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10 avril 2000 1 10 /04 /avril /2000 17:44

Le grand Albatros


Il existe 14 espèces d'Albatros mais je souhaite vous faire connaître le plus grand des oiseaux qui volent (et oui, l'Autruche ne vole pas!) : le Grand Albatros.


Présentation et particularités du grand albatros

Il est aussi appelé Albatros Hurleur et son nom scientifique est Diomedea exulans. Il appartient à l'ordre des Procellariiformes et à la famille des Dioméidés comme tous les Albatros. Le Grand Albatros se compte parmi les 11 espèces qui forment le genre Diomedea.

C'est un gros oiseau marin d'environ 1,20 m de hauteur pouvant peser jusqu'à 12 kg. Ses grandes ailes fines atteignant parfois les 3,50 m lui permettent de parcourir de très longs trajets. Il peut voyager des milliers de kilomètres en toute facilité pour rechercher sa nourriture ou pour migrer d'ouest en est en se laissant emporter par les vents et supportant quelques fois de terribles tempêtes. C'est un très bon voilier. Il vit principalement en haute mer au niveau de l'hémisphère sud, austral. Son bec muni d'un crochet pour retenir ses proies qu'il pêche et ses pattes palmées courtes sont de couleur rose clair. Son plumage est principalement blanc avec des rémiges noires. La femelle ne se distingue pas du mâle, à part peut-être, par sa taille légèrement plus petite. Il vit très longtemps : environ 60 ans et parfois plus !


Comment se nourrit l'albatros ?

Il possède des narines tubulaires et une glande qui dessale l'eau de mer. Le sel est rejeté au niveau de ses narines. C'est ainsi qu'il peut boire. Il se nourrit de déchets des chalutiers, de poissons, de calmars, de crustacés. Il régurgite ce qu'il n'a pas pu digérer, comme les rapaces.


La reproduction de l'albatros et son petit

L'Albatros rejoint la terre pour la période de reproduction. Celle-ci s'effectue en colonies sur les îles antarctiques et subantarctiques. La parade nuptiale se définit l'un en face de l'autre, par des battements et des déploiements d'ailes, des allongements de cou, des frottements et des claquements de bec, des cris siffleurs. L'Albatros est fidèle à son partenaire et à sa colonie. Il se reproduit une fois tous les deux ans. Il construit son nid avec de la terre et des végétaux en formant un cône surmonté d'une cuvette, et en fonction des zones dégagées pour pouvoir atterrir et décoller sans problème avec ses ailes immenses et son gros corps. La nidification se fait donc sur des plateaux venteux, rocheux et herbeux. La femelle pond un seul œuf blanc fin décembre. L'incubation dure environ 3 mois et est relayée par le couple tous les 10 jours. Ils peuvent ainsi se nourrir en mer. L'éclosion a lieu à partir de mars. Les parents alternent leur visite pour le nourrir par régurgitation dans le bec. Celui-ci s'envole vers l'âge de 9 mois pour entamer plusieurs années en haute mer sans venir à terre. Il n'y revient qu'à partir de 7 ans à peu près pour trouver une partenaire. Les premiers accouplements ne se font que 3-4 ans après la rencontre. Faut pas être pressé !


Les autres Albatros

Il existe d'autres espèces d'Albatros comme l'Albatros d'Amsterdam, l'Albatros à bec jaune, l'Albatros fuligineux, l'Albatros à tête grise, l'Albatros à sourcils noirs... Ils se différencient par leur taille plus petite mais tout de même très importante, par leur plumage plus ou moins brun, par leurs lieux d'habitation qui se situe pourtant toujours dans l'hémisphère sud.


Aimable contribution de JOY78

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10 avril 2000 1 10 /04 /avril /2000 12:14

 

Tulipe d'Agen - Tulipe œil de soleil - Tulipa agenensis


Photo Tulipe d'Agen - Tulipe œil de soleil (Tulipa agenensis) La tulipe d'Agen (Tulipa agenensis Syn. Tulipa acutiflora, Tulipa oculus-solis) est une plante angiosperme monocotylédone appartenant à la classe des Liliopsida, à la sous classe des Liliidae, à l'ordre des Liliales, à la famille des liliacées (Liliaceae) et au genre Tulipa.

La tulipe d'Agen, nommée également "Tulipe œil de soleil" ou "tulipe de Lortet" est originaire du Proche-Orient et aurait été introduite en France par les romains. Dans un premier temps cette plante vivace s'est largement installée dans les campagnes du sud de la France. Il s'agit donc d'une "introduction". Compte tenu de nombreux facteurs récents, et notamment l'utilisation d'herbicides, cette tulipe est extrêmement menacée aujourd'hui. En Europe on rencontre Tulipa agenensis en Turquie, en Israel, en Jordanie, au Liban et sans doute dans d'autres pays de cette région.

En France la tulipe d'Agen bénéficie d'une protection insuffisante à mon sens (liste nationale des espèces protégées (arrêté ministériel du 20 janvier 1982 modifié le 31 août 1995)). En effet cette protection ne concerne pas les terres cultivées or la tulipe d'Agen est une plante qui croît essentiellement dans les vignes et les vergers. De plus, malgré cette protection il y a toujours des promeneurs qui cueillent les fleurs et/ou arrachent des bulbes. Actuellement la tulipe d'Agen ne serait plus présente que dans les départements suivants : Gers, Gironde, Lot et Garonne, Tarn et Garonne, Var, Vaucluse et Bouches du Rhône.

Photo Tulipe d'Agen - Tulipe œil de soleil (Tulipa agenensis) La tulipe d'Agen est une plante herbacée vivace, à bulbe, glabre, à port dressé, pouvant mesurer jusqu'à 40 centimètres de hauteur. Les feuilles, alternes, plus longues que la tige florale, présentent une forme oblongue (elles sont plus longues que large). Leur marge (le bord du limbe) est légèrement ondulée.

La floraison intervient de mars/avril à avril/mai. La fleur, hermaphrodite, terminale, solitaire, est portée par une tige non ramifiée, à section triangulaire (trigone). Le périanthe est composé de six tépales ovales, acuminés (terminés en pointe), sensiblement égaux. Les tépales présentent une couleur rouge jaunâtre sur leur surface externe, surtout lorsqu'elle est en bouton, et rouge vif sur leur surface interne, avec une tache basale noire bordée d'un trait jaune, qui évoque pour certains une "étoile" et pour d'autres un "soleil". La pollinisation est effectuée essentiellement par les insectes. Le fruit est une capsule.

La tulipe d'Agen est appelée Sun's-eye tulip en anglais et tulipano occhio-di-sole en italien.


Kriss de Niort, le 10/04/2008


Crédit photo :
Photos aimablement offertes par :
Callyptre77

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9 avril 2000 7 09 /04 /avril /2000 14:11

 

Buse variable - Buteo buteo



La buse variable (Buteo buteo) est un oiseau rapace diurne appartenant à la sous classe des Passerae, au super ordre des ciconiimorphes (Ciconiimorphae), à l'ordre des Falconiformes ou des Ciconiiformes suivant les classifications, au sous ordre des Accipitri, à la super famille des Accipitroidea, à la famille des Accipitridés, à la sous famille des Accipitrinés (Accipitrinae) et au genre Buteo.

 

 

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9 avril 2000 7 09 /04 /avril /2000 09:15

Le citron (papillon)

(Gonepteryx rhamni)



Le papillon Citron (Gonepteryx rhamni) appartient à l'embranchement des arthropodes, à la classe des insectes, à l'ordre des lépidoptères (c'est à dire des papillons), au sous-ordre des  rhopalocères (c'est à dire des papillons diurnes), à la famille des Pieridae (où l'on retrouve outre les piérides, le souci, le gazé, l'aurore…), à la sous famille des Coliadinae (Coliades) et au genre Gonepteryx.


En savoir plus sur le Citron


Attention ce papillon a tendance à se raréfier.

 

 

 


Kriss de Niort, le 09/04/2007

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8 avril 2000 6 08 /04 /avril /2000 18:28

Le Fou de Bassan

 

 


Qui est le Fou de Bassan ?

Le Fou de Bassan de la famille des solidés, est appelé scientifiquement "Sula Bassana" ou "Morus Bassanus" et en breton "Morskoul". D'une taille de 90cm et d'un poids moyen de 3 kilos et demi, le Fou de Bassan est l'un des plus grands des oiseaux de mer avec 1,80 m d'envergure qui peut parfois dépasser les 2 m. De l'ordre des Pelecaniformes, le Fou de Bassan adulte a un plumage d'un très beau blanc. Le bout de ses longues et étroites ailes est noir ainsi que ses pattes palmées. Sa queue allongée se termine en pointe. Il possède un bec sans narines, gris-bleu, parcouru de longs et fins traits noirs et des yeux d'un bleu très clair encerclés par une fine bande de couleur grise. Sa tête et son long cou sont jaunes. Cette coloration peut s'atténuer en dehors de la période nuptiale.

Le Fou de Bassan est un très bon nageur et un formidable planeur mais se révèle lent et gauche à l'envol et à l'atterrissage en raison de ses pattes courtes et palmées. Il se déplace à terre en se dandinant comme une oie. Il peut vivre jusqu'à 21 ans.


Pourquoi "Fou de Bassan" ?

Certains disent qu'il a été surnommé "Fou" parce qu'on le croyait stupide. Il se laissait frapper et tuer par l'homme à coups de bâton sans aucune résistance. En fait, il ne se méfie pas et se laisse trop facilement approcher par les hommes. Je préfère la seconde explication : il est dit que les pêcheurs écossais le prenaient pour "fou" pour son plongeon spectaculaire de 20 à 40 m de hauteur jusqu'à 7 m de profondeur. Il est originaire de l'îlot de Bassan (Bass-Rock) en Ecosse.


L'habitat du fou de Bassan

Comme le Macareux Moine, le Fou de Bassan est pélagique : il passe une grande partie de son temps en haute mer. Il est présent en Atlantique, en Mer du Nord, dans la Manche et en Méditerranée. En février, le Fou de Bassan s'en va de la côte sud-est des Etats-Unis (Floride et golfe du Mexique), où il y a passé l'hiver, pour nicher dans des îles du Québec et des caps de Terre-Neuve et du golfe du Saint-Laurent jusqu'en novembre. Les effectifs des colonies de Fou de Bassan en Amérique du Nord sont actuellement en hausse. Il niche aussi sur les côtes de l'Islande, de la Norvège, de l'Irlande, de la Grande-Bretagne et de la France. En France, le seul site de nidification est l'île Rouzic, réserve de l'Archipel des Sept-Iles en Côtes d'Armor au large de Perros-Guirec. On y comptabilise 16 000 couples environ. Son installation récente en France date de 1935 alors qu'en Ecosse, elle est mentionnée au Vème siècle. Cet oiseau est protégé par différentes associations dont la Ligue pour la Protection des Oiseaux en Bretagne.

Le Fou de Bassan niche en colonies par milliers d'individus au sommet des falaises pour pouvoir mieux prendre son envol. Les nids sont proches les uns des autres, espacés de 60 à 90 cm, et le Fou de Bassan doit donc défendre sa progéniture des autres oiseaux voisins en effectuant des cris rauques et plusieurs prises de becs. Celui-ci construit son nid d'une hauteur de 30 à 60 cm avec des algues, des plumes, de la terre, des débris et même avec du guano formé par les déjections de la multitude d'oiseaux, accumulées lors des années précédentes.


La reproduction du Fou de Bassan

La reproduction commence à l'âge de 5 ans. Comme le Macareux Moine, les couples sont unis et se retrouvent d'années en années sur le même nid début février. La parade nuptiale peut démarrer. Elle a lieu de février à mars. Un premier couple commence et entraîne les autres à faire de même. Le mâle et la femelle sont face à face, le cou bien droit, la tête vers le haut ; s'entrechoquent et croisent leurs becs ; se frottent poitrine contre poitrine. Le mâle offre quelquefois un caillou, une plume .... à sa compagne en guise de présent. Cela les lie d'avantage. Quelle fidélité ! La femelle pond un seul œuf blanc bleuté qui est couvé pendant 30 à 45 jours sous les pattes palmées des parents. L'éclosion a lieu en juin. Le poussin sort de l'œuf, aveugle, sans défense, avec une peau de couleur gris-bleu. Au bout de 2 semaines, un duvet blanc apparaît puis se transforme plus tard ( 6 semaines après sa naissance) en plumage gris-noir de juvénile. Le petit est d'abord nourri par ses parents qui lui offrent, au fond de leurs gosiers, du poisson régurgité. Ensuite, ceux-ci lui régurgitent la même nourriture mais, cette foi-ci à côte du nid pour que le petit acquière la faculté de se nourrir seul.

A partir du début de septembre, le jeune peut apprendre à voler et à plonger. Mais cela est un travail difficile et heureusement qu'il a accumulé de la graisse, réserves alimentaires, pour vivre le temps de son apprentissage. Il peut alors suivre sa route vers la haute mer. 80% des jeunes meurent à la première année. La vie d'un couple permet en moyenne de donner naissance à trois futurs adultes.


Quelle performance !

Le Fou de Bassan est un planeur d'une très grande aisance. Il peut voler des heures dans les airs en battant à peine des ailes. Il a la particularité de pouvoir regarder vers l'avant avec ses deux yeux, contrairement aux autres oiseaux. Cela lui permet d'évaluer la profondeur à laquelle nagent les poissons. Il repère un banc de poisson et effectue un plongeon très rapide, en piqué, d'une hauteur de 20 à 40 m.

Les formes aérodynamiques du Concorde, célèbre avion, ont été inspirées de cet oiseau. Les flancs de son cou sont dotés de petits sacs qui se gonflent d'air et qui permettent d'amortir l'impact et de rentrer dans l'eau à 100km/h. Il plonge jusqu'à 7 m de profondeur, en dessous des bancs de poissons puis remonte à la surface en capturant au passage sa proie déjà avalée et s'envole à nouveau. Il pêche seul ou en groupe. Il se nourrit de maquereaux, de harengs, de sardines, de sprats, de lançons, de capelans, de calmars.


Pourquoi tant de folie ?

Le Fou de Bassan est menacé de disparition à cause des marées noires, des dégazages. Les colonies ont, pendant longtemps, été décimées par des chasseurs en quête de nourriture. Cette espèce d'oiseau a bien faillit disparaître. Heureusement, qu'elle a été protégée ! Mais par ailleurs, entre 1969 et 1976, sur l'île Bonaventure, un nombre très important de Fous de Bassan a été contaminé par des pesticides.

Aujourd'hui, un suivi permanent est réalisé pour vérifier l'état de santé des Fous de Bassan. De notre côté, chacun, nous pouvons faire l'effort de respecter la nature. Ne jetons pas de débris en plastique ou des produits chimiques dans la mer : pensons aux animaux qui y vivent! Respectons-les ! On peut se demander, parfois, qui sont les plus fous !


Aimable contribution de Joy78

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8 avril 2000 6 08 /04 /avril /2000 15:33

Anthurus d'Archer

(Clathrus archeri)

(Anthurus archeri)



L'Anthurus d'Archer appartient à la classe
des Basidiomycètes, à l'ordre des Phallales, à la famille des Clathracées et au genre Clathrus.

En savoir plus sur l'Anthurus d'Archer


Kriss de Niort, le 08/04/2007

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8 avril 2000 6 08 /04 /avril /2000 11:03

 

Antilope cervicapre - Antilope cervicapra



L’antilope cervicapre (Antilope cervicapra), appelée parfois "antilope indienne", est un mammifère appartenant à la sous classe des thériens (Theria), à l'infra classe des euthériens (Eutheria), à l'ordre des artiodactyles (Artiodactyla), à la famille des bovidés (Bovidae), à la sous famille des antilopinés (Antilopinae) et au genre Antilope.

 

 

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7 avril 2000 5 07 /04 /avril /2000 08:29

La chasse aux chauves-souris



Les personnes qui me lisent souvent le savent, j'adore écrire sur des livres pour enfants, une de mes catégories préférées. J'ai envie de vous présenter un roman de la collection « Le bus magique » : La chasse aux chauves-souris de Joanna Cole.


Le dessin animé Le Bus Magique

Et oui avant d'être une collection de romans pour enfants, Le bus magique est tout d'abord un dessin animé. Ce n'est pas un DA récent, ça fait au moins dix ans que je le connais mais il est toujours d'actualité et plait beaucoup aux enfants.

Mademoiselle Bille en-tête est maîtresse d'école, elle est extraordinaire tout en étant un peu étrange ! Elle est passionnée de sciences et pendant ses cours les enfants vivent des aventures extraordinaires. La maîtresse possède un iguane du nom de Lise qui fait parfois quelques bêtises ! Les enfants vont régulièrement en sortie dans le bus magique, un moyen de transport étonnant car il peut se transformer en avion, bateau, hélicoptère… Le dessin animé est très bien conçu pour faire découvrir de façon amusante et ludique de nombreux sujets aux enfants.


La collection « le bus magique »

L'auteur est Joanna Cole. Après avoir été institutrice, bibliothécaire puis éditrice, Joanna Cole s'est mise à écrire. La série « le bus magique » connaît un très grand succès aux Etats-Unis. Elle commence également à être connue en France et les enfants l'aiment bien.

L'illustrateur est Yves Besnier. Né en 1954, il habite à Angers, il illustre des affiches publicitaires ainsi que des livres pour enfants chez Gallimard, Nathan, Hatier, Bayard.

La collection « La bus magique » est éditée chez Bayard Jeunesse. Il existe actuellement 7 titres différents dont « Baleines droit devant ! » ; « Les microbes attaquent ! » ; « Où sont passés les os du squelette ? ».

Le prix est de 4.95 € par volume.

Comme dans le dessin animé, les romans racontent l'histoire de Mademoiselle Bille en-tête et de ses élèves. Dans le livre, la classe de Mademoiselle Bille en-tête est composée de 8 élèves : Raphaël ; Ophélie ; Kicha ; Anne-Laure ; Arnaud ; Thomas ; Véronique et Carlos. On retrouve aussi l'iguane Lise. Le narrateur est un de ses élèves, ça change suivant les volumes.

Ce sont des romans mais en plus de l'histoire on retrouve des notes des enfants, comme pour un exposé, ainsi que des passages un peu comme dans une encyclopédie, par exemple dans le titre que je vais vous présenter aujourd'hui on trouve une page sur les chauves souris intitulée « Une grande famille » où l'on retrouve des informations pratiques sur ces animaux. Il y a aussi tout au long de chaque tome des illustrations en noir et blanc. C'est écrit assez gros et ce sont des romans accessibles pour les bons lecteurs dès 7 ans. Les plus jeunes auront besoin de l'aide des parents, les enfants lisant bien n'auront aucun mal à se débrouiller tout seuls.


La chasse aux chauves-souris

C'est le tome 6 de la collection mais les enfants peuvent le lire en premier car les différentes histoires ne se suivent pas. Dans ce titre ci le narrateur est Raphaël.

Les grandes vacances approchent et Mlle Bille en tête a réservé une surprise à ses élèves. Tout d'abord, elle leur a demandé de faire un dossier sur les chauve-souris et elle va les emmener en voyage direction les Etats-Unis où ils vont aller étudier les chauve-souris. Ils vont aller au Parc Yosémite où on trouve de nombreuses espèces de chauve souris.

Certains élèves sont moyennement ravis car ils n'aiment pas trop ces animaux. Ophélie a un peu peur de ces « oiseaux » (qui n'en sont pas ce sont des mammifères !) qui, elle en est sûre, vont lui sucer le sang ! Les chauve souris ont beau être des animaux pacifiques peu de gens les trouvent sympathiques !!! Ophélie (encore elle) a peur que les chauve souris s'agrippent à ses cheveux, pourtant elles ont des sonars et n'ont pas l'habitude de voler au hasard, a priori il n'y a donc rien à craindre.

Le bus magique se transforme en avion magique à réaction direction le parc Yosémite, les enfants vont camper sur place et attendre la nuit pour observer les chauve-souris. Le petit groupe va d'abord dans une grotte, où ils vont observer les chauve-souris qui dorment au plafond. Raphaël va se retrouver seul dans la grotte, il va avoir très peur car en voulant les photographier il les a réveillées ! Melle Bille-en-tête va le disputer car elle n'apprécie pas du tout qu'il ai ainsi terrifié ces pauvres bêtes !

Puis ils repartent vers le parc où ils rencontrent leur guide, Mike. Celui-ci va leur montrer comment faire pour attraper des chauve souris et pouvoir les observer sans leur faire mal. Ils vont ainsi voir des chauve-souris de Yuma et même Le molosse, la plus grosse des États-Unis.

Je ne vais vous mettre la fin, mais les enfants vont comprendre que les chauve-souris sont utiles et pas si désagréables que ça. Et ils vont en découvrir plusieurs sortes, c'est sûr qu'ils ne seront pas prêts d'oublier ce voyage !


Mon avis

Ce livre est passionnant et je ne peux que le conseiller pour tous les enfants dès 7 ans. C'est très astucieux de faire un roman éducatif car l'enfant apprend tout en se distrayant. Même nous adultes apprenons des choses, j'avoue ne pas être très calée en chauves souris et avoir été surprise d'apprendre pourquoi elles préfèrent la nuit.

Mon fils aime beaucoup cette collection et il a énormément apprécié ce roman sur les chauves-souris. Il aime bien les différents enfants qui ont tous leurs caractères, et il se sent proche du narrateur. Raphaël est un petit garçon qu'il trouve marrant, un peu maladroit mais très gentil.

Mon petit garçon est très curieux et grâce à ce livre il a appris plein de choses ce qui lui a beaucoup plu. Il aime autant le texte que les passages éducatifs. Il aimerait étudier les animaux quand il sera grand et il a apprécié le passage où Mike explique comment faire pour observer les chauve souris en tendant des filets à mailles ultra fines et ainsi savoir quelles sont les différentes espèces présentes. Les différents dessins de chauve souris l'ont aussi beaucoup intéressé.

Mon fils a essayé d'expliquer a sa mamie (qui déteste les chauve souris) qu'en fait il ne faut pas en avoir peur car elles ne sont pas méchantes mais mamie n'a rien voulu savoir ni lire le livre car elle en a vraiment trop peur même en livre ! Il était un peu déçu mais au moins lui sait qu'elles sont inoffensives et comme il y en a plein par chez nous il est content car il peut les observer de sa chambre le soir.

J'aime beaucoup cette collection et ce titre sur les chauve-souris est vraiment pertinent, il n'y a pas énormément de titres sur ce sujet et ce roman permet d'en apprendre plus de façon ludique et amusante.

Je le conseille vivement, c'est un excellent livre qui a en plus un prix très correct. Une fois encore, c'est une très bonne idée de cadeau.


Aimable contribution de Coquinnette

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7 avril 2000 5 07 /04 /avril /2000 07:02

 

Paradisier huppé - Cnemophilus macgregorii


Photo Paradisier huppé (Cnemophilus macgregorii) Le paradisier huppé (Cnemophilus macgregorii) est un oiseau appartenant à l'ordre des Passeriformes, à la famille des Corvidae, à la tribu des Paradisaeini et au genre Cnemophilus. Auparavant le paradisier huppé était classé dans la famille des Cnemophilidae.

Il existe deux sous espèces de paradisier huppé :
• Cnemophilus macgregorii macgregorii
• Cnemophilus macgregorii sanguineus

Le paradisier huppé est un oiseau mal connu du fait de son habitat difficile d'accès et de sa discrétion.

Le paradisier huppé est un oiseau endémique des forêts vierges montagneuses d'Indonésie et de Papouasie Nouvelle Guinée. On peut rencontrer cet oiseau à plus de 3000 mètres d'altitude. C'est un oiseau essentiellement frugivore.

Le nid du paradisier huppé est construit proche du sol par la femelle qui y pond un unique œuf.

Le paradisier huppé présente un dichromatisme sexuel marqué. La partie supérieure du plumage du paradisier huppé mâle est orangée chez la sous espèce nominale (Cnemophilus macgregorii macgregorii) et d'une couleur plus jaune avec une macule rouge au niveau du capuchon chez l'autre sous espèce (Cnemophilus macgregorii sanguineus). La tête est surmontée d'une huppe (d'où son nom).La poitrine et le ventre sont noirâtres et la queue est courte (pour un oiseau de paradis). La femelle possède un plumage dans un coloris olivâtre avec une huppe plus petite que celle du mâle.


Kriss de Niort, le 07/04/2008


Dessin :
Auteur : Richard Bowdler Sharpe
Statut : Domaine public
Source : Wikipedia



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6 avril 2000 4 06 /04 /avril /2000 18:34

 

Pavot d'Islande - Papaver nudicaule


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Au jardin le pavot d'Islande se cultive souvent en bisannuelle, dans un sol léger et bien drainé, de préférence avec une exposition ensoleillée. Cependant cette plante résiste rarement aux étés trop chauds, mais elle se ressème facilement.

Je suis certain que vous trouverez de multiples façons de cultiver le pavot d'Islande. N'oubliez pas que vous pouvez également l'intégrer à des bouquets car c'est sans doute un des pavots qui se tient le mieux en fleur coupée.


Kriss de Niort, le 06/04/2008


 

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