d’ôter ou de couper les fleurs ou feuilles jaunies par le temps, celles-ci seront rapidement recouvertes par de nouvelles pousses. Par contre, le surfinia est à la merci des mollusques (eh oui, on en trouve aussi dans les jardinières sur les balcons) tels que limaces et escargots qui se régaleront des feuilles. Un traitement d’appoint (granulés bleus) sera nécessaire pour éradiquer ces gros mangeurs et laisser en paix vos plantations. (Note de Kriss Nature : l'élimination manuelle est préférable).


Pouvoir couvrant du surfinia

Il est recommandé sur les étiquettes indicatives trouvées dans les pots prêts à planter, 4 mottes par mètre carré. Actuellement j’ai garni mes jardinières (60 cm) de 2 mottes chacune et une suspension de 3 plans. J’attends qu’ils grossissent un peu plus et je reconsidèrerai le nombre de plants à ce moment-là d’autant que j’ai également mis quelques grandes plantes en fond des jardinières pour couvrir la hauteur et que j’ai bien peur qu’ils ne s’étouffent en s’étoffant !


Coloris et fleurs de surfinia

On les trouve aisément en teintes unies généralement désignées en anglais : sky blue, blue, vein blue, pink…Du bleu, du violet, du rose, du rouge, de l’orange en uniforme et dans tous les camaïeux, du blanc ou légèrement teinté au cœur coloré et aux pétales veinés, de l'uni au cœur plus foncé… et même du jaune que j’ai vu sur commande dans certaines jardineries.

Le Surfinia permet des compositions assez diverses du fait de ses couleurs d’une part, mais d’autre part, des tailles des fleurs : petites, grandes, géantes, doubles...D’ailleurs les noms que j’ai pu répertorier (il en manquera très certainement) sont assez évocateurs : Baby Coral, Baby Purple, Baby Pink Compact, Baby White Comact, Baby Blue Compact, Baby Yellow Compact, Baby Blue Veined, Baby Pinkmorn, Baby Red, Mini Pink, Patio Blue, Patio Yellow, Baby Pink Veined, Rose Veined, Blue Veined, Pink Veined, Purple Veined, Rose Veined, Pink Veined, Sky Blue, White , Brilliant Pink/Purple, Pastel Pink, Double Purple, Violet, Giant Purple, Lime, Double Purple...


Mon choix

Il s’est arrêté sur les tons bleus et bleutés : sky blue, blue, blue veined… que j’ai mariés dans mes bacs avec des pervenches (feuillage double ton, fleurs bleues), du Bacopa blanc (petites fleurs blanches retombantes), et d’autres espèces de plantes.


Le prix du surfinia

J’ai acheté dernièrement chez un célèbre grainetier des plants en pot de 10 cm à 3,20 € l'unité et il semblerait que ce soit le cours actuel dans les jardineries. Par contre, le week-end dernier, lors d’une foire aux plantes, j’ai pu acquérir de nouveaux plants plus épanouis à 2 € pièce. Maintenant souhaitez-moi, puisque je suis allée m’inscrire à la mairie de ma commune pour voir mon balcon classé (après tout pourquoi ne pas joindre l’agréable au pécuniaire), de gagner le premier prix… Si vous avez quelques conseils en sus à me donner, je suis ouverte… car novice dans ce produit


Additif du 05 mai : Malgré les pluies qui se déversent et un ciel plutôt morose ces derniers jours sur la région parisienne, mes Surfinia ont pris de l'ampleur... Les tiges lianes commencent à atteindre les 40 centimètres et hier soir, lors de mon inspection journalière, j'ai constaté l'éclosion des premières fleurs des Blue (4 sur un pied) qui sont très proches du violet foncé, des Sky blue (2 sur un plant) , un bleu ciel tirant sur le parme. Par contre les veinés n'en sont encore qu'au stade du bourgeon. Il semblerait également que le Blue soit bien plus prolifique que les autres teintes choisies que ce soit dans l'ampleur, la longueur des tiges et la quantité de bourgeons dénombrée. Pourvu que l'épanouissement continue ainsi, je n'ai pas mis d'engrais depuis plus d'une semaine...

Additif du 10 mai : avec les pluies diluviennes que nous recevons depuis une semaine, mes Surfinia ne craignent pas actuellement le manque d'eau ou l'apport de mon eau du robinet trop calcaire... Pas de chlorose en vue... mais deux fleurs déchirées !

A fin octobre : mes Surfinia se sont chargés de couvrir toute la paroi descendante de mon balcon. Certaines tiges atteignent plus de 90 centimètres. La floraison a débuté dès les premiers jours de juin en abondance pour proliférer tout l'été. Quelques pieds ont néanmoins souffert de l'eau calcaire. J'ai donc dû, pour pallier ce problème d'osmose, acheter un engrais spécial en jardinerie. Malgré le manque d'eau pendant 15 jours en octobre, aucun des pieds plantés n'a péri… J'ai juste eu quelques tiges avec des feuilles jaunes mais elles ont été vite remplacées par de nouvelles dès que l'arrosage a repris.

J'ai replanté l'année suivante les mêmes fleurs, mais je ne sais si cela a été dû aux conditions climatiques ou à autre chose, seules les fleurs roses et pourpres ont pris de l'ampleur. Les pieds de sky blue et de violet n'ont pas vraiment bien tenu puisqu'ils sont morts vers le mois de juillet. Le blanc est assez résistant également.

Anecdote : Cette année j'ai remis des géraniums lierre (double et simple). J'ai eu une magnifique floraison qui n'est d'ailleurs pas terminé puisque mon balcon est toujours aussi fleuri… Quelques feuilles mortes commencent à garnir plusieurs tiges dont certaines atteignent plus de 70 cm ! Je n'ai pas planté de surfinia, mes bacs de plantation ont été, pour une fois, bien lavés et le terreau que j'ai mis était neuf… Je ne sais pas pourquoi, dans trois bacs j'ai vu apparaître fin juin (env.) des tiges de surfinia. .. (violet). Elles sont toujours là, assez frêles certes mais je ne sais pas comment elles ont pu arriver dans cette terre neuve, puisqu'elles ne repoussent pas à partir de graines...




Aimable contribution de PICHINOU

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 avril 2000 2 25 /04 /avril /2000 19:00

Les pruneaux

Ne méprisez pas l'humble pruneau


Tous les pruneaux sont des prunes, mais toutes les prunes ne sont pas des pruneaux ! Certaines des nombreuses variétés de prunes ont un goût très agréable quand elles sont séchées ; ce sont ces prunes déshydratées qu’on appelle pruneaux.


D'où viennent-ils ?

On dit qu’au quatrième siècle avant notre ère Alexandre le Grand a trouvé des prunes en Perse et en a envoyé des spécimens en Grèce, d’où ce fruit a gagné d’autres pays européens, particulièrement le nôtre. Au milieu du dix-neuvième siècle, la France a envoyé des prunes en Californie. Aujourd’hui, on cultive ce fruit dans d’autres États occidentaux des États-Unis, y compris l’Oregon, Washington et l’Idaho.


Comment obtient-on des pruneaux ?

Il faut environ sept ans pour qu’un prunier commence à bien produire ! Et dire que j’en ai planté 2 cette année ! Il va falloir m’armer de patience ! Les fruits se développent au cours de l’été et en août et septembre les prunes mûres tombent de l’arbre. Beaucoup de cultivateurs n’attendent pas qu’elles tombent d’elles-mêmes ; ils secouent doucement le prunier, puis ils ramassent les prunes et les lavent. Le séchage des prunes, qui leur donne leur aspect ridé, est une opération importante : - on peut étendre les fruits sur un treillis métallique et les exposer au soleil. Il faut alors de six à dix jours pour les sécher complètement, - mais la dessiccation se fait souvent au moyen de déshydrateurs mécaniques : un courant d’air chaud sèche les fruits, réduisant deux ou trois kilos de prunes en un kilo de pruneaux environ. Cette opération demande de quatorze à vingt-quatre heures. Ensuite, on dépose les pruneaux dans des bacs où ils “transpirent” pendant deux ou trois semaines, opération qui leur assure une teneur uniforme en humidité. Avant de les emballer on les passe à l’eau chaude ou à la vapeur afin de les “pasteuriser” et, en même temps, de ramener la teneur en humidité au niveau voulu. Non seulement les pruneaux ont bon goût, mais ils sont bons pour la santé.


Ses vertus laxatives

Entre autres, ils sont un laxatif doux. Adieu les dragées fucas ! Il n’y a pas si longtemps, on croyait que cette propriété était due à la cellulose qu’ils contiennent, mais pas du tout. Les pruneaux ont un effet laxatif même lorsqu’ils sont mélangés avec d’autres aliments. De plus, le jus de pruneaux, dépourvu de cellulose, possède les propriétés laxatives de ce fruit. Il semble donc que les pruneaux contiennent une substance soluble qui stimule la digestion. Puisque la constipation est un mal courant de notre civilisation moderne, surtout chez ceux qui ne bougent pas beaucoup, les pruneaux sont d’une grande valeur médicinale. Beaucoup de personnes préfèrent manger régulièrement des pruneaux plutôt que de souffrir d’une constipation rebelle et de devoir recourir aux laxatifs chimiques. Pour profiter pleinement des propriétés laxatives des pruneaux, certains en mangent un bol à jeun. Ma femme, pendant sa grossesse, laissait tremper une nuit un bol de pruneaux dans de l’eau de source, pour les hydrater un peu plus. Elle a évité de cette manière une constipation très désagréable. L’humble pruneau a cependant d’autres vertus.


Ses autres vertus

Il est riche en sucre sous forme facilement assimilable par l’organisme. Il contient aussi, plus que n’importe quel autre fruit, un grand pourcentage de certaines vitamines essentielles et de minéraux comme le fer et le cuivre. On dit aussi que les pruneaux augmentent le taux d’hémoglobine dans le sang.


Comment les consommer ?

Il y a quantité de manières de préparer et de servir ce fruit délicieux. Trempés pendant toute la nuit ou cuits à l’eau, les pruneaux peuvent figurer au menu du petit déjeuner (Excellent, je vous assure !). Une tasse de jus de pruneaux mélangée avec deux tasses de lait réfrigéré, constitue aussi une boisson exquise. Une compote de plusieurs fruits secs — pruneaux, abricots et pommes, par exemple — est un dessert fort estimé en hiver. Et quoi de meilleur aussi qu’un morceau de tarte aux pruneaux avec une tasse de café ? Quelle que soit la manière dont vous servirez les pruneaux, vous pouvez être sûr de consommer un fruit très sain. Grâce à leurs propriétés particulières, à leur valeur nutritive exceptionnelle et à leur goût exquis, les pruneaux sont un élément important de la nourriture de nombreuses familles.


Aimable contribution de Yannig

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 avril 2000 2 25 /04 /avril /2000 18:52

LA BANANE


Pour les Grecs et les Arabes, c’était “un arbre fruitier remarquable”. Les armées d’Alexandre le Grand l’ont découvert en Inde en 327 avant notre ère. Selon une histoire ancienne, les sages de ce pays se reposaient à l’ombre de son feuillage et en mangeaient le fruit, que l’on baptisa donc “le fruit des sages” ( pas des singes). De quoi s’agit-il ?.......... Du bananier.


L’HISTOIRE

Comment le bananier a-t-il gagné les Antilles? Des marchands arabes venus d’Asie en apportèrent des racines sur la côte est de l’Afrique. En 1482, les explorateurs portugais y ont découvert la plante et l’ont introduite (de même que son nom africain “ banana “) dans leurs colonies des îles Canaries. Puis elle a traversé l’Atlantique jusqu’au Nouveau Monde en 1516, quelques années seulement après les voyages de Christophe Colomb. Les missionnaires espagnols ont introduit le bananier dans les Antilles et dans les pays bordant la mer des Antilles. Cette plante remarquable a donc traversé la moitié de la terre avant d’arriver en Amérique latine. C’est, dit-on, en 1690 que la banane antillaise est arrivé en Nouvelle-Angleterre. Les puritains ont fait bouillir ce fruit étrange, mais ils n’ont pas aimé le goût. N’empêche qu’aujourd’hui en Amérique latine et dans d’autres pays tropicaux, des millions de personnes se régalent de bananes vertes bouillies. C’est quand même spécial croyez-moi.


LES PLANTATIONS

Entre 1870 et 1880, des marchands européens et nord-américains se sont intéressés à l’idée d’exporter des bananes. Ils ont fondé des compagnies et ont créé des plantations, les fincas. Des ouvriers et des ingénieurs ont du défricher des pans de jungle, construire des routes, poser des voies ferrées et établir des réseaux de communication. Pour les ouvriers des fincas et leurs familles, ils ont construit des villages avec école et hôpital. Ils ont ouvert également des lignes maritimes pour acheminer la marchandise par vapeurs dans le monde entier. Au fur et à mesure que l’industrie bananière se développait, les compagnies achetaient d’autres terres dans les pays producteurs. Et oui c’est le début du commerce international.


COMMENT POUSSENT LES BANANES ?

Le bananier n’est pas un arbre ! Là je sens que je vous en bouche un coin. Pourquoi alors ? Il n’a pas de fibres ligneuses. C’est en fait une plante herbacée géante qui ressemble à un palmier. UNE HERBE ! ET OUI ! Sa croissance et sa taille dépendent du climat et du sol. Il aime la chaleur et l’humidité, les sols bien drainés et la bonne terre sablonneuse et riche en terreau. Pour une croissance optimale, la température ne doit à aucun moment descendre au-dessous de 20 °C. Pour récolter des bananes, il faut planter, à 30 centimètres de profondeur et à intervalles de 5 mètres, des rejets, ou drageons, que l’on détache de la tige souterraine de plantes adultes. Trois à quatre semaines plus tard, les premières pousses vertes apparaissent; les feuilles ont l’aspect de rouleaux serrés qui se déroulent en se développant. Le bananier pousse très vite, d’environ 3 centimètres par jour. Au bout de dix mois, il est adulte. Il mesure alors 3 à 6 mètres de haut et ressemble à un palmier. Un gros bourgeon portant de petites feuilles cramoisies pousse du milieu de la gaine formée par les feuilles. Puis des grappes de petites fleurs apparaissent. Un bananier ne donne qu’un régime de bananes, qui pèse de 30 à 50 kilos et porte entre 9 et 16 grappes de bananes. Chaque grappe, ou main, produit 10 à 20 bananes, ou doigts. La banane pousse d’abord vers le bas, puis à l’horizontale, et enfin vers le haut, ce qui lui donne sa courbure caractéristique. Quels soins lui prodigue-t-on pendant la croissance ? Au moment voulu, un ouvrier ôte le bourgeon, afin que les fruits reçoivent toute l’énergie de la plante. Puis il enferme ceux-ci dans une enveloppe en polyéthylène pour les protéger des insectes. Étant donné que les bananes poussent vers le haut et deviennent très lourdes, on attache le bananier à la base de plantes voisines pour qu’il ne s’écroule pas sous la force du vent ou sous le poids des fruits. Enfin, un ruban de couleur est fixé à l’enveloppe pour indiquer la date à laquelle les bananes seront bonnes à récolter. Vous n’avez jamais vu de bananeraie ? C’est incroyable ! Tous les jours, des avions survolent la plantation pour pulvériser du produit sur les feuilles ! Ce traitement les protège contre trois grandes maladies: la maladie de Panama, due à un champignon (on remplace les plantes tuées par des variétés résistantes); la maladie de Mako, de nature bactérienne, que l’on combat en supprimant les bananiers malades et toute fleur qui attire les insectes vecteurs; enfin, la maladie de Sigatoka, qui détruit les feuilles mais n’abîme pas les fruits si la plante est traitée assez tôt. Je ne veux pas vous dégoûter de la banane mais ces traitements sont un fait ! Évidemment ça n’apparaît pas sur les étiquettes de votre magasin préféré ! La banane ayant besoin de beaucoup d’eau, on recourt à l’irrigation et à divers systèmes d’arrosage sous pression. Signalons également que l’herbe, bonne ou mauvaise, n’est pas tolérée dans la plantation.


DE LA PLANTATION A VOTRE TABLE

Lorsque la couleur du ruban indique que les bananes sont bonnes à récolter, les ouvriers les mesurent pour s’assurer qu’elles ont bien la taille voulue. Ils ne laissent jamais des bananes mûrir sur pied, même pour la consommation locale ; elles perdraient leur saveur. Ils déterminent le moment de la récolte en fonction de la destination de la cargaison et du type de transport utilisé. À l’aide d’une machette, un ouvrier détache les régimes, et ils sont acheminés vers la station d’emballage. Mais qu’advient-il du bananier? On le coupe pour qu’il serve d’engrais aux plantes qui pousseront à sa place. A la station d’emballage, les bananes sont lavées. Tout fruit abîmé est mis de côté pour être consommé localement par les ouvriers et leur famille. Les bananes de petites tailles, elles, seront utilisées comme agent de sapidité ou serviront d’ingrédient dans les aliments pour bébé. Les plus beaux fruits sont mis en cartons de 18 kilos et envoyés à l’étranger par wagons et bateaux frigorifiques. Sur le quai, on vérifie la qualité des fruits, et on prend leur température. Une fois récoltés, ils doivent rester verts jusqu’à leur arrivée sur le marché. La banane étant périssable, elle doit être vendue dans les 10 à 20 jours qui suivent sa cueillette. Pour l’empêcher de mûrir, on la conserve à une température de 12-13 °C. Les moyens de transports modernes permettent d’expédier sans difficulté des bananes d’Amérique latine dans des endroits aussi éloignés que le Canada et l’Europe.


VALEUR PRATIQUE ET NUTRITIONNELLE

Il existe une centaine de variétés de bananes, sinon plus. Musa cavendishii est la plus courante. C’est la variété que l’on retrouve dans nos coupes de fruits. Les feuilles de bananier, qui contiennent des fibres, sont utilisées de diverses manières sous les tropiques : sur les marchés, on voit souvent des paquets de feuilles à vendre (elles serviront à envelopper les tamales chauds, un mets très prisé dans un certain nombre de pays). Quels bienfaits la banane procure-t-elle sur le plan nutritionnel ? Elle est riche en vitamines A et C, en hydrates de carbone, en phosphore et en potassium. La banane est vraiment l’aliment universel. Pour ma part, je les apprécie en en-cas, avec mes céréales et surtout dans mes salades de fruits, mes tartes et mes gâteaux. N’oubliez pas non plus le fameux banana split. Mais la prochaine fois que vous mangerez une banane mûre, pensez aussi à ses caractéristiques remarquables: c’est un fruit riche en vitamines et en minéraux, qui dispose de son propre emballage... et qui a probablement traversé la moitié de la terre pour arriver sur votre table.


Aimable contribution de Yannig

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
25 avril 2000 2 25 /04 /avril /2000 08:00

 

Loup arctique - Canis lupus arctos



Le loup arctique (Canis lupus arctos), appelé parfois loup blanc, est un mammifère carnivore appartenant à la famille des canidés (Canidae), au genre chien (Canis) et à l'espèce loup (lupus). En fait le loup arctique est une sous espèce du loup gris.

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 

 


 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
24 avril 2000 1 24 /04 /avril /2000 18:04

La nature et vous


1) Quels gestes faites-vous régulièrement pour économiser l'eau ?
Je prends des douches, je ferme le robinet lorsqu'il coule inutilement, mais j'avoue que je suis un peu "légère" avec l'eau car je vis dans un moulin, je suis entourée d'étangs, et je capte une source qui coule au robinet. Il y a des sources partout . Mais en période de sécheresse, je préserve ce capital en l'économisant et en la polluant le moins possible.

2) Quels gestes ne faites-vous pas pour économiser l'eau, mais que vous devriez faire ?
Je ne sais pas

3) Quels gestes faites-vous pour économiser l'énergie ?
Tout d'abord j'éteins les lumières inutiles, j'ai des ampoules qui économisent l'énergie, je ne chauffe pas la maison à 25°.
J'ai installé une pompe à chaleur qui me permet d'économiser le mazout en automne , au printemps et l'hiver lorsqu'il ne fait pas trop froid. Malheureusement elle consomme de l'électricité. Ceux qui construisent une maison maintenant doivent mettre un chauffage au sol avec une pompe à chaleur. C'est l'idéal.
J'essaie de réduire mes trajets en voiture, en regroupant mes courses.
Je n'utilise pas de sèche linge.
j'ai également une cheminée qui fonctionne 6 mois par an avec du bois qui provient du seul nettoyage des mes bois.

4) Quels gestes ne faites-vous pas pour économiser l'énergie, mais que vous devriez faire ?
J'essaie de faire de mon mieux, mais l'ordinateur est souvent allumé et de petites bricoles comme ça. Pas de grosses choses.

5) Le tri des déchets ménagers est-il une contrainte pour vous, et pourquoi ?
Non, je le fais consciencieusement, papiers, verres, recyclables et déchets ménagers.

6) Selon vous, que devrait faire de plus votre commune pour améliorer le recyclage ?
Elle l'a fait, enfin pas la commune mais la déchetterie. Des jeunes sont passés dernièrement dans toutes les maisons pour bien expliquer et donner des sacs poubelles. Ceux qui n'ont pas compris le font exprès.

7) Que représentent pour vous les énergies renouvelables ?
une petite possibilité d'indépendance énergétique non polluante

8) Quelles seront (ou sont) d'après vous les conséquences du réchauffement climatique ?
Sûrement la montée du niveau de la mer, la fonte des glaces, la disparition de nombreuses espèces animales, végétales et de certains lieux. Et surtout un énorme problème concernant l'eau. Tant que les pollueurs ne seront pas les payeurs, une solution à ce problème n'est même pas envisageable. Les ménages sont taxés à 80% tandis que les paysans (2 ou 3%) et les industriels se partagent le reste.
Les pesticides et autres nitrates coulent à flots sans aucun contrôle.

9) Savez vous à quoi correspond la compensation volontaire de CO2 ?
Je crois qu'on calcule les émissions de co2 que l'on produit lors de nos déplacements et qu'on donne une somme qui leur correspond pour aider une association environnementale ??? dans des payes pauvres?
Note de Kriss Nature : Pas mal comme réponse. Lire l'article "Compensation de CO2"

10) Que sont les kilomètres alimentaires ?
je ne sais pas
Note de kriss Nature : lire l'article : "les kilomètres alimentaires"

11) Savez-vous ce qu'est un puits provençal (ou canadien) ?
Non
Note de kriss Nature : Allez une petite recherche internet. Et tu trouveras

12) Lorsque vous achetez de l'électroménager faites vous attention à l'étiquette énergie ?
oui

13) Que pensez-vous des noix de lavage ?
J'ai lu pas mal d'articles là-dessus, notamment un comparatif de lessives sur que choisir et je suis tentée. Mais comme je n'ai pas de magasin bio proche de chez moi je suis un peu négligente. Et j'avoue que j'aime beaucoup l'odeur de propre de ma lessive.
Note de Kriss Nature : on peut rajouter une goutte d'huile essentielle….

14) Etes-vous fier(e) de transmettre la planète dans cet état à vos enfants ? (Justifiez votre réponse)
Pas tellement. J'imagine mal à quels problèmes ils seront confrontés mais j'ai peur qu'ils ne puissent pas avoir la même vie que nous.

15) Savez-vous ce qu'est une zone humide ?
je pense que c'est tout ce qui m'environne. Autour de notre maison (ancien moulin) nous avons drainé le marécage mais le reste est marécageux avec de nombreuses plantes et animaux
Note de Kriss Nature : oui c'est ça. Lire l'article : les zones humides.

16) Citez les "éco-logos" que vous connaissez et indiquez ce qu'ils signifient selon vous.
?
Note de Kriss Nature : Il devient urgent que j'écrive un article à ce propos

17) Pour produire un kilogramme de viande de bœuf il faut 15.000 litres d'eau. Pour produire un kilogramme de blé, il n'en faut que 1500. Que vous inspirent ces chiffres ?
il faudrait moins manger de viande?
il faudrait aussi faire des cultures adaptées aux régions et ne pas faire du maïs dans des régions sèches où l'irrigation pompe toutes les réserves malgré les soi-disant contrôles.

18) Vous et le nucléaire, c'est l'amour fou, faut bien s'y résigner, ou tout mais pas ça ? Développez votre position.
Faut bien s'y résigner car je pense qu'on ne pourra jamais être indépendant ou du moins pas trop dépendant au point de vue énergie sans ça

19) Avant de compléter ce questionnaire, vous vous pensiez écolo : pas du tout – bof – un peu – moyen – impliqué - actif – convaincu – à 100% dedans ? Et après avoir complété le questionnaire ? Expliquez ce changement.
Je me pensais convaincue, et je le pense toujours mais peut être pas assez active. Mais c'est dur en vivant en pleine campagne au milieu des élevages de canards et de porcs où le moins qu'on puisse dire l'écologie n'a pratiquement pas droit de cité. D'ailleurs certains lorsqu'ils parlent de moi m'appellent "l'écolo" et ce n'est pas un compliment!!!

20) Quelle question auriez-vous aimé que je vous pose ? (répondez-y).
Pas à moi, mais pourquoi les politiques sont ils si frileux en matière d'écologie? C'est vrai que les consommateurs, les paysans etc.. sont des électeurs!


Votre pseudo : Jacline

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
24 avril 2000 1 24 /04 /avril /2000 16:20

La mangue


Il existe un fruit qui enchante beaucoup de personnes amoureuses des saveurs tropicales : la mangue. Y avez-vous déjà goûté ? Probablement, puisque on le retrouve dans un peu tous les magasin même si c'est un fruit qui ne supporte pas beaucoup l'exportation...


SON GOUT

Je vais vous donner une idée de son goût : c’est un mélange de pêche, d’abricot, d’ananas et de fraise (évidemment c’est les saveurs qui ressortent à mon goût) La première fois que vous goûterez ce fruit jaune en forme de rein, vous ne serez peut-être pas d’accord avec cette description. Le première fois que j’ai mordu dans une mangue pour la première fois je me suis dit : “Beurk ! on dirait de la térébenthine !” Et oui ! c’est un fruit aromatique et son arôme, quand il est particulièrement fort, rappelle un peu celui de la térébenthine. Ca ne vous donne peut-être pas envie sur le moment, mais les épinards, le caviar et le champagne ne plaisent pas à tout le monde du premier coup. Il faut s’habituer à leur goût.


DESCRIPTION DE L'ARBRE

Le manguier est un bel arbre touffu, au feuillage vert foncé, d’une hauteur de douze à quinze mètres. Certains ont même atteint vingt-sept mètres ! Un manguier greffé porte des fruits au bout de deux ou trois ans, tandis qu’un arbre nouvellement planté met cinq ans pour commencer à en porter ! Ce n'est pas la peine d’essayer d’en faire pousser chez vous, vous n’aurez pas de fruits ! La première récolte n’est que d’environ 150 fruits, mais quand l’arbre atteint sa production maximale, celle-ci peut être de 5 000 mangues ou davantage !!! Pour obtenir les meilleurs résultats, les arbres doivent être espacés d’une vingtaine de mètres. Les feuilles lancéolées mesurent parfois une trentaine de centimètres. Les petites fleurs rougeâtres sont réunies en grappes terminales. Il existe de nombreuses variétés de mangues. Rien qu’en Inde on en compte cinq cents. Elles varient en grosseur, depuis les plus petites qui ont la taille d’une pomme, jusqu’aux plus grosses qui pèsent près d’un kilo et demi. Elles varient également en couleur. La peau de la mangue est fine mais coriace, et sa graine, presque aussi longue que le fruit lui-même, est renfermée dans un noyau épais. Les graines se mangent torréfiées dans certains pays. La chair des mangues de qualité inférieure tend à être fibreuse et dure, mais celle des fruits de première qualité est si tendre que l’on peut la manger à la cuiller.


UN PEU D'HISTOIRE

Il paraît qu’à l’origine la mangue poussait à l’état sauvage dans le Sud-Est asiatique. Cet arbre est parvenu aux Amériques au dix-huitième siècle. En 1900, le gouvernement des États-Unis a introduit dans son territoire les variétés philippine et indonésienne, très estimées : leur chair n’est pas fibreuse et elles se plaisent en Floride. C’est la mangue de Manille qui jouit de la plus grande popularité. Sa peau jaune vif, sa chair savoureuse et sa graine peu volumineuse sont autant d’avantages du point de vue commercial ( c’est celle qu’on retrouve souvent sur le marché). Sur le littoral nord-ouest du Mexique, on cultive de nombreuses variétés de mangues croisées avec d’autres fruits, ce qui donne la mangue-ananas et la mangue-pêche, par exemple. Une variété propre au sud du pays est le petacón, une mangue aussi grosse qu’une aubergine et qui pèse plus d’un demi-kilo. Une autre variété encore, la mangue du paradis, se cultive dans la région d’Acapulco. Très savoureux, ce fruit ressemble au petacón mais il est plus joli, car sa peau revêt les belles teintes de l’automne.


LA MANGUE AUJOURD'HUI

Si vous avez déjà mangé une pêche avec sa peau, vous aurez une idée de ce qui vous attend quand vous croquerez une mangue de la même manière. La plupart des enfants qui mangent un de ces fruits avec sa peau ont le visage tout barbouillé de jus ! C’est assez amusant, mais attention ça tâche ! La mangue se mange aussi avec de la crème glacée ou sous forme de gelée ou de confiture. Même sans son fruit exquis, le manguier est un très bel arbre. Très décoratif et il fournit de l’ombre. L’écorce et la résine de cet arbre possèdent des vertus médicinales. Le bois de manguier n’est pas très recherché, parce qu’il pourrit vite. Le gel est néfaste au manguier ce qui limite sa culture aux zones tropicales et subtropicales. On dit qu’en certaines régions de l’Asie l’homme cultive cet arbre depuis au moins 4 000 ans. Représentez-vous un manguier adulte, haut d’une quinzaine de mètres, symétrique et chargé de milliers de fruits jaunes brillant sur le fond vert foncé du feuillage.


Aimable contribution de YANNIG

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
24 avril 2000 1 24 /04 /avril /2000 16:12

L'amande

Un fruit très riche


Posté au sommet d’une colline, je domine la vallée aux tons bleu-vert parsemée d’une multitude de taches blanches. De loin, on dirait des champs de pop-corn ; en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit en réalité de milliers d’arbres couverts de fleurs blanches, au cœur d’un rose délicat, qui embaument l’air de leurs effluves capiteux. Ce parfum caresse délicieusement l’odorat, et le paysage enchante le regard. Je ne pourrais mieux décrire un verger d’amandiers tout en fleurs au début du printemps au Maroc. J’ai admiré ce spectacle extraordinaire lors d’un séjour au Maroc, dans les gorges du Dadès dans le sud marocain....

L'amandier fait partie de la famille des rosacées, famille qui comprend d'autres arbres à fruits à noyau. Entre autres fruits à noyau, on compte les pêches, les abricots et les prunes. La prochaine fois que vous mangerez une pêche, observez à quel point le noyau ressemble à une coque d’amande par la taille et la forme. Si vous ouvrez le noyau, vous constaterez que la graine qu’il contient est également presque identique à une amande. Néanmoins, si les amandes sont comestibles, les graines de fruits tels que les pêches, elles, sont toxiques.


L'histoire des amandes

L’histoire de l’utilisation des amandes remonte à fort longtemps et trouve son origine en Asie Mineure et dans les pays méditerranéens. En fait, les peuples du Moyen-Orient consommaient régulièrement des amandes, et ils avaient raison ! Une poignée d’amandes constitue une collation non seulement délicieuse, mais aussi excellente pour la santé. Les amandes contiennent d’importantes substances nutritives, ainsi qu’une grande quantité des vitamines et sels minéraux indispensables. Cela peut expliquer pourquoi les amandes étaient si couramment appréciées au Moyen-Orient, et pourquoi la culture des amandes s’est répandue en même temps que l’expansion de l’Islam au Moyen Âge. Les amandaies plantées par les musulmans ont prospère également en Espagne et, plus tard, dans le Nouveau Monde, grâce à l’expansion coloniale de missions espagnoles en Californie. Aujourd’hui, soit 200 ans après, les amandes représentent la plus grande récolte fruitière de Californie, et cet État américain est l’un des principaux producteurs mondiaux d’amandes.


L’amande : de l’énergie concentrée

Un maximum d’énergie dans un minimum de volume, et si facile à emporter : c’est l’amande. Elle contient des substances nutritives importantes que l’on trouve dans les quatre groupes d’aliments de base — les protéines, les fruits et les légumes, les produits laitiers et les céréales.

Examinons de plus près sa valeur nutritive :

FIBRES : Une poignée de 30 grammes d’amandes comble près de 10 pour cent des besoins en fibres de l’organisme pour une journée. Cette poignée contient davantage de fibres que deux tranches de pain complet.
GLUCIDES : L’amande est une source non négligeable de glucides. Les glucides représentent pour l’organisme la principale source d’énergie. Une poignée de 30 grammes d’amandes, soit 20 à 25 fruits, renferme 170 calories.
LIPIDES : Parmi les végétaux comestibles, l’amande constitue l’un des plus riches en lipides. Et elle est exempte de cholestérol. Les lipides sont une importante source d’énergie, ce sont les meilleures graisses de réserve de l’organisme. L’huile végétale qu’elle contient — une graisse insaturée — représente la moitié de son poids.
PROTÉINES : L’amande apporte beaucoup de protéines végétales. Les protéines sont indispensables à la croissance et à la santé du corps. Trente grammes d’amandes fournissent 10 pour cent de la ration quotidienne de protéines qui est recommandée.
SELS MINÉRAUX : L’amande procure une grande quantité de phosphore, de cuivre et de magnésium, des sels minéraux essentiels. Les sels minéraux sont nécessaires au corps humain pour sa croissance et sa bonne santé. Dans 30 grammes d’amandes, on trouve la même quantité de calcium que dans 70 centilitres de lait, et la même quantité de fer que dans 40 grammes de bifteck ou de viande maigre de porc.
VITAMINES : L’amande est une source appréciable de lactoflavine (vitamine B2) et de vitamine E. Les vitamines sont essentielles pour entretenir une bonne santé. Dans 30 grammes d’amandes, on trouve la même quantité de vitamine E que dans 200 grammes de germes de céréales ou dans 550 à 600 grammes de foie, soit 35 pour cent de la dose journalière conseillée.


Des foyers fumigènes

Au moment de la floraison, les bourgeons à fleurs de l’amandier risquent d’être abîmés s’ils doivent supporter trop longtemps des températures inférieures à zéro. Auparavant, pour prévenir les dégâts, on utilisait des foyers fumigènes afin de protéger du gel les fragiles bourgeons. Ces foyers, où brûlait de l’huile, étaient placés à intervalles réguliers le long des rangées d’arbres. Si les minuscules bourgeons à fleurs profitaient bien du nuage de fumée noire et épaisse qu’ils dégageaient, les habitants des alentours, eux, ne l’appréciaient pas du tout ! Imaginez que vous soyez allé vous coucher bien propre, et qu’en vous réveillant le matin vous ayez le visage couvert d’une couche de suie venue se loger jusque dans les narines et même sous les ongles ! Durant la lutte des foyers fumigènes contre le gel, vous ne pourriez rester propre, même en gardant fermées portes et fenêtres et en utilisant eau et savon en abondance. Heureusement, les choses ont bien changé. Dans certaines plantations, on utilise encore les foyers fumigènes, mais il existe maintenant d’autres méthodes efficaces, à la grande joie des gens qui vivent autour des amandaies.


Une grêle d’amandes

La façon de récolter les amandes s’est également transformée au fil des ans. Autrefois, des ouvriers saisonniers portant de gros maillets de caoutchouc grimpaient agilement dans les arbres et en frappaient les branches ; les amandes tombaient alors en une pluie qui martelait bruyamment les toiles étendues en dessous. Des chevaux ou des tracteurs tiraient ensuite les toiles jusqu’à d’autres arbres, et le même scénario se répétait. Quand les toiles étaient trop lourdes pour être déplacées, on mettait les amandes dans des sacs de jute qu’on vidait dans le décortiqueur afin qu’elles soient émondées. Aujourd’hui, les choses ont changé : on se sert de machines pour secouer les arbres, rassembler les amandes et même séparer les fruits des débris et des coques. Ensuite, les amandes sont traitées automatiquement. Elles sont cassées, nettoyées, calibrées, triées au moyen d’un œil électrique, et finalement vérifiées. La suite du processus est intéressant et, de plus, il aiguise l’appétit. On peut donner rapidement un goût particulier à une simple amande avec de la fumée d’hickory (une sorte de noyer), de l’ail ou de l’oignon ; elle peut aussi être dragéifiée, salée, grillée ou réduite en pâte — pour ne citer que quelques-unes des savoureuses préparations qui vous mettent sans doute l’eau à la bouche. Sans oublier toutes les délicieuses confiseries, pâtisseries et glaces parfumées avec des amandes entières ou concassées ! J’ai passé beaucoup de temps au milieu des amandaies, et j’en garde d’excellents souvenirs !


Aimable contribution de YANNIG

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article