Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 avril 2000 5 21 /04 /avril /2000 06:19

LE RENARD


(vulpes vulpes)


Photo renard DESCRIPTION

Ce mammifère, vertébré et carnivore, est de la famille des canidés. Il est, à l’âge adulte (vers 6 mois), de taille moyenne : 60 à 90 cm. Sa longueur est d’environ 110 à 130 cm. Son poids oscille entre 6 et 13 kg. Il a un long museau pointu et moustachu et de longues oreilles bien dressées. Sa queue est longue, touffue et superbe ! Il a le museau, la poitrine, le ventre, l’intérieur des pattes, ainsi que l’extrémité caudale, blancs. Son pelage, ou robe, est brun roux et peut varier du jaune ocre au brun. Sa fourrure change de couleur et d’épaisseur en fonction du climat où il vit. Il a cinq griffes aux pattes avant et quatre aux pattes arrières. Il sait nager, chasse la nuit, même dans l’eau. Parmi les espèces vulpines, on peut citer : le renard roux, le renard polaire ou isatis, le fennec ou renard des sables, etc… La remarquable faculté d’adaptation du renard se manifeste à travers le choix de son habitat, son régime alimentaire, son organisation sociale, son occupation de l’espace et son taux de reproduction. Cela explique, en partie, l’augmentation importante de sa densité, sa colonisation récente de nouveaux habitats (littoral, zones urbanisées,..) et l’extension de son aire de distribution.


SON HABITAT

Le renard occupe des milieux naturels très divers : côtes, régions boisées, landes, montagnes, déserts… Chez nous, il préfère les milieux semi ouverts (bocages, lisières, taillis, …). En l’espace de quelques dizaines d’années, le renard, tout rural qu’il était, est devenu de plus en plus urbain, surtout en zone suburbaine, où il y a surtout des propriétés individuelles avec jardin, des espaces verts à vocation récréative (golfs, parcs, …) ou non (terrains vagues, talus de chemins de fer, zonings de toutes sortes, etc…). Cela constitue, pour lui, un nouveau type de milieu, qui lui apporte une nourriture abondante (il ne dédaigne pas les poubelles !), tout en bénéficiant d’un couvert végétal suffisant. Son refuge est un terrier, haut et profond, qu’il creuse lui-même ou qu’il emprunte parfois à une autre espèce, le blaireau, par exemple, avec lequel il séjourne alors, mais dans des «appartements» séparés ! (à noter que l’appartement du goupil se révèle toujours être le plus mal entretenu !!!). Il y a une grande variabilité dans les sites d’implantation des terriers, chez le renard : en général, dans un talus, à la lisière d’un bois, dans une haie, mais on en trouve dans des canalisations désaffectées, sous un tas de bois, dans les talus d’autoroute, etc…


LE REGIME ALIMENTAIRE

On peut définir notre goupil comme un généraliste « opportuniste ». Son régime est très varié et constitué de proies vivantes (rongeurs, invertébrés), de charognes (nombreuses, vu l’extension du réseau (auto)routier et du parc automobile – hérissons, chats, batraciens,…) et de végétaux (baies et fruits). Rusé et opportuniste, il s’approche de plus en plus des jardins, où il trouvera souvent quelques volailles bien grasses, dont les propriétaires, inconscients, ont oublié de protéger le poulailler ! Le renard adore aussi « faire » les poubelles individuelles ou publiques et visite les dépotoirs (berk). La diminution du petit gibier (faisan, perdrix), dans des milieux naturels étranglés ou dégradés a engendré le lâcher d’animaux d’élevage (et les droits des chasseurs ? Non mais !!!).Ce sont des proies faciles pour notre compère ( y a pas écrit « bécasse » quand même !).


LA REPRODUCTION ET LES DEPLACEMENTS

Une fois par an, dès l’âge de 10 mois, la renarde met bas, vers le mois de mars, une portée de 3 à 8 renardeaux. La gestation dure une cinquantaine de jours. Il arrive que deux femelles d’un même groupe occupe le même terrier de reproduction et y élèvent leur progéniture. Dès la troisième semaine, les renardeaux commencent à consommer de petites proies. Vers 6 semaines, le sevrage est acquis. Ils sortent alors du terrier et commencent leur apprentissage à proximité. Vers la fin de l’été, les jeunes se dispersent en quête d’un nouveau territoire ou d’une place vacante dans un groupe social. Les renards mâles peuvent se déplacer sur des distances allant de 5 à 25 km en général. Certaines femelles peuvent rester dans le territoire parental et occupent alors une position subalterne dans la hiérarchie du groupe social (elles le veulent bien celles-là !!) Parmi les mammifères sauvages, terrestres, le renard « roux » est un de ceux qui possèdent l’aire de répartition la plus vaste. Son expansion géographique a d’ailleurs été favorisée par l’homme (eh bien, t’as qu’à t’en mordre les doigts maintenant !). Actuellement, il est présent sur presque l’ensemble du continent eurasien, à l’exception de quelques îles, du sud de l’Inde et de la péninsule indochinoise. On le rencontre aussi en Asie du nord, en Afrique du nord et dans la vallée du Nil. Enfin, introduit en 1870, dans l’état de Victoria, en Australie, à des fins cynégétiques, le renard a depuis colonisé la quasi-totalité de ce continent.


L’ORGANISATION SOCIALE ET L’OCCUPATION DE L’ESPACE - LA VIE EN « COMMUNAUTE »

Le renard peut être solitaire ou social, selon la capacité d’accueil du milieu. Son statut peut aussi évoluer au cours de sa vie. Il est généralement solitaire, dans les milieux pauvres en nourriture, à l’exception de la période du rut où les contacts entre individus sont plus fréquents. Dans les milieux plus favorables, ils vivent en couple toute l’année (allez, donc !). Là, où il y a profusion de nourriture, ils peuvent aller jusqu’à former un groupe social hiérarchisé, constitué d’un mâle, d’une femelle dominante reproductrice et de plusieurs individus subalternes, qui sont, le plus souvent, des femelles non reproductrices qui participent au ravitaillement et à l’élevage des renardeaux (les bonnes, quoi !). Il arrive que plusieurs femelles d’un même groupe social (ex : une mère et sa fille) se reproduisent, si la nourriture est vraiment très abondante. Il y a deux catégories d’individus dans la population vulpine : les « résidents territoriaux » (solitaires ou en groupe, dominants et dominés), marquant et défendant leur territoire, dont l’étendue se restreint d’autant plus que les conditions de vie sont favorables (ça, on sait déjà, mais sait au profit de qui !) et les « itinérants », prêts, quand même, à occuper une place dans un territoire dès qu’elle se libère (ben, des demandeurs d’asile, quoi !). On peut se demander alors si le renard « social » ne serait pas tout simplement une évolution nouvelle qui résulterait de l’exploitation des milieux naturels par l’homme.


LES CAUSES DE MORTALITE

Le renard connaît, chez nous, très peu d’ennemis « naturels ». Le hibou grand-duc ( disparu de Belgique, en tout cas) peut occasionnellement prélever des renardeaux. Devinez un peu qui est l’ennemi n° 1 L’HOMME, dans tous ses états… En habit de chasseur, fier comme Artaban, rusant (tiens, lui aussi !) et usant (dans les deux sens !) de pièges et de poisons, ou en « stoemelings » (comme on dit à Bruxelles), dans l’anonymat, le plus criant de la nuit, une lampe infra-rouge en guise de visière sur le front, pour aller braconner et tirer profit de la dépouille auprès d’un taxidermiste véreux, ou encore, plus redoutable, en veston et col-cravate, quand il sent monter en lui la toute puissance de sa Ferrari… Pas de chance pour notre renard cette fois. Pas d’échappatoire ! Oui, c’est bien l’automobile, la cause première de sa mortalité ; elle s’en prend surtout aux jeunes renards en dispersion, encore inexpérimentés… Le nombre croissant de chiens, surtout en zone suburbaine, limite aussi la population vulpine ; elle est surtout néfaste durant la période de reproduction (prédation de renardeaux, occupation de certains espaces ou concurrence alimentaire). Dans certaines régions, la RAGE et la gale sarcoptique constituent les autres principales causes de mortalité pour l’espèce. Des hivers rigoureux peuvent aussi localement faire périr des individus affaiblis et mal nourris.


LA RAGE

En Europe, le renard est vecteur de la rage, maladie virale, mortelle pour l’homme. Ce problème est préoccupant pour la santé publique et constitue aussi une menace en matière de santé animale : animaux de production et de compagnie peuvent en être victimes. Mais l’effet de détérioration sur la faune sauvage est, quant à lui, difficilement mesurable. Différentes méthodes de lutte préventive ont été proposées :
· vaccination des animaux domestiques (vise également à la protection de l’homme),
· tentative d’élimination de la rage chez le renard :
  
* par la « prévention sanitaire », qui consiste à réduire artificiellement la densité des populations,
   * par la « prévention médicale », qui vise à réduire le nombre d’animaux réceptifs à la maladie par la vaccination.

La prévention sanitaire, très vite apparue en Europe, s’avéra difficile sur les plan pratique, éthique et économique. De plus, cette technique, à elle seule, n’a que très rarement permis de freiner l’extension de la rage. Le « gazage » des terriers, quant à lui, ne fut pas plus efficace ; on gazait très souvent les blaireaux ou d’autres espèces « colocataires », en même temps que les renards. Une autre stratégie visait à vacciner une certaine fraction de la population. Elle dépend directement de la densité de la population : pour une densité moyenne de 2 renards/km², par ex, la fraction à vacciner pour éliminer la rage atteint 80%. Cette méthode a été très efficace dans la majorité des pays européens infectés. L’infection en Belgique et au nord de la France est en voie d’être maîtrisée grâce également à la bonne coopération transfrontalière.

L’élimination de la rage par la vaccination des renards est-elle responsable de leur prolifération actuelle ? NON, la disparition de la rage n’apparaît pas comme un facteur prépondérant qui pourrait expliquer l’évolution démographique à long terme du renard. Cette évolution est liée, plus que probablement, directement ou indirectement, aux activités humaines, modifications du paysage et des pratiques rurales. Mis à part des cas exceptionnels, il vaut donc mieux apprendre à vivre avec le renard qu’essayer de l’éliminer !


Aimable contribution de leto05

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
20 avril 2000 4 20 /04 /avril /2000 19:42

Guide des chants d'oiseaux d'Europe Occidentale



« Le guide des chants d’oiseaux d’Europe occidentale » (Delachaux et Niestlé) est un magnifique livre 215 x 150, que l’on peut donc emporter sur le terrain, complété par deux CD audio. On peut alors se munir d’un lecteur portable et de ses écouteurs, et pratiquer l’identification directement au contact des oiseaux eux-mêmes.

Protégé par sa couverture cartonnée avant et arrière, assortie de deux rabats, le livre est à l’usage du terrain. Mais il peut tout à fait être utilisé chez soi, comme lecture enrichissante, et source d’une écoute active et formatrice de l’oreille musicale.

Car c’est une véritable musique qui se dégage de cette variété extraordinaire de chants (plus de 500 types d’émissions sonores, pour 180 espèces d’oiseaux, parmi les plus représentatives d’Europe occidentale).

L’introduction nous plonge peu à peu dans ce monde sonore étrange qu’est l’univers « aviacoustique », et nous livre les clés de la méthode employée pour les besoins de l’ouvrage. En effet, après un classement par milieux : « villes, villages et jardins », « bois, forêts et landes », « bocages, cultures et friches », « habitat méditerranéen », « habitat alpin, falaise et rocher », c’est une véritable clé d’identification qui nous est proposée. Il est donc possible de classer les chant d’ oiseaux en trois grandes catégories : ce seront soit des « séries de sons similaires » (par exemple la huppe : oupoupoup, oupoupoup, oupoupoup, etc… elle chante en ce moment même près de ma fenêtre…), soit des suites de sons formant une mélodie simple, ou « ritournelle (quel joli mot !). C’est le cas de la mésange charbonnière : titu titu titu titu ! (le « ti » est plus aigu que le « tu »). La troisième catégorie est celle des grands compositeurs : « suite de sons variés et inventifs ». Ecoutez donc encore le merle, et sa magnifique voix flûtée, ou le rouge-gorge, et ses délicieuses perles de cristal égrenées tout au long de l’année.

Les auteurs nous montrent donc qu’avec méthode, on peut donc de façon objective reconnaître par élimination la plupart des oiseaux qui nous entourent, uniquement à l’oreille. Des précisions sont alors données dans le chapitre qui suit, intitulé « un peu d’initiation ». On y apprend quels sont les obstacles à l’apprentissage des chants d’oiseaux (le principal étant… l’âge ! car l’acuité auditive diminue avec les années). On nous expose également les dernières connaissances sur le sujet abordé.

On découvre alors que le monde des oiseaux est un univers décidément bien étrange ou les chanteurs sont munis d’un organe appelé « syrinx » (nous, nous avons le « larynx ») qui permet à l’oiseau de produire deux sons superposés... Ecoutez le chant du Merle qui se pose sur l’antenne de la maison d’en face dès le mois de janvier, et vous entendrez ces deux sons bel et bien distincts, mais comme mixés sur deux pistes. Hormis les moines tibétains et leurs chants à trois tons simultanés, résultat de longues années de travail, il n’existe pas d’être humain qui soit naturellement capable d’en faire autant. (Ou si vous en connaissez, dites-le-moi, je serai curieux de les écouter). Cette capacité à chanter deux mélodies en même temps n’est qu ‘un aperçu de la somme de découvertes que l’on fait à la lecture de ce chapitre, qui se termine par des conseils pour les débutants. Rassurez-vous donc si l’aventure vous tente, les auteurs vous prennent en main et vous proposent des solutions adaptées à votre situation. Que vous soyez attiré par un oiseau précis et désirez connaître son chant, que vous vouliez identifier un oiseau qui chante près de vous, dans un milieu donné, ou que vous vouliez vous initier progressivement à la reconnaissance des chants d’oiseaux, ce livre vous propose des chemins vers cette connaissance tenant à la fois du scientifique, du poète et du mélomane, sinon musicien. Une oreille motivée dans ce sens est d’ailleurs d’une aide précieuse. Ainsi depuis mes débuts, il y a quelques années, j’en suis à distinguer 119 oiseaux différents juste à leur écoute, sans aucun risque d’erreur.

Les 180 fiches proposées sont donc classées par milieux, et catégories de chants ; De très jolis dessins font office de symboles, et permettent de se repérer rapidement dans le livre. A chaque oiseau correspond une fiche, et chacune comporte un renvoi aux enregistrements sonores, sur les 2 CD fournis, une magnifique photo de l’oiseau en position de chant et une petite histoire de l’animal, permettant de le situer dans l’environnement humain (par exemple, vous apprendrez que le choucas, sorte de petite corneille, est familier des châteaux pourvus de tours, des clochers d’église ou des ruines, et que leur présence est très bruyante, car ils vivent par troupes nombreuses, les cris servant alors de contacts pour la cohésion du groupe).

La fiche propose également une carte de répartition (ou risque t-on de rencontrer l’oiseau concerné ?), puis continue sur un petit texte exposant les « répertoire et particularités du chanteur », et qui est en même temps un commentaire de la plage sonore correspondante, sur le CD. Pour plus d’efficacité, on met à notre disposition les symboles-dessins des autres milieux fréquentés (car bien sûr, il n’est pas rare qu’un oiseau fréquente plusieurs d’entre eux), le cycle annuel du chant (quand risque t-on d’entendre cet oiseau ?), et le fin du fin, les sonagrammes des cris et chants figurant sur le CD. Qu’est-ce qu’un sonagramme ? C’est la traduction graphique par moyen informatique d’un signal sonore. Ainsi peut-on voir le son, et je vous assure que l’aide visuelle est précieuse pour l’identification… à l’oreille.

En même temps qu’un guide d’identification, c’est donc une mine de connaissances sur la nature qu’offre l’utilisation de ce guide pratique, clôturé par les indispensables index, vernaculaire (les noms usuels) et scientifique (les noms latins) propres à tout ouvrages naturaliste.

Que vous soyez ornithologue avisé, voire professionnel, ou simple amateur, comme moi, ce livre vous sera d'une utilité indéniable, et d’un usage pratique incontestable. De plus, si comme moi vous aimez les beaux bouquins, vous jouirez d’une présentation agréable, d’un texte très attrayant, ponctué des très belles illustrations naturalistes de Franck Faucheux, et des superbes photographies de différents preneurs d’images passionnés et talentueux. Le son des deux CD fournis est irréprochable. Il faut dire que leurs auteurs figurent parmi les meilleurs dans le domaine de la prise de son animalier.

Voilà donc une histoire de passion. Passion pour les auteurs, mais aussi pour les utilisateurs de ce magnifique document dédié à la beauté cachée mais néanmoins accessible d’un univers toujours proche de notre vie, souvent de notre intimité.


Aimable contribution de Sylvestrel

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
20 avril 2000 4 20 /04 /avril /2000 18:19

Le tilleul d'appartement

Sparrmannia africana
Sparmannia africana



Le tilleul d'appartement (Sparrmannia africana ou Sparmannia africana) est un arbuste angiosperme (Magnoliophyta) dicotylédone (Magnoliopsida) appartenant à l'ordre des malvales, à la famille des tiliacées et au genre tilleul. Il est à noter que dans la classification phylogénétique la famille des tiliacées est incluse dans la famille des malvacées.

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
20 avril 2000 4 20 /04 /avril /2000 13:09

 

Varan à gorge blanche Varanus albigularis


Photo Varan à gorge blanche (Varanus albigularis) Le varan à gorge blanche (Varanus albigularis) est un animal appartenant à la classe des sauriens (Sauropsida) à l'ordre des Squamata, au sous ordre des Scleroglossa, à la super famille des Varanoidea, à la famille des Varanidés (Varanidae) et au genre Varanus.

Pendant longtemps le varan à gorge blanche a été considéré comme une sous espèce de Varanus exanthematicus (Varanus exanthematicus albigularis), ce qui explique sans doute pourquoi certains appellent encore cet animal "Varan des steppes d’Afrique orientale.

Le varan à gorge blanche est originaire d'Afrique, et plus précisément d'Afrique du Sud, d'Angola, du Botswana, du Congo, de Djibouti, d'Erythrée, d'Ethiopie, du Kenya, du Lesotho, du Malawi, de Mozambique, de Namibie, d'Ouganda, de Somalie, du Soudan, du Swaziland, de Tanzanie, du Zaïre, de Zambie, et du Zimbabwe.

Il existe trois sous espèces de varan à gorge blanche qui se distinguent par le nombre de rangées d'écailles sur leur corps. Cependant il s'agit d'une fourchette dont certaines plages sont communes. Il faut donc associer le nombre de rangées et le pays d'origine pour déterminer la sous espèce. Plus facile à dire qu'à faire ! Ainsi :
• Varanus albigularis albigularis, appelé White throated Monitor par les anglophones, possède entre 137 et 167 rangées d'écailles et est originaire principalement d'Afrique du Sud, du Botswana, du Lesotho (disparu ?), du Mozambique, de Namibie, de Zambie (partiel) et du Zimbabwe,
• Varanus albigularis angolensis, appelé Angolan white throated Monitor par les anglophones, possède de 110 à 141 rangées d'écailles et est originaire principalement comme son nom l'indique d'Angola, mais également de Namibie (partiel), du Zaïre et de Zambie (partiel),
• Varanus albigularis microstictus, appelé Black throated Monitor par les anglophones, possède de 122 à 152 rangées d'écailles et est originaire principalement de Djibouti, d'Erythrée, d'Ethiopie, du Kenya, du Malawi, du Mozambique (partiel, )de Somalie, du Soudan (partiel), de Tanzanie (partiel), de Zambie (partiel).

Cependant cet animal est extrêmement variable et présente souvent des livrées différentes au sein des mêmes habitats. D'autre part ces différentes sous espèces s'hybrident souvent entre elles là où leurs aires de répartitions se chevauchent. Du coup certains auteurs contestent cette division en sous espèces.

Le varan à gorge blanche fréquente des habitats variés comme les prairies, les steppes ou la savane. Il semble absent des grandes forêts tropicales denses ainsi que des déserts.

Le varan à gorge blanche mesure communément 100 à 150 centimètres avec des records signalés à plus de deux mètres.

La saison de reproduction du varan à gorge blanche varie en fonction de la région et des conditions climatiques qui y règnent. La femelle pond ses œufs dans des "nids" qui peuvent être aussi bien une termitière abandonnée qu'un terrier abandonné. La durée d'incubation est très variable et dépend de la température et de l'hygrométrie. Les nouveau-nés mesurent environ 20 centimètres pour un poids de 25 à 30 grammes. La maturité sexuelle est obtenue généralement au bout de deux ans.

Le varan à gorge blanche se déplace le plus souvent au sol pour rechercher sa nourriture. Il est aussi capable de grimper aux arbres, mais ce n'est pas vraiment un varan arboricole. Opportuniste, il se nourrit d'insectes divers, de larves, de lézards, d'oiseaux, d'œufs, de grenouilles, de petits mammifères, voire même de charognes. Pour sa quête de nourriture il peut parcourir plusieurs kilomètres par jour. En effet le varan à gorge blanche doit se constituer des réserves de graisse qu'il brûlera durant ses périodes d'activité réduite, en hiver, ou au contraire lors des périodes sèches.

Le statut UICN du varan à gorge blanche est "Préoccupation mineure".

 

Kriss de Niort, le 20/04/2008

Photo aimablement offerte par Jojo

 

 

 

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
19 avril 2000 3 19 /04 /avril /2000 18:36

Le silphe à 4 points

Xylodrepa quadripunctata
Dendroxena quadripunctata

 

Cet article a été transféré ici : http://faaxaal.forumgratuit.ca/t95-silphe-a-quatre-points-dendroxena-quadrimaculata-xylodrepa-quadripunctata

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
19 avril 2000 3 19 /04 /avril /2000 16:31

La nature méditerranéenne en France



LES MILIEUX, LA FLORE, LA FAUNE est justement le sous-titre de cet ouvrage d’une taille raisonnable (230 x155) pour qui veut l’emporter sur le terrain, lors de sorties en région méditerranéenne française.

Ce sous-titre est parfaitement à propos, puisqu’il résume idéalement l’approche proposée par les Ecologistes de l’Euzière pour cette découverte progressive d’un environnement à l’aspect si sauvage mais pourtant en grande partie façonné par l’homme au cours des siècles, voire des millénaires.

J’ai acheté « La Nature méditerranéenne en France » en 2002. Depuis, il a été mon fidèle compagnon, toujours à portée de main dans le sac à dos ou dans la musette, lors de mes errances dans les mystérieuses et fascinantes étendues du Luberon.

Je dois préciser que je suis, depuis cinq ans, intervenant pédagogique en éducation à l’environnement pour le Parc naturel régional du même nom. Ce livre m’a été doublement utile, car il m’a assuré une formation de base sans égal pour une somme raisonnable…

« Les milieux, la flore, la faune » est donc un sous-titre idéal, puisque que c’est ainsi que ce guide est découpé. On trouve donc trois chapitres, correspondant à chacun des trois thèmes énoncés.

Le premier, intitulé « les milieux et leurs histoires », est une sérieuse entrée dans le monde de cette nature ensoleillée si riche et variée. Ainsi on semble arriver du ciel, puisque tout commence par une carte de la « zone de l’olivier ». Car c’est à la répartition de cet arbre mythique que l’on peut associer la cartographie d’une région dite « méditerranéenne ». Celle-ci s’étend d’ailleurs de Perpignan à Nice, en comptant la Corse, amputée de ses plus hauts sommets (car là on trouve d’autres conditions de vies !), et est limitée vers le nord par les Alpes, les Cévennes, et dans le couloir du Rhône par le manque d’ensoleillement qui commence tout de suite après Valence. A l’ouest les Pyrénées marquent une autre limite, celle de la haute montagne, bien entendu.

Ce petit résumé de l’introduction vous donne une idée de la foule d’informations que peut fournir, page après page, ce chapitre. Par la suite, on vous parlera du climat méditerranéen, idéal pour les vacances, mais très dur pour les êtres vivants en permanence sur place, on vous racontera l’histoire de cette mer qui influence tant les régions qui l’entourent, et très rapidement on comprendra que les paysages ont été dans cette région façonnés par l’homme depuis très longtemps. Suit donc une évocation de la construction du littoral, véritable création humaine (pas toujours dans le bon sens d’ailleurs), soumises malgré tout à la loi implacable d’une nature qui ne se laisse pas faire. D’ailleurs, on nous rappelle rapidement l’échelle de la vie d’une telle région, en nous racontant par exemple la formation des paysages végétaux il y a 1.8 millions d’années… De quoi réfléchir sur la relativité de l’importance de l’espèce humaine, pourtant toujours actrice de son environnement, on le comprend à la lecture de ce guide.

Ce qui est le plus intéressant encore, c’est ce qui suit. Au fil des articles qui constituent ce chapitre, on vit un véritable voyage de la mer à la montagne, en gravissant différents étages, occasion d’aborder la notion de milieux. On apprend donc à distinguer les cadres de vie des différentes espèces animales et végétales, dépendantes de la géologie, des précipitations, de l’altitude… On voit alors les paysage différemment : on comprend que tout est lié, et on entre alors dans une perception très moderne, celle d’une réalité sans laquelle nous perdons le sens de la vie : l’écologie.

Le voyage est magnifique : du milieu marin, « mouvement, écume et lumière », on passe aux côtes rocheuses et leur flore si coriace. On passe par « les plages et leurs trésors », « les dunes vives », les arrières dunes, les sansouires (basses terres salées), on remonte peu à peu vers les collines, non sans avoir rendu visite aux marais d’eau douce, très présents en Provence, et pourtant menacés par un urbanisme brut et sans scrupules. Sur ces collines, on trouve plusieurs milieux de vie : les maquis, les garrigues, très riches biologiquement (à ce propos je vous invite à consulter mon avis sur le magnifique « La garrigue grandeur nature » de J.M. Renault), que l’on regroupe depuis derrière le nom emprunté à l’espagnol de « matorral ».

La région méditerranéenne fût aussi le siège du développement humain au fil des siècles, et c’est pourquoi l’histoire qui suit, celle des « premiers paysans du midi », n’est pas superflue, surtout quand elle est suivie de celle de la pierre sèche, matériau d’une civilisation paysanne très inventive et au sens pratique sans égal.

On visitera ensuite les forêts, les pelouses et prairies sèches, et entre les deux, il y a le feu qui joue un rôle important, qu’il soit maîtrisé ou non. Les auteurs prennent le temps de s’arrêter sur une ou plusieurs espèces emblématiques de la région. C’est le cas de la couleuvre de Montpellier, dont le mâle peut atteindre 230 cm de longueur, symbole de cette nature puissante racontée dans ce guide. C’est également le cas des plantes aromatiques, véritables stars du midi, et sur lesquelles on apprend quantité de choses … On oublie pas les cultures, vignes, olivier, et les friches, talus et décombres, autant de milieux de vie originaux, aux hôtes animaux et végétaux tout aussi particuliers.

Et on remonte encore : on passe par les escarpements rocheux, les grottes et avens, et la zone de transition avec le milieu montagnard, ou se rencontrent deux mondes : celui d’en haut, (Alpes, Cévennes…) et celui du bas, Provence et Ardèche par exemple.

Après un détour par la Corse (qui mérite bien plusieurs pages), on parle encore de la Crau, tapis aride de galet fourmillant de vie, et de la petite faune domestique (araignée et scorpions… impressionnants, mas sans danger réel).

Tout au long de ce voyage, on rencontre énormément de plantes, d’animaux, et leurs photos, suffisante en qualité pour qu’on puisse les reconnaitre. Les espèces, quand elles sont citées sous les images ou dans les textes, sont suivies d’un nombre entre parenthèses, qui renvoie aux deux autres chapitres de notre guide.

Car avec ces derniers chapitres, on dispose d’un véritable guide d’identification de la faune et de la flore méditerranéenne, en ce qui concerne ses représentants les plus souvent rencontrés.

Même si les dessins de Philippe Martin, auteur principal de ce livre, sont parfois un peu flous, on peut très facilement reconnaître les espèces. J’ai souvent été étonné, après avoir jugé un dessin un peu trop approximatif, de la ressemblance, au final, avec le sujet réel, une fois celui-ci rencontré ! Et si votre trouvaille ne se trouve pas dans le guide, il y a toujours un dessin qui lui ressemblera, et ainsi vous apprendrez à établir des liens de parenté entre un trèfle étoilé et une vesce jaune, un centranthe chausse-trape et un lilas d’Espagne, ou encore une magicienne dentelée et une taupe grillon… A la lecture de ces noms vous comprendrez que nous sommes à nouveau dans un domaine magique et mystérieux, celui d’un monde si proche, et pourtant si lointain car on passe à coté sans le regarder…

Le guide se termine bien entendu par l ‘indispensable index, qui a pour originalité (et efficacité !) de rassembler sur les mêmes pages noms latins et noms communs.

D’année en année, ce bouquin m’a aidé à progresser dans ma connaissance de cette belle région qu’est la Provence, et cela aurait été la même chose si j’avais voyagé en Ardèche ou dans le Gard… Si vous cherchez un bon guide pour débuter, ou pour rassembler dans un seul livre les principales informations, les retrouver rapidement, chez vous ou sur le terrain, celui-ci est idéal. Si vous voulez vous essayer à cette fascinante discipline qu’est le naturalisme, voici le livre qui vous ouvrira bien des portes, pour peu que vous dirigiez vos pas au sud. Par la suite, vous pourrez toujours approfondir vos domaines de prédilection, grâce à des ouvrages plus spécialisés.

Grâce à des outils comme celui-ci, on peut l’affirmer : une passion, ça se construit jour après jour.

Aimable contribution de Sylvestrel.

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
19 avril 2000 3 19 /04 /avril /2000 09:50

 

Iphéion (Tristagma uniflorum - Ipheion uniflorum)



L'iphéion (Tristagma uniflorum Syn. Ipheion uniflorum) est une plante angiosperme monocotylédone appartenant à la sous classe des Liliidae, au super ordre des Lilianae, à l'ordre des Amaryllidales, à la famille des alliacées (Alliaceae), à la sous famille des Allioideae, à la tribu des Allieae et au genre Tristagma.




Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal







Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
18 avril 2000 2 18 /04 /avril /2000 16:33

La garrigue grandeur nature


La garrigue grandeur natureLa garrigue grandeur nature porte son nom à merveille. Ce grand livre (format 232x312) est une réalisation personnelle, un objet de passion C’est un auteur de roman doublé d’un photographe de talent qui est à l’origine de ce témoignage d’amour pour un monde inconnu et fascinant, foisonnant de vie, paysage méditerranéen par excellence. Et quelle vie ! Quelle diversité ! Le concept « grandeur nature » est le fil conducteur de ce voyage au pays des fleurs et des insectes, des reptiles et des papillons. Parmi les 2500 photographies qui illustrent cet ouvrage, la plupart sont « grandeur nature », grâce à la macrophotographie.

Après une introduction intitulée « Ma garrigue », qui en dit long sur le caractère intime de la relation que vit l’auteur avec son sujet, Jean-Michel Renault nous livre une « Biographie de la garrigue ». Histoire de la nature et de l’homme, Histoire de la Terre et de ses « fantômes », fossiles d’une époque antédiluvienne, Histoire du combat qu’à dû depuis des millénaires livrer chaque forme de vie pour résister aux conditions climatiques éprouvantes de ce milieu naturel soumis à la dure loi de la sécheresse et à la pauvreté d’un sol rocheux et calcaire le plus souvent.

Qu’à cela ne tienne, l’adaptation est la règle pour les espèces qui veulent survivre, et dans ce cas précis, cela nous offre une diversité biologique surprenante. Faune et flore se déclinent alors sous de multiples formes, dont la beauté ne peut que ravir les yeux des promeneurs attentifs… et les lecteurs de cette « Garrigue Grandeur Nature » de Jean-Michel Renault.

Sans vouloir atteindre une (illusoire) exhaustivité, l’auteur nous livre une galerie impressionnante de portraits, en mots et en images. Chaque plante, chaque insecte, chaque reptile est un individu à part entière, et c’est sa petite histoire que nous raconte Jean-Michel Renault. Ainsi nous éclaire t-il sur les liens qu’a pu ou peut, souvent encore, établir et développer l’humanité avec ces véritables personnages qui peuplent la garrigue, végétaux ou animaux ; Toutes ces rencontres sont faciles, car elles sont les plus fréquentes, au cours des promenades et autres randonnées « sous le soleil du midi ».

Au fil de la lecture, on trouve des chapitres dont les seuls titres vous donnent une idée de la teneur de cet ouvrage :
- « Les petits trésors du printemps » : la magie des orchidées.
- « Brouter la garrigue » : les salades sauvages, partagées par l’homme et l’escargot. Tout en couleur, à la taille parfois surprenante, les gastéropodes constituent le sujet qui clôt ce chapitre.
- « Floralies printanières » : fleurs sauvages de moindre condition ou réputation, mais à la beauté certaine. Beauté à laquelle rendent ici aussi hommage les photos 1/1 de Jean-Michel Renault.
- « Sur le motif » : œuvres impressionnistes de la garrigue… les papillons.
- « Toxiques et acrobates » : des plantes qui développent une fascinante diversité de stratégies dont le seul mais essentiel objectif est de… survivre – et perpétuer l’espèce n’est pas un luxe. Surtout ne pas goûter !
- « Du sang froid » (ou l’on se réconcilie, si besoin est, avec reptiles et batraciens, devant la majesté de ces serpents, lézards, rainettes et crapauds.
- « Des baies à hauteur de bouche » : arbustes aux fruits sauvages et néanmoins amis.
- « Microcosme » : le grand chapitre des insectes et autres petites bêtes, représentants d’un monde enchanté et extraordinaire.
- « Glands, cônes et gousses » : les arbres de la garrigue.

Il n’est pas difficile d’imaginer ainsi le fantastique voyage que le lecteur peut vivre au cours de ces chapitres, planant parmi les fleurs, rampant entre les fossiles, salivant devant les rosettes de la laitue vivace ou de la chicorée, perdu avec bonheur parmi toutes ces macro photos d’une qualité exceptionnelle, agrémentées de textes à propos, toujours accessibles, écrits avec un souci littéraire et poétique certain, mais cependant documenté avec une rigueur certaine.

Que l’on soit naturaliste plus ou moins amateur… amateur de belles images, de couleurs et de formes diversifiées, ou simplement curieux, on ne peut que trouver dans « La Garrigue Grandeur Nature » une source de plaisir durable.

L’ouvrage peut être lu par entrées, comme un dictionnaire, grâce à un index complet ; ou bien encore comme un véritable roman de 327 pages. Pour celles et ceux qui veulent savoir, connaître,, ce livre est un précieux soutien tant les descriptions sont claires, et les photos fidèlement explicites.

Il est bien entendu difficile d’emmener ce grand livre (310 x 230) sur le terrain… si vous cherchez un guide à glisser dans votre poche, en ballade, ce n’est pas celui-ci qui vous convient. Mais de retour à la maison, il est un précieux complément, par le savoir populaire qu’il dispense, des découvertes d’une journée, d’une semaine ou un mois de vacances dans les régions méditerranéennes.

La couverture, cartonnée, est munie de deux rabats avant et arrière bien pratiques pour marquer une information. Par exemple à la page 141, ou l’on apprend que l’oursin bleu, joli chardon de l’été, porte aussi le nom d’échinops, ce qui signifie « hérisson » en grec. Ou à, la page 65, plan large sur les rosaces… ou comment reconnaître les salades sauvages avant la floraison !

Cet ouvrage a désormais sa place bien en vue sur mon bureau, consultable à tout moment, à proximité des guides naturalistes et autres clés de détermination. Mais c’est bel et bien sa couverture que j’ai laissée en vue, vision fascinante du grand lézard ocellé, maître et symbole de cet autre monde, étrange, et pourtant si proche, à portée de notre perception.

Si l’univers de la garrigue est pour vous étranger et lointain, ce livre vous donnera l’envie de grandes explorations, le goût de l’aventure, et pourra raviver une curiosité salvatrice même chez les plus aguerris. Accessible à tout âge, c’est aussi un beau cadeau, notamment pour un enfant, car déclencheur de passion, peut-être même de vocation.


Aimable contribution de Sylvestrel

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
18 avril 2000 2 18 /04 /avril /2000 09:21

 

Mélitée des centaurées - Grand damier - Melitaea phoebe - Cinclidia phoebe



Le mélitée des centaurées (Melitaea phoebe Syn. Cinclidia phoebe), appelé également "grand damier" est un papillon diurne appartenant au sous ordre des Ditrysia, à la super famille des Papilionidés (Papilionoidea) à la famille des Nymphalidés (Nymphalidae), à la sous famille des Nymphalinés (Nymphalinae) ou Mélitéinés (Melitaeinae), à la tribu des Melitaeini et au genre Melitaea.

 

 

Cet article a été transféré sur le forum de Faaxaal

 

 

 

 


Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article
18 avril 2000 2 18 /04 /avril /2000 05:40

La nature et vous


1) Quels gestes faites-vous régulièrement pour économiser l'eau ?
Je coupe l’eau sous la douche, je coupe l’eau lorsque je fais la vaisselle, je récupère l’eau de pluie pour le jardin et le potager, je ne tire pas la chasse tout le temps, car je suis seule la journée à la maison, c’est un peu sale mais pour trois goutte ce n'est pas la peine

2) Quels gestes ne faites-vous pas pour économiser l'eau, mais que vous devriez faire ?
Je ne voie pas mais je suis ouverte à toutes suggestions.

3) Quels gestes faites-vous pour économiser l'énergie ?
Mes appareils comme la télé, dvd, boitier canalsat sont reliés sur une prise avec un bouton pour allumer et éteindre, donc surtout le soir je coupe tout, pas de veille. Je ne fais pas de machine à vide, c’est aussi valable pour l’eau.

4) Quels gestes ne faites-vous pas pour économiser l'énergie, mais que vous devriez faire ?
Eteindre un peu plus les lumières dans la maison, ne pas laisser l’ordi allumé toute la journée.

5) Le tri des déchets ménagers est-il une contrainte pour vous, et pourquoi ?
Alors là, c’est mon sujet favoris, ça ne me gène pas et bien au contraire, ça fait longtemps que je le fais, j’allais à 30 minutes de chez moi pour les bouteilles plastique, maintenant ma commune est équipée pour le tri sélectif, alors je m’en donne à cœur joie !

6) Selon vous, que devrait faire de plus votre commune pour améliorer le recyclage ?
Sensibiliser et faire un rappel du bon tri avec des brochures dans les boites aux lettres. Car souvent, il y a des gens qui se trompent.

7) Que représentent pour vous les énergies renouvelables ?
Je pense que tout le monde devrait s’équiper d’énergie renouvelable, tel panneaux solaires ou géothermie. J’espère que je ne suis pas hors-sujet.

8) Quelles seront (ou sont) d'après vous les conséquences du réchauffement climatique ?
J’ai peur que les mers deviennent toutes petites, que les glaciers deviennent inexistants et que les températures soient insoutenables !

9) Savez vous à quoi correspond la compensation volontaire de CO2 ?
non
Note de kriss nature : lire l'article : Compensation volontaire de CO2

10) Que sont les kilomètres alimentaires ?
Je ne sais pas
Note de kriss nature : lire l'article : les kilomètres alimentaires

11) Savez-vous ce qu'est un puits provençal (ou canadien) ?
J’en ai déjà entendu parler, mais je ne sais pas.
Note de kriss nature : Allez, une petite recherche internet...

12) Lorsque vous achetez de l'électroménager faites vous attention à l'étiquette énergie ?
Oui, pour moi c’est un critère essentiel. Je n’achète que du A ou A+

13) Que pensez-vous des noix de lavage ?
Je n’ai pas encore essayé, mais je pense que c’est bon pour l’environnement, seul hic l’absence d’odeur agréable.

14) Etes-vous fier(e) de transmettre la planète dans cet état à vos enfants ? (Justifiez votre réponse)
Non, nous sommes tous responsables de ce que devient notre planète et nous ne l’entretenons pas bien ! C’est pourquoi j’enseigne à ma fille et aux enfants que je garde des gestes simples comme le recyclage et l’économie d’eau.

15) Savez-vous ce qu'est une zone humide ?
Non
Note de kriss nature : lire l'article : les zones humides

16) Citez les "éco-logos" que vous connaissez et indiquez ce qu'ils signifient selon vous.
Ben à vrai dire je ne vois pas là ! Ah si je connais FSC. C’est le bois provenant de forêts gérées durablement.
Note de kriss Nature : il y en a beaucoup d'autres, je vais faire un article à ce sujet dans quelques jours

17) Pour produire un kilogramme de viande de bœuf il faut 15.000 litres d'eau. Pour produire un kilogramme de blé, il n'en faut que 1500. Que vous inspirent ces chiffres ?
Ben je ne sais pas, le bœuf ça consomme !

18) Vous et le nucléaire, c'est l'amour fou, faut bien s'y résigner, ou tout mais pas ça ? Développez votre position.
Je ne me suis pas posée la question, j’avoue.

19) Avant de compléter ce questionnaire, vous vous pensiez écolo : pas du tout – bof – un peu – moyen – impliqué - actif – convaincu – à 100% dedans ? Et après avoir complété le questionnaire ? Expliquez ce changement.
actif et maintenant, je me dis qu’il y a plein de chose à apprendre pour être mieux impliquée.

20) Quelle question auriez-vous aimé que je vous pose ? (répondez-y).
Que pensez vous des emballages superflus ?

Votre pseudo : luluneuneu

Repost 0
Published by Kriss de Niort - dans Autre
commenter cet article